Nul n’est parfait mais tout est perfectible.
La lutte pour le pouvoir fait partie du jeu politique, c’est ainsi, et nous avons également, il ne faut pas l’oublier, la grande chance de la vivre dans un cadre démocratique d’élections libres et transparentes contrairement à beaucoup d’autres régimes toujours en place.En France, la politique a aussi comme caractéristique d’être particulièrement dure et, souvent tous les coups sont permis pour démolir son adversaire.Je l'ai vécu à travers des élections à petite échelle et à mes dépens, en tant que tête de liste des dernières municipales et je l’ai accepté avec une certaine philosophie.
Dans l’histoire récente, au niveau national, elle n’a épargné aucune personnalité de premier plan : de Pierre Mendés France à Nicolas Sarkozy en passant par François Mitterrand, Giscard d'Estaing, Georges Pompidou, Jacques Chirac, Édouard Balladur, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Alain Juppé, Charles Pasqua, Bernard Tapie, Roland Dumas, Ségolene Royal, Julien Dray, Dominique de Villepin. Seul un candidat à la présidence y a échappé : Jacques Delors, il avait retiré sa candidature à temps.Ils ont, pour un certain nombre d'entre eux, vécu la jungle des manipulations, de la paranoïa, des combines, des corbeaux, des coups tordus, des scandales, des machinations diaboliques et mesuré la difficulté, l’isolement, la solitude et la détresse du cheminement politique. Mais aussi pour ne pas être "flingué" (c'est le terme utilisé par la presse), ils ont nécessairement "flingué", pour certains, à des degrés divers pour se défendre de façon préventive ou curative.C’est la règle du jeu dit-on, l’opinion y est habituée, certains politiciens avertis, à l’affut de « la direction du vent » aussi et qui pensent au final « que le meilleur gagne » ou cyniquement « celui qui a épousé ma mère devient mon père ».
Ainsi est faite la nature humaine des ghettos politiques, du meilleur comme du pire.Pour ma part, je suis bien triste pour de multiples raisons :
- Je suis un farouche partisan de la politique de réformes entreprise par Nicolas Sarkozy et mon soutien lui est entièrement acquis.
- J’avais également beaucoup de sympathie pour Dominique de Villepin qui a été un grand serviteur de l’état.
- J’ai toujours pensé que dans les conflits, il n’y avait jamais de gagnants mais que des perdants. Les spectateurs se délectent en assistant au combat autour d'un ring et certains sont là pour motiver davantage les adversaires qui, au premier plan à la lumière des projecteurs se déplument tout simplement. La soif de justice est hautement légitime et la sagesse veut que quand cela est possible, les grands principes l’emportent sur les passions.
- Par ailleurs, l’histoire a montré que la vengeance des généraux coute très chère aux troupes.
Nicolas Sarkozy a atteint les plus hauts sommets de l’état, il a gagné et c’est une chance pour la France. Sa victoire, il l'a méritée et de par sa position, ses amis se doivent de le protéger et l'aider à se placer, dans la mesure du possible, en arbitre, au dessus des conflits.
Sa position de sage et de capitaine du navire appelle l’indulgence, la magnanimité tout à fait compatibles avec l’autorité et la responsabilité.
Raphaet Dali
La parole de l'action : soutien aux Réformes, au Changement. L'Humain au cœur de toutes les Actions.....
lundi 28 septembre 2009
dimanche 27 septembre 2009
Conseil municipal du Kremlin Bicêtre du 24 septembre 2009
Modification du statut de la poste et non privatisation : intervention de Raphaet Dali
Préambule :
Il s’agit d’une résolution présentée par la majorité de gauche. Elle demande :
- le retrait du projet 2009 de la poste présenté par le gouvernement
- la mise en place d'une consultation citoyenne
- l’organisation d'un referendum sur cette question
Cette question sensible nous interpelle tous et mérite un débat franc et loyal.
Constat :
1/ Oui la poste est un grand service public. Les français, de façon générale, aiment la poste et ont beaucoup de sympathie et d’admiration pour les postiers.
2/ Qui parle de privatisation ?
Dans ce projet de loi, il n'a jamais été question de privatisation de la poste.
Il s’agit de changer la structure de gestion pour la transformer en société anonyme dans laquelle l’état est majoritaire avec une gestion plus adaptée au contexte d’aujourd’hui.
3/ une réalité : la poste est déjà dans la concurrence
* la concurrence nationale au niveau des services d’envoi de colis ( ex : DHL) et celui de la banque.
* Par la force des choses, parce nous sommes aussi européen, la poste va rentrer dans la concurrence européenne très prochainement. Nous ne pouvons pas nous permettre de nier cette réalité et de pratiquer la « politique de l’autruche » que l’on soit pro-européen ou pas, que l’Europe soit performante pour certains ou pas ou bien perfectible encore.
4/ Interrogations à méditer : La privatisation de façon générale est-t’elle une politique de droite ?
- Qui a privatisé il y a quelques années France télécom qui avait le monopole du réseau téléphonique?
- Qui a privatisé le Crédit Lyonnais qui était une banque nationale et dont on a connu certaines dérives retentissantes?
- Qui a privatisé Air France, à l’époque compagnie nationale en difficulté ?
Alors quel choix ?
D’une part, l’immobilisme et le statut quo et on attend que les choses et les événements viennent nous surprendre comme les effets de la mondialisation qui nous ont secoué au plus profond de notre économie et d’autre part la réalité en face et la nécessité de moderniser nos structures, d’innover, de les améliorer pour les rendre plus compétitives dans ce monde qui change et nous permettre de concurrencer nos voisins même chez eux.
Vous savez, dans ce genre de situation, l’expérience a montré que rien n’est totalement mauvais ou super parfait.
C’est une recherche et une adaptation continues en fonction des situations et des conjonctures.
A notre époque, la flexibilité est de règle et une nécessité absolue pour pouvoir apporter à temps les réajustements qui s’avèrent nécessaires à un temps T.
C’est le choix qu’a fait ce gouvernement. Ces choix ne sont pas faciles pour certains mais l’intérêt de tous impose cette flexibilité en fonction du contexte.
Et de façon générale et par principe, ma conviction est que les monopoles, dans la majorité des cas, je dis bien dans la majorité des cas, ne donnent jamais « du meilleur » pour la qualité des services. Oui pour un service public sans monopole.
Conclusion :
1/ Il n'a jamais été question de privatisation dans cette modification des statuts
2/ Je ne vois pas l’intérêt donc d’une concertation citoyenne et encore moins un referendum à ce stade
3/ Je soutiens toute forme de modernisation de la poste
C’est la raison pour laquelle, je voterai contre cette résolution.
Votes effectués :
- Vivre ensemble (Nouveau centre) : pas d'intervention et vote : abstention
- Modem : vote : abstention
- Changeons Bicêtre (soutien à la Majorité présidentielle) Vote : contre
- Verts : pas de vote
Préambule :
Il s’agit d’une résolution présentée par la majorité de gauche. Elle demande :
- le retrait du projet 2009 de la poste présenté par le gouvernement
- la mise en place d'une consultation citoyenne
- l’organisation d'un referendum sur cette question
Cette question sensible nous interpelle tous et mérite un débat franc et loyal.
Constat :
1/ Oui la poste est un grand service public. Les français, de façon générale, aiment la poste et ont beaucoup de sympathie et d’admiration pour les postiers.
2/ Qui parle de privatisation ?
Dans ce projet de loi, il n'a jamais été question de privatisation de la poste.
Il s’agit de changer la structure de gestion pour la transformer en société anonyme dans laquelle l’état est majoritaire avec une gestion plus adaptée au contexte d’aujourd’hui.
3/ une réalité : la poste est déjà dans la concurrence
* la concurrence nationale au niveau des services d’envoi de colis ( ex : DHL) et celui de la banque.
* Par la force des choses, parce nous sommes aussi européen, la poste va rentrer dans la concurrence européenne très prochainement. Nous ne pouvons pas nous permettre de nier cette réalité et de pratiquer la « politique de l’autruche » que l’on soit pro-européen ou pas, que l’Europe soit performante pour certains ou pas ou bien perfectible encore.
4/ Interrogations à méditer : La privatisation de façon générale est-t’elle une politique de droite ?
- Qui a privatisé il y a quelques années France télécom qui avait le monopole du réseau téléphonique?
- Qui a privatisé le Crédit Lyonnais qui était une banque nationale et dont on a connu certaines dérives retentissantes?
- Qui a privatisé Air France, à l’époque compagnie nationale en difficulté ?
Alors quel choix ?
D’une part, l’immobilisme et le statut quo et on attend que les choses et les événements viennent nous surprendre comme les effets de la mondialisation qui nous ont secoué au plus profond de notre économie et d’autre part la réalité en face et la nécessité de moderniser nos structures, d’innover, de les améliorer pour les rendre plus compétitives dans ce monde qui change et nous permettre de concurrencer nos voisins même chez eux.
Vous savez, dans ce genre de situation, l’expérience a montré que rien n’est totalement mauvais ou super parfait.
C’est une recherche et une adaptation continues en fonction des situations et des conjonctures.
A notre époque, la flexibilité est de règle et une nécessité absolue pour pouvoir apporter à temps les réajustements qui s’avèrent nécessaires à un temps T.
C’est le choix qu’a fait ce gouvernement. Ces choix ne sont pas faciles pour certains mais l’intérêt de tous impose cette flexibilité en fonction du contexte.
Et de façon générale et par principe, ma conviction est que les monopoles, dans la majorité des cas, je dis bien dans la majorité des cas, ne donnent jamais « du meilleur » pour la qualité des services. Oui pour un service public sans monopole.
Conclusion :
1/ Il n'a jamais été question de privatisation dans cette modification des statuts
2/ Je ne vois pas l’intérêt donc d’une concertation citoyenne et encore moins un referendum à ce stade
3/ Je soutiens toute forme de modernisation de la poste
C’est la raison pour laquelle, je voterai contre cette résolution.
Votes effectués :
- Vivre ensemble (Nouveau centre) : pas d'intervention et vote : abstention
- Modem : vote : abstention
- Changeons Bicêtre (soutien à la Majorité présidentielle) Vote : contre
- Verts : pas de vote
dimanche 20 septembre 2009
2 Questions à une députée européenne : Françoise Grossetête

Faisant partie d'une commission de reflexion dans le domaine de la santé, voici deux questions que j'ai soumis à une députée européenne et qui concerne le positionnement de l'Union Européenne vis à vis de « la santé et son implication dans la nouvelle forme de développement qu'est le développement durable » et" l'europe et la recherche épidémiologique". Par Raphaet Dali
Santé et développement durable
L’Union Européenne s’implique de plus en plus dans la politique de développement durable des 27 états membres comme nouvelle conception de l’intérêt général dans tous ses aspects économiques, culturels, sociologiques et humains dans un monde mondialisé devenu un véritable « village ».
