vendredi 20 novembre 2009

Nicolas Sarkozy rassure les Maires : "J'ai été élu pour affronter les problèmes et tenter de les résoudre"


Réforme des collectivités territoriales ( suite IV)
Publié par Raphaet Dali - Kremlin Bicêtre

Aprés le message clair donné hier par François Fillon qui a répondu aux attentes des maires réunis en assemblée sur la réforme des collectivités locales, le président de la république Nicolas Sarkozy a tenu à s'exprimer devant eux et les rassurer en leur expliquant les grands impératifs de cette réforme.

Une réforme majeure
"Je tenais absolument à vous rencontrer aujourd'hui parce que nous avons engagé une réforme majeure et ce n'est pas mon genre de ne pas faire face à mes responsabilités",
"J'ai été élu pour affronter les problèmes et tenter de les résoudre, c'est pour ça que j'ai été élu, et j'irai absolument jusqu'au bout"
"L'axe central de l'action du gouvernement c'est la modernisation de la France (...) la France doit se délester de ce qui aujourd'hui la retarde".

L'état et les collectivités territoriales
«Moi, j'ai promis que je ne remplacerai pas un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, mais si vous, les collectivités locales, vous en créez un de plus sur deux, comment on peut s'en
sortir ? C'est le même pays»,
Nicolas Sarkozy a aussi longuement justifié l'allègement du "mille-feuilles" des collectivités locales, dénonçant le "pouvoir de blocage de ceux qui crient le plus fort"

Fiscalité locale
"Quand je vois aussi la folie fiscale qui s'est emparée d'un certain nombre de régions, je me dis : il faut faire attention quand même, parce que c'est la compétitivité de la France (qui est en jeu)»

Taxe professionnelle
"Les engagements seraient tenus, notamment la "compensation intégrale" des recettes jusque-là procurées par la TP ."Pas une de vos communes n'aura pas de recettes et toutes celles qui le voudront, on réexaminera leur situation dans le courant de l'année 2010", rappelant les "chiffres effrayants de la crise", qui a fait perdre à l'Etat "25% de ses recettes fiscales en un an".

Le PS, un parti sectaire et politicien
" pour avoir organisé la bronca contre le Premier ministre. "Quand je vois qu'un parti qui se dit démocratique et républicain boycotte une réunion avec le président de la République (...) comment peut-on travailler ?"

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