C’est ainsi que, dans ce cadre, l’union européenne a défini :
a/les besoins des générations présentes en évitant de compromettre ceux des générations futures ainsi que les limites qu’il impose aux états membres pour respecter ce nouveau modèle de développement.
b/ les secteurs actuellement concernés par ce droit de regard et qui sont : l’agriculture, l’industrie, l’habitation, les finances, le tourisme etc …....mais pas encore la santé à ma connaissance !!
Actuellement dans les réformes intra-nationales de la santé en cours, on parle beaucoup de santé globale, de santé durable, de prévention, d’économie de santé, de nouveaux indicateurs à dimension humaine comme la notion de qualité de vie.
Question : pensez- vous utile d’inclure au sein de l’union européenne la réflexion et/ ou l’organisation de la « santé durable » dans les 27 états aux cotés des autres secteurs sus-cités et déjà contrôlés par l’UE en matière de DD ?
L’Europe et la recherche épidémiologique
Certaines enquêtes épidémiologiques s’avèrent nécessaires et fondamentales dans le cadre du développement exponentiel des nouvelles technologies de l’information et de la communication ou même d'autres spécialités . Exemples des addictions, les ondes des antennes relais et de la téléphonie etc
Or elles sont rares à ce jour parce que couteuses (hors de portée de financement par un état membre) et qu’elles nécessitent la participation d’un grand nombre de centres pour une population large.
Exemple détaillé : les effets des ondes émises par la concentration d’ antennes relais et de téléphones mobiles prés de crèches et des équipements scolaires obligeant un grand nombre de communes à adopter le « principe de précaution » à défaut de mentions légales (absentes aujourd’hui) définissants les limites quantifiées scientifiquement de leur utilisation, les effets secondaires possibles, les précautions d'usage, les contre-indications et les risques de surdosage et donc des mesures préventives associées.
Question : L’Europe est- elle structurée administrativement et juridiquement pour encadrer et mettre en place des études de cette envergure qui permettraient de mutualiser les efforts et les coûts dispersés des centres de recherches concernés, de simplifier les protocoles et procédures de ces études nécessaires pour évaluer telle ou telle problématique impliquant la santé des individus à large échelle ?
Santé et développement durable
L’Union Européenne s’implique de plus en plus dans la politique de développement durable des 27 états membres comme nouvelle conception de l’intérêt général dans tous ses aspects économiques, culturels, sociologiques et humains dans un monde mondialisé devenu un véritable « village ».
C’est ainsi que, dans ce cadre, l’union européenne a défini :
a/les besoins des générations présentes en évitant de compromettre ceux des générations futures ainsi que les limites qu’il impose aux états membres pour respecter ce nouveau modèle de développement.
b/ les secteurs actuellement concernés par ce droit de regard et qui sont : l’agriculture, l’industrie, l’habitation, les finances, le tourisme etc …....mais pas encore la santé à ma connaissance !!
Actuellement dans les réformes intra-nationales de la santé en cours, on parle beaucoup de santé globale, de santé durable, de prévention, d’économie de santé, de nouveaux indicateurs à dimension humaine comme la notion de qualité de vie.
Question : pensez- vous utile d’inclure au sein de l’union européenne la réflexion et/ ou l’organisation de la « santé durable » dans les 27 états aux cotés des autres secteurs sus-cités et déjà contrôlés par l’UE en matière de DD ?
L’Europe et la recherche épidémiologique
Certaines enquêtes épidémiologiques s’avèrent nécessaires et fondamentales dans le cadre du développement exponentiel des nouvelles technologies de l’information et de la communication ou même d'autres spécialités . Exemples des addictions, les ondes des antennes relais et de la téléphonie etc
Or elles sont rares à ce jour parce que couteuses (hors de portée de financement par un état membre) et qu’elles nécessitent la participation d’un grand nombre de centres pour une population large.
Exemple détaillé : les effets des ondes émises par la concentration d’ antennes relais et de téléphones mobiles prés de crèches et des équipements scolaires obligeant un grand nombre de communes à adopter le « principe de précaution » à défaut de mentions légales (absentes aujourd’hui) définissants les limites quantifiées scientifiquement de leur utilisation, les effets secondaires possibles, les précautions d'usage, les contre-indications et les risques de surdosage et donc des mesures préventives associées.
Question : L’Europe est- elle structurée administrativement et juridiquement pour encadrer et mettre en place des études de cette envergure qui permettraient de mutualiser les efforts et les coûts dispersés des centres de recherches concernés, de simplifier les protocoles et procédures de ces études nécessaires pour évaluer telle ou telle problématique impliquant la santé des individus à large échelle ?
lundi 14 septembre 2009
Téléphones mobiles, antennes relais au Kremlin Bicêtre, ondes malfaisantes ou ondes qui soignent….

A la demande d'un collectif du Kremlin Bicêtre "Kremlin-Village", qui me demande de donner ma position et celle de notre association à ce sujet…..
Constat :
Toutes les questions techniques en rapport avec ces outils de communication ont été largement étudiées sauf celles concernant les préoccupations de santé et d'environnement qui sont hélas rares ou non objectives. Les pollutions électromagnétiques engendrées par les antennes relais et la téléphone mobile bénéficient de la politique de l'autruche pratiquée par tous les opérateurs. Il y a donc peu de recherche. Concernant les concentrations simultanées de plusieurs téléphones mobiles ou de relais dans une zone déterminée (un bâtiment, une école etc) il n'y pas d'études réelles sur les effets possibles visibles de cette concentration.
Dans ce cas, les collectivités locales qui délivrent les autorisations peuvent être également soumises à responsabilité aux cotés des autres opérateurs.
Le bénéfice incontestable de la communication rapide de l'information rapporté à l'utilisation du téléphone portable et ce dans tous les domaines ne présente pas l’ombre d'un doute. Le téléphone et ses antennes vivent avec nous et nous suivent partout et rationnellement utilisés, ils nous rendent de grands services.
Avant que des surprises d'ampleur ne viennent un jour nous secouer, des études sérieuses indépendantes et transparentes sont nécessaires. Au delà des états qui n'ont pas suffisamment de moyens pour en assurer seuls la gestion, l'Union Européenne est en mesure de rassembler les fonds nécessaires pour cadrer les études actuelles et lancer une recherche objective à large échelle incluant plusieurs pays participants. Les résultats permettront de mettre en place les limites quantifiées scientifiquement de leur utilisation sous la forme de mentions légales avec leur cortège de clarification des effets secondaires possibles, de précautions d'usage, de contre-indications et des risques de surdosage et donc des mesures préventives associées.
En attendant, sur ce sujet trop sérieux et sensible, tout en veillant à éviter toute forme de démagogie ou de volonté de semer la panique, il faut clairement annoncer :
- un oui à la présence et à la vigilance de comité comme le vôtre,
- oui à l'interpellation des collectivités territoriales pour le principe de précaution (Dans le cadre du Grenelle des ondes, la secrétaire d’état à l’écologie madame Chantal Jouanno s’est déclarée le 23 mai dernier, favorable à une modification des seuils d’émission maximale à titre expérimental d’abord dans certaines villes. Par ailleurs, certaines d’entre elles ont interdit aux opérateurs d’installer des antennes relais dans un périmètre de 100 m de tout équipement scolaire ou des crèches. J’invite la municipalité du Kremlin Bicêtre à en faire autant.)
- et oui pour sensibiliser les pouvoirs publics quand à la nécessité d'évaluer sérieusement les effets sur la santé, parce que dans ce contexte sensible, à moyen et long terme, la clarté et la transparence paieront mieux que le flou actuel. A moins que, dans un proche avenir, le téléphone mobile de demain ne soit relié directement aux satellites, alors …....on lèvera les yeux au ciel…
Raphaet Dali
Association "Changeons Bicêtre"
Constat :
Toutes les questions techniques en rapport avec ces outils de communication ont été largement étudiées sauf celles concernant les préoccupations de santé et d'environnement qui sont hélas rares ou non objectives. Les pollutions électromagnétiques engendrées par les antennes relais et la téléphone mobile bénéficient de la politique de l'autruche pratiquée par tous les opérateurs. Il y a donc peu de recherche. Concernant les concentrations simultanées de plusieurs téléphones mobiles ou de relais dans une zone déterminée (un bâtiment, une école etc) il n'y pas d'études réelles sur les effets possibles visibles de cette concentration.
Dans ce cas, les collectivités locales qui délivrent les autorisations peuvent être également soumises à responsabilité aux cotés des autres opérateurs.
Le bénéfice incontestable de la communication rapide de l'information rapporté à l'utilisation du téléphone portable et ce dans tous les domaines ne présente pas l’ombre d'un doute. Le téléphone et ses antennes vivent avec nous et nous suivent partout et rationnellement utilisés, ils nous rendent de grands services.
Avant que des surprises d'ampleur ne viennent un jour nous secouer, des études sérieuses indépendantes et transparentes sont nécessaires. Au delà des états qui n'ont pas suffisamment de moyens pour en assurer seuls la gestion, l'Union Européenne est en mesure de rassembler les fonds nécessaires pour cadrer les études actuelles et lancer une recherche objective à large échelle incluant plusieurs pays participants. Les résultats permettront de mettre en place les limites quantifiées scientifiquement de leur utilisation sous la forme de mentions légales avec leur cortège de clarification des effets secondaires possibles, de précautions d'usage, de contre-indications et des risques de surdosage et donc des mesures préventives associées.
En attendant, sur ce sujet trop sérieux et sensible, tout en veillant à éviter toute forme de démagogie ou de volonté de semer la panique, il faut clairement annoncer :
- un oui à la présence et à la vigilance de comité comme le vôtre,
- oui à l'interpellation des collectivités territoriales pour le principe de précaution (Dans le cadre du Grenelle des ondes, la secrétaire d’état à l’écologie madame Chantal Jouanno s’est déclarée le 23 mai dernier, favorable à une modification des seuils d’émission maximale à titre expérimental d’abord dans certaines villes. Par ailleurs, certaines d’entre elles ont interdit aux opérateurs d’installer des antennes relais dans un périmètre de 100 m de tout équipement scolaire ou des crèches. J’invite la municipalité du Kremlin Bicêtre à en faire autant.)
- et oui pour sensibiliser les pouvoirs publics quand à la nécessité d'évaluer sérieusement les effets sur la santé, parce que dans ce contexte sensible, à moyen et long terme, la clarté et la transparence paieront mieux que le flou actuel. A moins que, dans un proche avenir, le téléphone mobile de demain ne soit relié directement aux satellites, alors …....on lèvera les yeux au ciel…
Raphaet Dali
Association "Changeons Bicêtre"
Rentrée scolaire : mission accomplie

La rentrée scolaire s'est déroulée convenablement contrairement au branle-bas de combat pessimiste avancé à force de communiqués alarmistes par la majorité municipale de gauche.
Le personnel de l'éducation nationale était présent dans les classes, les recréations, les cantines et les services administratifs de nos écoles, collèges et lycées au grand bonheur des familles et de nos enfants.
Le coup dur annoncé du modèle français de service public n’a pas eu lieu. Le gouvernement s’est attelé à le moderniser et à l’améliorer parce qu'il mérite d'être perfectionné.
La vie de chacun n'a nullement été perturbée, parents et enfants ont ensemble partagé les joies de la rentrée
Nous avons également été satisfaits de savoir que Monsieur Le Maire Jean Luc Laurent accompagné de Monsieur Banbuck lors d'une visite des établissements du kremlin Bicêtre avait lui même constaté que cette rentrée, malgré tous les mauvais pronostics annoncés, s'était bien déroulée et a même déclaré que la mission était accomplie (lu dans le dernier Kremlinois).
Carte scolaire : question de bon sens..
Pour ou contre la carte scolaire ?
A partir du moment où chaque jeune français a droit à l’accès à l’école publique, selon quelle logique veux-t’on lui supprimer la possibilité de choisir son école publique.
Oui, l’égalité d’accès au savoir est une base mais qui est en mesure de garantir l’égalité de la qualité de l’enseignement pratiqué ou l’égalité de niveau des équipes enseignantes entre les différents établissements ?
Posez cette question aux parents d’élèves qui eux vivent au quotidien cette problématique et vous aurez la solution.
Notre système d’enseignement est bon dans son ensemble, et parce qu’il engage l’avenir de nos enfants, il est en devoir de savoir se remettre en question au quotidien et de s’améliorer quand cela s’avère nécessaire. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’y est attelé.
Le personnel de l'éducation nationale était présent dans les classes, les recréations, les cantines et les services administratifs de nos écoles, collèges et lycées au grand bonheur des familles et de nos enfants.
Le coup dur annoncé du modèle français de service public n’a pas eu lieu. Le gouvernement s’est attelé à le moderniser et à l’améliorer parce qu'il mérite d'être perfectionné.
La vie de chacun n'a nullement été perturbée, parents et enfants ont ensemble partagé les joies de la rentrée
Nous avons également été satisfaits de savoir que Monsieur Le Maire Jean Luc Laurent accompagné de Monsieur Banbuck lors d'une visite des établissements du kremlin Bicêtre avait lui même constaté que cette rentrée, malgré tous les mauvais pronostics annoncés, s'était bien déroulée et a même déclaré que la mission était accomplie (lu dans le dernier Kremlinois).
Carte scolaire : question de bon sens..
Pour ou contre la carte scolaire ?
A partir du moment où chaque jeune français a droit à l’accès à l’école publique, selon quelle logique veux-t’on lui supprimer la possibilité de choisir son école publique.
Oui, l’égalité d’accès au savoir est une base mais qui est en mesure de garantir l’égalité de la qualité de l’enseignement pratiqué ou l’égalité de niveau des équipes enseignantes entre les différents établissements ?
Posez cette question aux parents d’élèves qui eux vivent au quotidien cette problématique et vous aurez la solution.
Notre système d’enseignement est bon dans son ensemble, et parce qu’il engage l’avenir de nos enfants, il est en devoir de savoir se remettre en question au quotidien et de s’améliorer quand cela s’avère nécessaire. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy s’y est attelé.
lundi 7 septembre 2009
Paru dans la revue "Le Kremlinois" de juin 2009 : Conseil municipal : notre bilan.
A la veille des congés d’été et des grandes vacances scolaires, notre association « Changeons Bicêtre » vous présente un résumé succinct de notre action et de nos propositions au sein du Conseil Municipal durant cette période 2008-2009.
1/ insistance sur le démarrage du projet de couverture de l'A6 b (priorité sanitaire compte tenu de la gravité de la pollution engendrée) et l’accélération de la réouverture de la piscine municipale (retardée depuis quelques années). C’est fait.
3/ Contrôle plus étroit des budgets 2009 pour une meilleure gestion des ressources. Nous avons veillé à ce que :
a/ les taxes municipales ne soient pas augmentées
b/ les investissements soient plus orientés vers des projets créateurs de richesse nationale et d'emplois
c/ l’on évite toute forme de projets qui alourdiraient la dette et qui soient générateurs de charges supplémentaires dans le but de prévenir toute taxe supplémentaire sollicitant les Kremlinois.
4/ Responsabilisation du Conseil Municipal sur toute urbanisation ou projets renforçant les bouchons ou le béton dans la ville (allusion faite aussi au projet de grand centre commercial sur la N7 - avenue de fontainebleau).
5/ Encourager vivement toute initiative visant à renforcer la vie associative et la responsabilisation des jeunes à la vie de la ville.
Notre association changeons Bicêtre continuera à œuvrer aux cotés des Kremlinois pour que « le kremlin Bicêtre change » pour une meilleure qualité de vie de ses habitants et pour un « mieux vivre » ensemble.
Pour l'association « Changeons Bicêtre »,
Raphaet Dali
visitez notre site : http://changeonsbicetre.blogspot.com/
1/ insistance sur le démarrage du projet de couverture de l'A6 b (priorité sanitaire compte tenu de la gravité de la pollution engendrée) et l’accélération de la réouverture de la piscine municipale (retardée depuis quelques années). C’est fait.
3/ Contrôle plus étroit des budgets 2009 pour une meilleure gestion des ressources. Nous avons veillé à ce que :
a/ les taxes municipales ne soient pas augmentées
b/ les investissements soient plus orientés vers des projets créateurs de richesse nationale et d'emplois
c/ l’on évite toute forme de projets qui alourdiraient la dette et qui soient générateurs de charges supplémentaires dans le but de prévenir toute taxe supplémentaire sollicitant les Kremlinois.
4/ Responsabilisation du Conseil Municipal sur toute urbanisation ou projets renforçant les bouchons ou le béton dans la ville (allusion faite aussi au projet de grand centre commercial sur la N7 - avenue de fontainebleau).
5/ Encourager vivement toute initiative visant à renforcer la vie associative et la responsabilisation des jeunes à la vie de la ville.
Notre association changeons Bicêtre continuera à œuvrer aux cotés des Kremlinois pour que « le kremlin Bicêtre change » pour une meilleure qualité de vie de ses habitants et pour un « mieux vivre » ensemble.
Pour l'association « Changeons Bicêtre »,
Raphaet Dali
visitez notre site : http://changeonsbicetre.blogspot.com/
mercredi 24 juin 2009
La nouvelle équipe gouvernementale : un bon équilibre..
Dans le contexte actuel et compte tenu des échéances à venir, la nouvelle équipe gouvernementale est à la fois le fruit de la recherche d'un bon équilibre pas toujours évident à retrouver et surtout de la volonté de centrer les cinq portefeuilles clés piliers des réformes et des grands défis à venir sur les hommes qu'il faut à la place qu'il faut...
Le gouvernement Fillon IV
- François Fillon, Premier ministre.
- Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement durable.
- Michèle Alliot-Marie, Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Brice Hortefeux, Ministre de l'Intérieur
- Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères
- Christine Lagarde, Ministre de l'Economie et des finances
- Luc Chatel, Ministre de l'Education nationale
- Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture
- Patrick Devedjian, Ministre, auprès du Premier ministre, chargé de la Mise en oeuvre du plan de relance
- Xavier Darcos, Ministre du Travail et des Relations Sociales
- Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
- Hervé Morin, Ministre de la Défense
- Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé
- Frédéric Mitterand, Ministre de la Culture
- Eric Wœrth, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique - Eric Besson, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire
- Henri de Raincourt, Secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, auprès du Premier ministre
- Pierre Lellouche, Secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes
- Michel Mercier, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Agriculture, à l'espace rural et l'aménagement du territoire.
- Christian Estrosi, Secrétaire d'Etat à l'Industrie
- Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre
- Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire
- Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Justice
- Marie-Luce Panchard, Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer
- Hubert Falco, Secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants
- Valérie Létard, Secrétaire d'Etat chargée de l'écologie et du développement durable
- Hervé Novelli, Secrétaire d'Etat chargé du commerce, PME, Artisanat, tourisme, auprès de la ministre de l'économie
- Rama Yade, Secrétaire d'Etat chargé des Sports
- Nadine Morano, Secrétaire d'Etat famille et solidarité
- Nora Bera, Secrétaire d'Etat chargée des ainés
- Christian Blanc, Secrétaire d'Etat chargé de développement de la région capitale
- Benoit Apparu, Secrétaire d'Etat au logement et à l'urbanisme
- Anne-Marie Idrac, Secrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur
- Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie
- Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'écologie
- Alain Marleix, Secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales, auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
- Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
- Fadela Amara, Secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
- Martin Hirsch, Haut-commissaire à la Jeunesse et aux solidarités
Le gouvernement Fillon IV
- François Fillon, Premier ministre.
- Jean-Louis Borloo, Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement durable.
- Michèle Alliot-Marie, Ministre d'Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Brice Hortefeux, Ministre de l'Intérieur
- Bernard Kouchner, Ministre des Affaires étrangères
- Christine Lagarde, Ministre de l'Economie et des finances
- Luc Chatel, Ministre de l'Education nationale
- Bruno Le Maire, Ministre de l'Agriculture
- Patrick Devedjian, Ministre, auprès du Premier ministre, chargé de la Mise en oeuvre du plan de relance
- Xavier Darcos, Ministre du Travail et des Relations Sociales
- Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
- Hervé Morin, Ministre de la Défense
- Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé
- Frédéric Mitterand, Ministre de la Culture
- Eric Wœrth, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique - Eric Besson, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire
- Henri de Raincourt, Secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, auprès du Premier ministre
- Pierre Lellouche, Secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes
- Michel Mercier, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Agriculture, à l'espace rural et l'aménagement du territoire.
- Christian Estrosi, Secrétaire d'Etat à l'Industrie
- Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique, auprès du Premier ministre
- Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat chargé des Transports, auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire
- Jean-Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la Justice
- Marie-Luce Panchard, Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer
- Hubert Falco, Secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants
- Valérie Létard, Secrétaire d'Etat chargée de l'écologie et du développement durable
- Hervé Novelli, Secrétaire d'Etat chargé du commerce, PME, Artisanat, tourisme, auprès de la ministre de l'économie
- Rama Yade, Secrétaire d'Etat chargé des Sports
- Nadine Morano, Secrétaire d'Etat famille et solidarité
- Nora Bera, Secrétaire d'Etat chargée des ainés
- Christian Blanc, Secrétaire d'Etat chargé de développement de la région capitale
- Benoit Apparu, Secrétaire d'Etat au logement et à l'urbanisme
- Anne-Marie Idrac, Secrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur
- Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie
- Chantal Jouanno, Secrétaire d'Etat à l'écologie
- Alain Marleix, Secrétaire d'Etat à l'Intérieur et aux Collectivités territoriales, auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales
- Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat chargé de l'Emploi, auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi
- Fadela Amara, Secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
- Martin Hirsch, Haut-commissaire à la Jeunesse et aux solidarités
mercredi 10 juin 2009
Élections européennes du 7 juin 2009 : mon sentiment…
- Heureux que la majorité présidentielle ait eu le meilleur score par formation
- Prudent en tant que M.P. quant au résultat global affiché de toutes les formations de l’échiquier national
- Admiratif quant à la technique utilisée par Dany le vert devenu grand stratège après Dany le rouge le révolutionnaire de 68. Réellement de la haute voltige, objectif atteint 5/5. Je suis ébloui pour l'art..
- Troublé par la campagne réellement bien organisée pour promouvoir le film « Home » par le biais de la toile et relayé par les médias, le tout d'une seule voix toutes tendances confondues..
- Convaincu que cette projection, 2 jours avant le scrutin, a favorisé des milliers de voix à Europe Ecologie
- Pas surpris par les échanges au Vitriol entre Bayrou et Cohn- Bendit......programmation ??
- Troublé par le même son de cloche des mêmes médias toutes tendances confondues quand au communiqué-analyse du résultat final de ces européennes
- Prévisible la volonté de Bayrou de ne rien lâcher malgré l'invitation super médiatisée, tout azimut et sur la pointe des pieds de Corinne Lepage pour le pousser à la sortie.
- Convaincu que des tensions internes sont en cours ou surgiront dans « Europe écologie » à commencer par la répartition des responsabilités..
- Pas terminé le feuilleton des européennes. Des rebondissements sont à prévoir…
- Optimiste quand aux leçons à tirer de ces européennes pour les prochaines régionales…je l'espère en tous les cas..
- Prudent en tant que M.P. quant au résultat global affiché de toutes les formations de l’échiquier national
- Admiratif quant à la technique utilisée par Dany le vert devenu grand stratège après Dany le rouge le révolutionnaire de 68. Réellement de la haute voltige, objectif atteint 5/5. Je suis ébloui pour l'art..
- Troublé par la campagne réellement bien organisée pour promouvoir le film « Home » par le biais de la toile et relayé par les médias, le tout d'une seule voix toutes tendances confondues..
- Convaincu que cette projection, 2 jours avant le scrutin, a favorisé des milliers de voix à Europe Ecologie
- Pas surpris par les échanges au Vitriol entre Bayrou et Cohn- Bendit......programmation ??
- Troublé par le même son de cloche des mêmes médias toutes tendances confondues quand au communiqué-analyse du résultat final de ces européennes
- Prévisible la volonté de Bayrou de ne rien lâcher malgré l'invitation super médiatisée, tout azimut et sur la pointe des pieds de Corinne Lepage pour le pousser à la sortie.
- Convaincu que des tensions internes sont en cours ou surgiront dans « Europe écologie » à commencer par la répartition des responsabilités..
- Pas terminé le feuilleton des européennes. Des rebondissements sont à prévoir…
- Optimiste quand aux leçons à tirer de ces européennes pour les prochaines régionales…je l'espère en tous les cas..
vendredi 5 juin 2009
Parce que l'Europe, c’est notre avenir et notre destin
Parce que l'Europe, c’est notre avenir et notre destin,
Parce que l’Europe a encore beaucoup de chemin à faire pour se parfaire,
Parce que Nicolas Sarkozy a le poids et l’énergie pour accélerer les choses,
Parce que sa présidence francaise a été performante et innovante,
Alors faisons lui confiance pour changer l'Europe et
votons MAJORITE PRESIDENTIELLE
VOTEZ nombreux le 7 juin
Xavier Bertrand : « Nicolas Sarkozy a besoin de nous pour réussir, pour continuer à changer la France et l'Europe. »
François Fillon : s'abstenir, ce n'est pas seulement choisir le statu quo, c'est offrir à la technocratie le pouvoir de dominer la démocratie. »
François Fillon : s'abstenir, ce n'est pas seulement choisir le statu quo, c'est offrir à la technocratie le pouvoir de dominer la démocratie. »
jeudi 4 juin 2009
BABA OBAMA ( père OBAMA), le sage africain
A l’écoute du discours historique de Barack Obama, la première image qui m’est venue à l’esprit, c’est celle du grand sage africain, assis à l’ombre d’un chêne et qui s’adresse aux différentes tribus, habituées plutôt aux jeux des alliances et des conflits, à l’incompréhension des Us et coutumes des uns vis-à-vis des autres..ce n’était pas seulement un message aux musulmans…mais bien à toutes les tribus de la planète entière. Savant mariage de la puissance et du pragmatisme de l'Amérique avec le coeur et l'esprit de l'Afrique...Le monde change...
Le siècle futur sera celui de l’humain ou ne le sera pas....Merci Barack.
Voir posts précédents du 20 janvier 2009, il y a plus de 5 mois..
http://dali-raphaet.blogspot.com/2009/01/barack-h-obama-president.html
http://dali-raphaet.blogspot.com/2009/03/otan-les-conditions-sont-requises-pour.html
Le siècle futur sera celui de l’humain ou ne le sera pas....Merci Barack.
Voir posts précédents du 20 janvier 2009, il y a plus de 5 mois..
http://dali-raphaet.blogspot.com/2009/01/barack-h-obama-president.html
http://dali-raphaet.blogspot.com/2009/03/otan-les-conditions-sont-requises-pour.html
dimanche 31 mai 2009
Hymne à l’amitié et à la fraternité : intervention de Francois-Emile Truchet, grande figure nationale à nos retrouvailles à Toulon 9 mai 2009
Personne n'a su mieux que toi traduire l'héritage et le message des anciens de Mutu aux prochaines générations.
Au nom de tous les AGALMIENS, de tous les anciens de Mutu, tu as notre profonde reconnaissance. AGALM/PMF
Bien chers vous tous,
Comment aimez-vous les discours? La rime et la raison s'accordent et se conjuguent pour répondre: courts. Dont acte. Je veux dédier mon mot à tous ceux, fort nombreux ici présents, que je salue dans un même élan confratemel mais, aussi, à tous ceux disparus lesquels, en aucuns cas, ne sauraient sombrer et tomber dans l'oubli. Oubli dans le temps, oubli dans les mémoires. Oubli à jamais. Mais au fait, qu'avais-je, qu'ai-je à vous dire?
Je suis soudainement pris d'effroi. Pourquoi? Certaines idées s'en vont, presque honteusement, sur la pointe des mots, sans qu'on puisse les rattraper, au moment précis où l'on s'apprêtait à les exprimer. J'ai la faiblesse de croire que c'étaient les meilleurs et la tristesse de constater qu'on ne les retrouvera pas de sitôt. Lors - qui sait? -, c'est peut-être cela même le « marqueur» de la vieillesse, du gérontisme, ne disons pas encore de la sénilité. Et d'aucuns en souffrent et en pâlissent plus que d'autres. Quoi qu'il en soit, avec confusion donc, j'ai complètement oubliè ce dont je souhaitais vous entretenir, ici et maintenant. Hic et nunc.
Aussi, vais-je aller tout de go à l'essentiel. Qu'est-ce que l'AGALM ? C'est la traduction et l'expression d'une amitié profonde et pérenne, forgée au sein d'une communauté forte de ses valeurs intrinséques, « cimentée» ab initio, par le partage et le passage dans un même lycée, alias les « Anciens de Mutu ». Un label. Un sceau. Un référent. Allais-je dire, une signature. Une marque de reconnaissance comme un signe d'appartenance. Toutes « espèces» confondues: j'entends par là, enseignés, enseignants, sans oublier les surveillants - les « pions», comme on disait - qui en sont un maillon et font, volens nolens, partie intégrante de la « chaîne éducative ». Je n'omettrai, en aucune maniére, d'inclure et d'intégrer dans ledit « systéme », l'encadrement- surveillant général et directeur-, hors lequel aucun établissement ne saurait fonctionner. Tous, à des titres divers, ont valeur d'exemple.
L'AGALM, c'est aussi un entrelacs dru et serré de sentiments entremêlés et fortement intriqués, un creuset à l'évocation duquel, personne d'entre nous - je dis bien: personne - n'est indifférent. Un même référentiel, un même repére, une même « matrice» a vrillé nos cœurs et soudé nos âmes. Un creuset porteur de valeurs - comme je l'ai dit précédemment- et qui a pu et su insuffler, en tout un chacun, une part de sa force. De sa personnalité. De sa quiddité. Aujourd'hui encore, nous demeurons unis par une de ces amitiés pudiques et rudes tout à la fois, qui nous lient tous et nous aident- inconsciemment - à supporter les turbulences de l'existence et à éviter, peu ou prou, les ronces du chemin. Tant il est vrai que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, m'appuyant d'abondance sur divers et différents « vécus ». A chacun son destin, son fatum. Son « mektoub ».
Mais foin de philosophie ou autre métaphysique. Aussi, vivons et goûtons pleinement l'instant présent. Carpe diem. Nous voulons entendre vos rires. Nous voulons voir vos regards briller d'une flamme qui ne soit pas vacillante mais avenante et brillante, à défaut d'être étincelante - à l'impossible nul n'est tenu, n'est-ce pas? Et puis, pour finir, nous voulons voir se dessiner sur tous vos visages, ce sourire malicieux, farceur et moqueur ô combien, taquin et coquin, qui était le vôtre lorsque, notamment, vous vous gaussiez, en jeune impertinent, de l'embrouillamini du charabia - c'était, du moins, votre perception d'alors - quant aux cours peaufinés et dispensés par vos professeurs et dont, nonobstant, je suis persuadé que vous en avez gardé, assurément, le meilleur souvenir. A l'évidence, ils ont beaucoup « compté ». C'est là une intime conviction raffemnie d'un « supplément d'âme ».
Conséquemment et mutatis mutandis, demeurez espiégles sinon turbulents en cette circonstance et en cette enceinte, restez railleurs sinon chahuteurs, usez - sans abuser - de cet esprit « bon enfant », et faites de cette rencontre un raout remarquable et inoubliable. Un point d'accumulation de souvenirs. Un amplificateur d'émotion pure et vraie, en ce sens qu'elle n'est point feinte. Un moment fort voire essentiel. Une corrélation entre un ressenti et un passé qui coexistent momentanément. Songez-y plutôt: nombre d'entre vous - en ces instants mêmes - sont saisis et « traversés» par une reviviscence de leur adolescence. Des « tranches de vie» ont défilé avec plus ou moins d'imprégnation et d'imbibition. Un écho qui les secoue au plus intime de leur quant-à-soi. Une étrange sensation. Une valse d'images bousculées s'entrechoquent avec intensité. Avec leur vérité et leur densité. « Ô temps, suspends ton vol », disait le poète.
Et si j'ai parlé d'une rencontre - faute d'un terme plus approprié -, vous aurez compris et admis que, fort souvent, certains mots ont, en soi, une portée qui nous échappe. C'est, précisément, le cas en la circonstance: la finalité de notre « rassemblement» se veut de donner conscience à tous les participants, de la force de l'amitié et du souvenir qu'ils portent en eux. Enfouis peut-être mais qui ne demandaient qu'à « s'exonder » et à ressortir, qu'à émerger et à se manifester sous l'effet d'un facteur déclencheur. D'un catalysateur. En l'espéce, notre rencontre. Lors, si vous aviez encore un doute sur la définition et, surtout, sur l'acception que je donnais à ce terme, je veux espérer que j'ai ôté en vous un doute et que vous m'aurez rejoint quant au sens à en retenir, sans lyrisme nostalgique aucun ou autre idéalisme archaïque. Donner sens à nos mots et à nos vies, c'est un impératif. Une nécessité devant avoir force de loi - je le pense vraiment et fondamentalement. CAMUS a dit: « Il s'agit de savoir si la vie devait avoir un sens pour être vécue ». Aussi et au-delà des aléas de l'existence, faisons nôtre cette pensée d'HERACLITE : « Le soleil est nouveau tous les jours" . A brûle-pourpoint, dans mon propos, parlons de « tantôt» : j'ai cru comprendre que dans le cadre des réjouissances à venir, il va vous être proposé de reprendre ensemble unanimement - en grands enfants d'une même famille - un air connu sur des paroles revues et proposées par un de nos camarades. Reprenez-le tous en chœur: les chansons résument et disent souvent la vérité des cœurs et des hommes. Complémentairement et, plus souvent qu'à son tour, chanter à l'unisson en chorale permet de renaître: comprendre de revivre ensemble quelque passé commun toujours prégnant, où l'adolescence le disputait à la connivence et à l'insouciance. Ya hassrah (Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, fredonné-je in petto).
Une rencontre, disais-je, souhaitée, pensée, élaborée et «concoctée», montée et articulée, animée de « main de maître» - si j'ose dire - par notre président Raphaet DALI et par tous ses amis ayant, de concert, travaillé d'arrache-pied au succés incontestable d'une «grand œuvre» commun et grandiose. Et ce, dans la plus stricte intimité et en toute simplicité. Avec un dévouement et un engagement qu'il nous plaît de souligner. Ils ont su indéniablement conjuguer et faire rimer humilité et efficacité. Et qualité. Tout comme désormais, Toulon avec tout bon. Un sans faute. Une copie parfaite ce qui, convenons-en, relevait plutôt de la quête du Graal quand nous étions lycéens. Oui, ils nous ont fait, en l'occurrence, un magnifique cadeau. Un superbe présent. Sur fond d'affection et d'abnégation. Ne le leur répétez pas, ça leur ferait de la peine, eu égard à la modestie fonciére qui les habite et à leur pleine et entière discrétion. Ils se veulent et sont hors-champ des lumières. Ce sont, à proprement parler, des «antihéros de l'ombre». Alors, transgressant mon propre interdit et outrepassant inconsidérément mon temps de parole - puisque, aussi bien, j'avais promis liminairement de « faire court» -, je prends sur moi et je tiens en vos lieu et place, en votre nom à tous auquel je m'associe intimement, à leur rendre un hommage solennel- publiquement et passionnément - en séance plénière, et à leur dire, sans recherche d'une quelconque surenchère, un authentique, un très sincére, un immense et collectif merci. Nous leur en avons et leur en témoignons une vive reconnaissance et une profonde gratitude.
François-Emile TRUCHET (que ses amis appellent Milou) Toulon le 9 mai 2009
Au nom de tous les AGALMIENS, de tous les anciens de Mutu, tu as notre profonde reconnaissance. AGALM/PMF
Bien chers vous tous,
Comment aimez-vous les discours? La rime et la raison s'accordent et se conjuguent pour répondre: courts. Dont acte. Je veux dédier mon mot à tous ceux, fort nombreux ici présents, que je salue dans un même élan confratemel mais, aussi, à tous ceux disparus lesquels, en aucuns cas, ne sauraient sombrer et tomber dans l'oubli. Oubli dans le temps, oubli dans les mémoires. Oubli à jamais. Mais au fait, qu'avais-je, qu'ai-je à vous dire?
Je suis soudainement pris d'effroi. Pourquoi? Certaines idées s'en vont, presque honteusement, sur la pointe des mots, sans qu'on puisse les rattraper, au moment précis où l'on s'apprêtait à les exprimer. J'ai la faiblesse de croire que c'étaient les meilleurs et la tristesse de constater qu'on ne les retrouvera pas de sitôt. Lors - qui sait? -, c'est peut-être cela même le « marqueur» de la vieillesse, du gérontisme, ne disons pas encore de la sénilité. Et d'aucuns en souffrent et en pâlissent plus que d'autres. Quoi qu'il en soit, avec confusion donc, j'ai complètement oubliè ce dont je souhaitais vous entretenir, ici et maintenant. Hic et nunc.
Aussi, vais-je aller tout de go à l'essentiel. Qu'est-ce que l'AGALM ? C'est la traduction et l'expression d'une amitié profonde et pérenne, forgée au sein d'une communauté forte de ses valeurs intrinséques, « cimentée» ab initio, par le partage et le passage dans un même lycée, alias les « Anciens de Mutu ». Un label. Un sceau. Un référent. Allais-je dire, une signature. Une marque de reconnaissance comme un signe d'appartenance. Toutes « espèces» confondues: j'entends par là, enseignés, enseignants, sans oublier les surveillants - les « pions», comme on disait - qui en sont un maillon et font, volens nolens, partie intégrante de la « chaîne éducative ». Je n'omettrai, en aucune maniére, d'inclure et d'intégrer dans ledit « systéme », l'encadrement- surveillant général et directeur-, hors lequel aucun établissement ne saurait fonctionner. Tous, à des titres divers, ont valeur d'exemple.
L'AGALM, c'est aussi un entrelacs dru et serré de sentiments entremêlés et fortement intriqués, un creuset à l'évocation duquel, personne d'entre nous - je dis bien: personne - n'est indifférent. Un même référentiel, un même repére, une même « matrice» a vrillé nos cœurs et soudé nos âmes. Un creuset porteur de valeurs - comme je l'ai dit précédemment- et qui a pu et su insuffler, en tout un chacun, une part de sa force. De sa personnalité. De sa quiddité. Aujourd'hui encore, nous demeurons unis par une de ces amitiés pudiques et rudes tout à la fois, qui nous lient tous et nous aident- inconsciemment - à supporter les turbulences de l'existence et à éviter, peu ou prou, les ronces du chemin. Tant il est vrai que la vie n'est pas un long fleuve tranquille, m'appuyant d'abondance sur divers et différents « vécus ». A chacun son destin, son fatum. Son « mektoub ».
Mais foin de philosophie ou autre métaphysique. Aussi, vivons et goûtons pleinement l'instant présent. Carpe diem. Nous voulons entendre vos rires. Nous voulons voir vos regards briller d'une flamme qui ne soit pas vacillante mais avenante et brillante, à défaut d'être étincelante - à l'impossible nul n'est tenu, n'est-ce pas? Et puis, pour finir, nous voulons voir se dessiner sur tous vos visages, ce sourire malicieux, farceur et moqueur ô combien, taquin et coquin, qui était le vôtre lorsque, notamment, vous vous gaussiez, en jeune impertinent, de l'embrouillamini du charabia - c'était, du moins, votre perception d'alors - quant aux cours peaufinés et dispensés par vos professeurs et dont, nonobstant, je suis persuadé que vous en avez gardé, assurément, le meilleur souvenir. A l'évidence, ils ont beaucoup « compté ». C'est là une intime conviction raffemnie d'un « supplément d'âme ».
Conséquemment et mutatis mutandis, demeurez espiégles sinon turbulents en cette circonstance et en cette enceinte, restez railleurs sinon chahuteurs, usez - sans abuser - de cet esprit « bon enfant », et faites de cette rencontre un raout remarquable et inoubliable. Un point d'accumulation de souvenirs. Un amplificateur d'émotion pure et vraie, en ce sens qu'elle n'est point feinte. Un moment fort voire essentiel. Une corrélation entre un ressenti et un passé qui coexistent momentanément. Songez-y plutôt: nombre d'entre vous - en ces instants mêmes - sont saisis et « traversés» par une reviviscence de leur adolescence. Des « tranches de vie» ont défilé avec plus ou moins d'imprégnation et d'imbibition. Un écho qui les secoue au plus intime de leur quant-à-soi. Une étrange sensation. Une valse d'images bousculées s'entrechoquent avec intensité. Avec leur vérité et leur densité. « Ô temps, suspends ton vol », disait le poète.
Et si j'ai parlé d'une rencontre - faute d'un terme plus approprié -, vous aurez compris et admis que, fort souvent, certains mots ont, en soi, une portée qui nous échappe. C'est, précisément, le cas en la circonstance: la finalité de notre « rassemblement» se veut de donner conscience à tous les participants, de la force de l'amitié et du souvenir qu'ils portent en eux. Enfouis peut-être mais qui ne demandaient qu'à « s'exonder » et à ressortir, qu'à émerger et à se manifester sous l'effet d'un facteur déclencheur. D'un catalysateur. En l'espéce, notre rencontre. Lors, si vous aviez encore un doute sur la définition et, surtout, sur l'acception que je donnais à ce terme, je veux espérer que j'ai ôté en vous un doute et que vous m'aurez rejoint quant au sens à en retenir, sans lyrisme nostalgique aucun ou autre idéalisme archaïque. Donner sens à nos mots et à nos vies, c'est un impératif. Une nécessité devant avoir force de loi - je le pense vraiment et fondamentalement. CAMUS a dit: « Il s'agit de savoir si la vie devait avoir un sens pour être vécue ». Aussi et au-delà des aléas de l'existence, faisons nôtre cette pensée d'HERACLITE : « Le soleil est nouveau tous les jours" . A brûle-pourpoint, dans mon propos, parlons de « tantôt» : j'ai cru comprendre que dans le cadre des réjouissances à venir, il va vous être proposé de reprendre ensemble unanimement - en grands enfants d'une même famille - un air connu sur des paroles revues et proposées par un de nos camarades. Reprenez-le tous en chœur: les chansons résument et disent souvent la vérité des cœurs et des hommes. Complémentairement et, plus souvent qu'à son tour, chanter à l'unisson en chorale permet de renaître: comprendre de revivre ensemble quelque passé commun toujours prégnant, où l'adolescence le disputait à la connivence et à l'insouciance. Ya hassrah (Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, fredonné-je in petto).
Une rencontre, disais-je, souhaitée, pensée, élaborée et «concoctée», montée et articulée, animée de « main de maître» - si j'ose dire - par notre président Raphaet DALI et par tous ses amis ayant, de concert, travaillé d'arrache-pied au succés incontestable d'une «grand œuvre» commun et grandiose. Et ce, dans la plus stricte intimité et en toute simplicité. Avec un dévouement et un engagement qu'il nous plaît de souligner. Ils ont su indéniablement conjuguer et faire rimer humilité et efficacité. Et qualité. Tout comme désormais, Toulon avec tout bon. Un sans faute. Une copie parfaite ce qui, convenons-en, relevait plutôt de la quête du Graal quand nous étions lycéens. Oui, ils nous ont fait, en l'occurrence, un magnifique cadeau. Un superbe présent. Sur fond d'affection et d'abnégation. Ne le leur répétez pas, ça leur ferait de la peine, eu égard à la modestie fonciére qui les habite et à leur pleine et entière discrétion. Ils se veulent et sont hors-champ des lumières. Ce sont, à proprement parler, des «antihéros de l'ombre». Alors, transgressant mon propre interdit et outrepassant inconsidérément mon temps de parole - puisque, aussi bien, j'avais promis liminairement de « faire court» -, je prends sur moi et je tiens en vos lieu et place, en votre nom à tous auquel je m'associe intimement, à leur rendre un hommage solennel- publiquement et passionnément - en séance plénière, et à leur dire, sans recherche d'une quelconque surenchère, un authentique, un très sincére, un immense et collectif merci. Nous leur en avons et leur en témoignons une vive reconnaissance et une profonde gratitude.
François-Emile TRUCHET (que ses amis appellent Milou) Toulon le 9 mai 2009
Politique de la ville : réponse à une interview faite par des étudiantes de l'université Paris 13 à Raphaet Dali
Q/ Nous nous demandions tout d'abord pourquoi exactement parlez-vous de "politique de bouchons et de béton", c'est-à-dire ce que recouvre votre critique ?
Quelles sont, selon-vous, l'optique et les priorités que cachent cette politique de bouchon chez la majorité de gauche ?
R/ Il s'agit d'un constat. Ces dernières années, nous avons vu petit à petit les grands axes de la ville s'asphyxier par les bouchons de véhicules avec tout leur cortège de pollution, de gâchis énergétiques et de stress aggravé durant les heures de pointe. Les citoyens s'en plaignent par ailleurs. Il y a donc problème. Quelles sont les causes de ces bouchons ? Elles sont multiples. Parmi celles-ci, il n'y a pas eu de véritable plan d'urbanisation qui permet de prévoir sur 20 à 30 ans plus tard ce que devrait être l'organisation d'une ville. Nous avons vu petit à petit les chaussées se rétrécir, les trottoirs s’agrandir, les ronds-points se faire et se défaire tous les ans et ce, nous dit 'on, pour favoriser l'utilisation des transports en commun et les cycles. Cet objectif à priori parait tout à fait sain seulement on ne peut pas faire les choses en négligeant une autre partie de la population qui elle, est obligée d'utiliser leur véhicule.
Les plans d'aménagement doivent toujours prévoir toutes les composantes humaines, sociales, professionnelles, économiques, et environnementales d'une ville, le tout pour sauvegarder un équilibre positif et harmonieux dans la mesure du possible. Le premier de ces équilibres est d'éviter d'asphyxier une ville car les transports et la communication sont des éléments indispensables pour le développement et dans ce cas, on a négligé la fait qu'il existe également des automobilistes et que notre pays est également producteur de ces engins ( secteur économique important qui risque d'être pénalisé). Résultat : les bouchons et la pollution. Et ce n’est pas terminé.
Pour le béton, il vous suffit de vous promener sur l’avenue de Fontainebleau pour faire vous même le constat. Un véritable paquebot de béton (le site de la future grande surface longe le trottoir à 3 m), un centre commercial alors qu'au Kremlin Bicêtre et alentours, nous en disposons de 6. Donc nouvel appel de circulation et de mouvement pour un service et des prestations déjà largement présentes dans la ville et ses alentours...
Q/ Quelles sont, selon-vous, l'optique et les priorités que cache cette politique de bouchon chez la majorité de gauche ?
R/ Je ne pense pas que la majorité de gauche souhaitait arriver à ce constat, elle a pratiqué une politique de travaux sans visibilité et planification bien étudiée. Une part de responsabilité revient aussi à l'organisation du système des collectivités territoriales. La décentralisation est une excellente chose. Non accompagnée d’une véritable coordination dans le cadre du grand Paris et d'un contrôle rigoureux appuyé de gardes fous, cette décentralisation absolument indispensable et positive perd beaucoup de son bénéfice. .
Q/ En parlant de bouchons, cela signifie t-il que votre association souhaiterait développer davantage les transports en commun, pour désengorger ce quartier qui fonctionne, il est vrai, beaucoup sur l'automobile?
R/ Le bon sens, c'est le juste milieu. Oui il faut favoriser les transports en commun, et dans ce cadre beaucoup de progrès ont été réalisés. Mais parallèlement, nous n’avons pas le droit d’occulter le fait que les français, pour de multiples raisons, circulent également en voiture.
Nous ne devons pas les ignorer, nous devons en tenir compte et prévoir comme toutes les grandes villes du monde des chaussées et des routes qui permettent une fluidité du trafic et donc une meilleure "oxygénation" des villes. Ne pas en tenir compte et ne pas le prévoir, c'est la voie ouverte à l’asphyxie, aux bouchons et à la pollution. Nous y sommes et ce n'est pas terminé.
Q/ Ainsi, souhaitez-vous développer les liens avec le 13e arrondissement, notamment par le biais des transports?
R/ Bien sûr, le 13 e et le KB sont intiment liés, la N7 étant le prolongement de la principale voie du 13e qui est l'avenue d'Italie. C'est un véritable cordon ombilical. Une coordination, concertation et des partenariats communs sont vivement recommandés.
Q/ Concernant la création prochaine du centre OKABE, nous nous posions certaines questions concernant l'avenir de votre commune:
- La majorité souhaite t-elle développer le secteur tertiaire à une échelle beaucoup plus grande, ou bien veut-elle continuer à donner l’avantage à l'identité très forte de votre commune ?
R/ ---je ne pense pas que cela était son objectif en lançant le centre OKABE. Parce que ce serait une erreur. Notre région est encadrée par plusieurs centres commerciaux et des bureaux. Ils risquent de se concurrencer, de s'affaiblir et de rendre également la vie difficile aux petits commerces locaux. Chaque emploi créé à OKABE, du fait du jeu serré de la concurrence aux alentours, pourrait faire perdre d'autres emplois ailleurs et peut être la fermeture d'autres commerces et artisans. C'est un point de vue et j'espère pour l'épanouissement d'OKABE que je me trompe.
Q/ Que pensez-vous de cette politique?
R/ Pas beaucoup de bien. Nous aurions pu placer ces sous dans d’autres projets plus innovants et producteurs de richesse nationale.
Q/ Pensez-vous que le centre OKABE annonce un tournant vers le tertiaire ?
R/ En tout cas il nous amène droit sur le tertiaire aux dépens des autres secteurs. Est- ce là la meilleure voie pour l'avenir de notre économie et de nos emplois? Je reste réservé.
Q/ Nous nous demandions enfin ce que vous pensez de l'identité culturelle de votre commune: il nous a semblé qu'elle était particulièrement vivante, notamment parce que de nombreuses cultures se côtoient, pour une commune de première couronne, là où nombre d'autres se tournent vers un tertiaire qui tend à faire disparaître l'identité..
R/ C'est vrai et c'est une richesse. Des francais de différents horizons et de cultures différentes se côtoient en bon entendement tout en s'intégrant à l'identité Kremlinoise qui ne se perd pas.. C'est une ville agréable, dans l'ensemble sécurisée et propre et il faut reconnaitre que la majorité de gauche, de ce point de vue peut inscrire à son actif cet aspect positif de la vie Kremlinoise.
Quelles sont, selon-vous, l'optique et les priorités que cachent cette politique de bouchon chez la majorité de gauche ?
R/ Il s'agit d'un constat. Ces dernières années, nous avons vu petit à petit les grands axes de la ville s'asphyxier par les bouchons de véhicules avec tout leur cortège de pollution, de gâchis énergétiques et de stress aggravé durant les heures de pointe. Les citoyens s'en plaignent par ailleurs. Il y a donc problème. Quelles sont les causes de ces bouchons ? Elles sont multiples. Parmi celles-ci, il n'y a pas eu de véritable plan d'urbanisation qui permet de prévoir sur 20 à 30 ans plus tard ce que devrait être l'organisation d'une ville. Nous avons vu petit à petit les chaussées se rétrécir, les trottoirs s’agrandir, les ronds-points se faire et se défaire tous les ans et ce, nous dit 'on, pour favoriser l'utilisation des transports en commun et les cycles. Cet objectif à priori parait tout à fait sain seulement on ne peut pas faire les choses en négligeant une autre partie de la population qui elle, est obligée d'utiliser leur véhicule.
Les plans d'aménagement doivent toujours prévoir toutes les composantes humaines, sociales, professionnelles, économiques, et environnementales d'une ville, le tout pour sauvegarder un équilibre positif et harmonieux dans la mesure du possible. Le premier de ces équilibres est d'éviter d'asphyxier une ville car les transports et la communication sont des éléments indispensables pour le développement et dans ce cas, on a négligé la fait qu'il existe également des automobilistes et que notre pays est également producteur de ces engins ( secteur économique important qui risque d'être pénalisé). Résultat : les bouchons et la pollution. Et ce n’est pas terminé.
Pour le béton, il vous suffit de vous promener sur l’avenue de Fontainebleau pour faire vous même le constat. Un véritable paquebot de béton (le site de la future grande surface longe le trottoir à 3 m), un centre commercial alors qu'au Kremlin Bicêtre et alentours, nous en disposons de 6. Donc nouvel appel de circulation et de mouvement pour un service et des prestations déjà largement présentes dans la ville et ses alentours...
Q/ Quelles sont, selon-vous, l'optique et les priorités que cache cette politique de bouchon chez la majorité de gauche ?
R/ Je ne pense pas que la majorité de gauche souhaitait arriver à ce constat, elle a pratiqué une politique de travaux sans visibilité et planification bien étudiée. Une part de responsabilité revient aussi à l'organisation du système des collectivités territoriales. La décentralisation est une excellente chose. Non accompagnée d’une véritable coordination dans le cadre du grand Paris et d'un contrôle rigoureux appuyé de gardes fous, cette décentralisation absolument indispensable et positive perd beaucoup de son bénéfice. .
Q/ En parlant de bouchons, cela signifie t-il que votre association souhaiterait développer davantage les transports en commun, pour désengorger ce quartier qui fonctionne, il est vrai, beaucoup sur l'automobile?
R/ Le bon sens, c'est le juste milieu. Oui il faut favoriser les transports en commun, et dans ce cadre beaucoup de progrès ont été réalisés. Mais parallèlement, nous n’avons pas le droit d’occulter le fait que les français, pour de multiples raisons, circulent également en voiture.
Nous ne devons pas les ignorer, nous devons en tenir compte et prévoir comme toutes les grandes villes du monde des chaussées et des routes qui permettent une fluidité du trafic et donc une meilleure "oxygénation" des villes. Ne pas en tenir compte et ne pas le prévoir, c'est la voie ouverte à l’asphyxie, aux bouchons et à la pollution. Nous y sommes et ce n'est pas terminé.
Q/ Ainsi, souhaitez-vous développer les liens avec le 13e arrondissement, notamment par le biais des transports?
R/ Bien sûr, le 13 e et le KB sont intiment liés, la N7 étant le prolongement de la principale voie du 13e qui est l'avenue d'Italie. C'est un véritable cordon ombilical. Une coordination, concertation et des partenariats communs sont vivement recommandés.
Q/ Concernant la création prochaine du centre OKABE, nous nous posions certaines questions concernant l'avenir de votre commune:
- La majorité souhaite t-elle développer le secteur tertiaire à une échelle beaucoup plus grande, ou bien veut-elle continuer à donner l’avantage à l'identité très forte de votre commune ?
R/ ---je ne pense pas que cela était son objectif en lançant le centre OKABE. Parce que ce serait une erreur. Notre région est encadrée par plusieurs centres commerciaux et des bureaux. Ils risquent de se concurrencer, de s'affaiblir et de rendre également la vie difficile aux petits commerces locaux. Chaque emploi créé à OKABE, du fait du jeu serré de la concurrence aux alentours, pourrait faire perdre d'autres emplois ailleurs et peut être la fermeture d'autres commerces et artisans. C'est un point de vue et j'espère pour l'épanouissement d'OKABE que je me trompe.
Q/ Que pensez-vous de cette politique?
R/ Pas beaucoup de bien. Nous aurions pu placer ces sous dans d’autres projets plus innovants et producteurs de richesse nationale.
Q/ Pensez-vous que le centre OKABE annonce un tournant vers le tertiaire ?
R/ En tout cas il nous amène droit sur le tertiaire aux dépens des autres secteurs. Est- ce là la meilleure voie pour l'avenir de notre économie et de nos emplois? Je reste réservé.
Q/ Nous nous demandions enfin ce que vous pensez de l'identité culturelle de votre commune: il nous a semblé qu'elle était particulièrement vivante, notamment parce que de nombreuses cultures se côtoient, pour une commune de première couronne, là où nombre d'autres se tournent vers un tertiaire qui tend à faire disparaître l'identité..
R/ C'est vrai et c'est une richesse. Des francais de différents horizons et de cultures différentes se côtoient en bon entendement tout en s'intégrant à l'identité Kremlinoise qui ne se perd pas.. C'est une ville agréable, dans l'ensemble sécurisée et propre et il faut reconnaitre que la majorité de gauche, de ce point de vue peut inscrire à son actif cet aspect positif de la vie Kremlinoise.
jeudi 21 mai 2009
200 personnes à Toulon aux retrouvailles des anciens du Lycée Pierre Mendès France au Cercle des Officiers Mariniers
Après les retrouvailles nationales de l'an dernier qui ont réunies 600 personnes, environ 200 personnes étaient présentes à cette rencontre dédiée au sud de la France de l'association des Anciens de lycée Pierre Mendès France présidée par Raphaet Dali à Toulon ce 9 mai 2009 au Cercle des Officiers Mariniers.
Ville de Toulon
Cercle des Officiers Mariniers.
Des professeurs enthousiastes, des anciens qui se retrouvent, un orchestre branché, une ambiance décontractée, amicale, naturelle, la famille de Mutu, toutes races, couleurs et religions confondues, poursuit son bout de chemin dans la fraternité, l'amitié et la diversité.
Le président Raphaet Dali, Bernard Diacono notre ex Proviseur adjoint, l’équipe de l’association de Mutu ont tout fait pour que l’organisation de cette manifestation sous la présidence d'honneur de Roger Rastouil, notre ancien proviseur, soit impeccable.
Discours de Raphaet Dali
Mes cher(e)s ami(e)s,
Des dizaines d'années plus tôt, ils et elles, les anciens de Mutu vivaient parmi les plus beaux moments de leur existence, celle de l'adolescence insouciante et studieuse vécue sur les bancs du même lycée mais quel lycée, MUTU, international, perché sur une colline de Tunis baigné par la brise chaleureuse du sud de la méditerranée et qui a formé depuis sa création quelques milliers d'élèves à ce jour répartis dans le monde.
Des dizaines d'années plus tard, ils ou elles se retrouvent face à leurs souvenirs tenaces.
Ils sont en France, en Tunisie, en Belgique, en Angleterre aux USA peu importe, la magie du net marié à la magie de Mutu et voila les retrouvailles, la nostalgie, l'amitié, la solidarité... Une de nos anciennes est d'ailleurs venue directement des USA, d’autres de Suisse, d’Italie, de Belgique, et de Tunisie,
Mesdames Messieurs, Merci d'être avec nous aujourd'hui et partager ses retrouvailles avec nos enseignants et maîtres et nos camarades de lycée. Lire la suite...
Raphaet Dali et Bernard Diacono en conversation avec les convives
Rencontre de la fraternité, l'amitié et la diversité
Nos équipes d'organisation en action
Nos doyens toujours respectés et parmi nous
Raphaet Dali avec MMe et Mr Roger Rastouil, ancien Proviseur
Ville de Toulon
Cercle des Officiers Mariniers.
Des professeurs enthousiastes, des anciens qui se retrouvent, un orchestre branché, une ambiance décontractée, amicale, naturelle, la famille de Mutu, toutes races, couleurs et religions confondues, poursuit son bout de chemin dans la fraternité, l'amitié et la diversité.
Le président Raphaet Dali, Bernard Diacono notre ex Proviseur adjoint, l’équipe de l’association de Mutu ont tout fait pour que l’organisation de cette manifestation sous la présidence d'honneur de Roger Rastouil, notre ancien proviseur, soit impeccable.
Discours de Raphaet Dali
Mes cher(e)s ami(e)s,
Des dizaines d'années plus tôt, ils et elles, les anciens de Mutu vivaient parmi les plus beaux moments de leur existence, celle de l'adolescence insouciante et studieuse vécue sur les bancs du même lycée mais quel lycée, MUTU, international, perché sur une colline de Tunis baigné par la brise chaleureuse du sud de la méditerranée et qui a formé depuis sa création quelques milliers d'élèves à ce jour répartis dans le monde.
Des dizaines d'années plus tard, ils ou elles se retrouvent face à leurs souvenirs tenaces.
Ils sont en France, en Tunisie, en Belgique, en Angleterre aux USA peu importe, la magie du net marié à la magie de Mutu et voila les retrouvailles, la nostalgie, l'amitié, la solidarité... Une de nos anciennes est d'ailleurs venue directement des USA, d’autres de Suisse, d’Italie, de Belgique, et de Tunisie,
Mesdames Messieurs, Merci d'être avec nous aujourd'hui et partager ses retrouvailles avec nos enseignants et maîtres et nos camarades de lycée. Lire la suite...
Raphaet Dali et Bernard Diacono en conversation avec les convives
Rencontre de la fraternité, l'amitié et la diversité
Nos équipes d'organisation en action
Nos doyens toujours respectés et parmi nous
Raphaet Dali avec MMe et Mr Roger Rastouil, ancien Proviseur
mercredi 20 mai 2009
Réunion-débat "L'Europe face à la crise" avec Luc Chatel
A l'invitation de l’UMP, Raphaet Dali, tête de liste de « Changeons Bicêtre » aux municipales a participé à une réunion-débat "L'Europe face à la crise" avec Luc Chatel, Secrétaire d’État chargé de l'industrie et de la consommation, ce mardi 19 mai 2009 à 19.15 à Charenton-Le-Pont.Après les interventions de Michel Herbillon et Jean Marie Brétillon, Luc Chatel a développé l'argumentaire pour une large mobilisation de la majorité présidentielle à la campagne municipale insistant sur les enjeux de ces élections pour la place de la France dans l'Europe après l’excellente prestation de la présidence française de Nicolas Sarkozy. Un débat très intéressant s'en est suivi, sans langue de bois et en toute convivialité. Christian Cambon a clôturé cette rencontre, avec brio comme à son habitude. La discussion s'est poursuivie autour d'un pot convivial.
vendredi 15 mai 2009
Grippe porcine A (H1N1) suite..
Nous étions les premiers à signaler dans notre post précédent du samedi 2 mai dernier ce que l'OMS vient de confirmer, ce vendredi 15 mai, qu’il fallait craindre de nouveaux foyers de grippe à l'automne qui seront à prendre au sérieux.
Nous avions dit que la grippe serait sous contrôle dès mi-mai et qu’elle ne sera pas agressive, les chiffres de morbidité et de mortalité étant équivalents d'une grippe normale.L'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a confirmé ces pronostics, appelle néanmoins, à ne pas relâcher la vigilance sur l'épidémie.
Voir post : http://dali-raphaet.blogspot.com/2009/05/grippe-porcine-des-mesures-preventives.html
mardi 12 mai 2009
« Délit de solidarité » : Besson veut expliquer davantage et "débattre " avec les associations
Mardi 12 mai
Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, "va proposer" aux seize associations de défense des droits des plus démunis et des immigrés en situation irrégulière qui ont dénoncé son "mode de relation agressif" de "venir débattre du fond ". Ces associations rappellent que le ministre leur a "envoyé un courrier très critique" à l'occasion des rassemblements contre le "délit de solidarité" organisés le 8 avril dans 90 villes de France. Ils lui ont écrits dans ce sens. M. Besson assure ne pas encore avoir reçu ce courrier.
Dans une volonté de dialogue et de clarification, il a déclaré vouloir proposer à ces 16 associations de venir débattre du fond "."Il n'y a pas de délit de solidarité ", a une nouvelle fois soutenu mardi M. Besson qui s'exprimait devant la presse. Cette lettre est notamment signée par Emmaüs France, la Cimade, le Secours catholique-Caritas, le Réseau éducation sans frontières (RESF), le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti), Médecins du Monde et la Ligue des droits de l'Homme.
Mr Besson est surement de bonne foi en déclarant qu'il n'y avait pas de délit de solidarité, mais la réalité est que cette loi n'est pas bien comprise par les associations et les défenseurs de l'humain qui lui reprochent de laisser une certaine place à l'amalgame..entre les réseaux criminels à l'origine de cette immigration sauvage et les associations caritatives. Là aussi, la communication méritait d'être mieux étudiée..
Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, "va proposer" aux seize associations de défense des droits des plus démunis et des immigrés en situation irrégulière qui ont dénoncé son "mode de relation agressif" de "venir débattre du fond ". Ces associations rappellent que le ministre leur a "envoyé un courrier très critique" à l'occasion des rassemblements contre le "délit de solidarité" organisés le 8 avril dans 90 villes de France. Ils lui ont écrits dans ce sens. M. Besson assure ne pas encore avoir reçu ce courrier.
Dans une volonté de dialogue et de clarification, il a déclaré vouloir proposer à ces 16 associations de venir débattre du fond "."Il n'y a pas de délit de solidarité ", a une nouvelle fois soutenu mardi M. Besson qui s'exprimait devant la presse. Cette lettre est notamment signée par Emmaüs France, la Cimade, le Secours catholique-Caritas, le Réseau éducation sans frontières (RESF), le Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti), Médecins du Monde et la Ligue des droits de l'Homme.
Mr Besson est surement de bonne foi en déclarant qu'il n'y avait pas de délit de solidarité, mais la réalité est que cette loi n'est pas bien comprise par les associations et les défenseurs de l'humain qui lui reprochent de laisser une certaine place à l'amalgame..entre les réseaux criminels à l'origine de cette immigration sauvage et les associations caritatives. Là aussi, la communication méritait d'être mieux étudiée..
Campagne pour les européennes : ils ont dit..
François Fillon, premier ministre
« L'Europe politique, c'est une Europe où le Conseil européen n'est pas paralysé par l'obsession du consensus. »François Fillon lors du meeting européen national, le 19 mai à Vertou.
« Il faut faire de la cause européenne une cause nationale ».« Fédéralisme ou souverainisme, libéralisme ou socialisme, ça n'est pas le sujet de cette élection »
Frédéric Lefebvre, porte parole de l'UMP
"L’anti-sarkozysme primaire ne fait pas un programme".
"La majorité présidentielle qui se présente unie devant les Français est animée d’une véritable volonté politique de changer l’Europe qu’elle a encore une fois fait la démonstration de sa sincérité ce week-end lors d’une réunion publique d’Angela Merkel en Allemagne à laquelle Nicolas Sarkozy a participé". Concernant le parti socialiste : "son attitude anti-sarkozyste primaire est destinée à masquer le vide sidéral des idées ».
A propos de François Bayrou : « il masque la réalité de ses idées et son ultra-conservatisme à l’anglo-saxonne ». Enfin, on pourra regretter que dans le livre qu’il vient de publier, François Bayrou n’y évoque ni solution à la crise, ni proposition sur l’Europe l’opposition n’a plus qu’une seule idée, faire de l’anti-sarkozysme pour espérer faire un score honorable aux élections.
Jean Pierre Raffarin
À force de critiquer le président, le PS mobilise les sarkozystes." "Le PS est en train de faire la campagne de l'UMP"
Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. Nous voulons un maximum de députés européens pour s'inscrire dans l'action de Nicolas Sarkozy quand il était président de l'Union européenne". "Nous voulons une Europe qui entreprend et qui ose, et en même temps une Europe qui protège".
Michel Barnier, qui coordonne la campagne de l'UMP et de ses alliés de la majorité. "Donnez-nous les moyens de continuer avec Nicolas Sarkozy à changer l'Europe", . "L'engagement que nous prenons, c'est que dans toutes les institutions européennes, nous allons remettre de la politique".
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi , s'est moqué du programme "archaïque" des socialistes français en estimant qu'il était en retard sur l'action de Nicolas Sarkozy en matière d'emploi. "C'est vrai que comme le président va très vite, ils ont un peu de mal à suivre".
Françoise Grossetête, tête de liste pour le sud-est
« Je sais que l'Europe ne sera plus jamais comme avant grâce à la présidence française, qualifiée par tous nos partenaires européens comme exceptionnelle » « l’Europe doit changer mais on doit cesser de faire de l'Europe le bouc émissaire de nos malheurs et la cause de nos défaillances. Céder à la tentation du vote protestataire, c'est prendre le risque que l'influence de la France soit réduite à néant ».
« L'Europe politique, c'est une Europe où le Conseil européen n'est pas paralysé par l'obsession du consensus. »François Fillon lors du meeting européen national, le 19 mai à Vertou.
« Il faut faire de la cause européenne une cause nationale ».« Fédéralisme ou souverainisme, libéralisme ou socialisme, ça n'est pas le sujet de cette élection »
Frédéric Lefebvre, porte parole de l'UMP
"L’anti-sarkozysme primaire ne fait pas un programme".
"La majorité présidentielle qui se présente unie devant les Français est animée d’une véritable volonté politique de changer l’Europe qu’elle a encore une fois fait la démonstration de sa sincérité ce week-end lors d’une réunion publique d’Angela Merkel en Allemagne à laquelle Nicolas Sarkozy a participé". Concernant le parti socialiste : "son attitude anti-sarkozyste primaire est destinée à masquer le vide sidéral des idées ».
A propos de François Bayrou : « il masque la réalité de ses idées et son ultra-conservatisme à l’anglo-saxonne ». Enfin, on pourra regretter que dans le livre qu’il vient de publier, François Bayrou n’y évoque ni solution à la crise, ni proposition sur l’Europe l’opposition n’a plus qu’une seule idée, faire de l’anti-sarkozysme pour espérer faire un score honorable aux élections.
Jean Pierre Raffarin
À force de critiquer le président, le PS mobilise les sarkozystes." "Le PS est en train de faire la campagne de l'UMP"
Xavier Bertrand, le secrétaire général de l'UMP. Nous voulons un maximum de députés européens pour s'inscrire dans l'action de Nicolas Sarkozy quand il était président de l'Union européenne". "Nous voulons une Europe qui entreprend et qui ose, et en même temps une Europe qui protège".
Michel Barnier, qui coordonne la campagne de l'UMP et de ses alliés de la majorité. "Donnez-nous les moyens de continuer avec Nicolas Sarkozy à changer l'Europe", . "L'engagement que nous prenons, c'est que dans toutes les institutions européennes, nous allons remettre de la politique".
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi , s'est moqué du programme "archaïque" des socialistes français en estimant qu'il était en retard sur l'action de Nicolas Sarkozy en matière d'emploi. "C'est vrai que comme le président va très vite, ils ont un peu de mal à suivre".
Françoise Grossetête, tête de liste pour le sud-est
« Je sais que l'Europe ne sera plus jamais comme avant grâce à la présidence française, qualifiée par tous nos partenaires européens comme exceptionnelle » « l’Europe doit changer mais on doit cesser de faire de l'Europe le bouc émissaire de nos malheurs et la cause de nos défaillances. Céder à la tentation du vote protestataire, c'est prendre le risque que l'influence de la France soit réduite à néant ».
samedi 2 mai 2009
Grippe porcine. Des mesures préventives adaptées pour un nouveau virus mutant ......
Notre organisme humain n'est pas préparé pour la défense contre un nouveau virus mutant celui de la grippe porcine A (H1N1) détecté pour la première fois au Mexique..Nous n’avons pas les armes de sa possible destruction. Les états dont la France se sont attelés à la recherche de la mise au point des techniques et des tests adéquats.
Les mesures préventives appropriées ont été prises :
- Cinquième niveau du plan de prévention et de lutte "pandémie grippale",
- "médicaliser l'accueil des personnes en provenance du Mexique", développer l'information des passagers dans les aéroports.
Il est probable de mon point de vue que la période difficile de la pandémie se situera d'ici à la deuxième semaine de mai. Une poussée de nouveaux cas va apparaitre dans le monde et en France. Au delà, les choses vont rentrer dans l'ordre. Les conséquences de cette grippe auraient été beaucoup plus graves si elle s'était déclenchée en automne ou en hiver. Une éventuelle poussée de ce virus en automne prochain, possible par ailleurs, serait bien plus grave que celle-ci...
Les mesures préventives appropriées ont été prises :
- Cinquième niveau du plan de prévention et de lutte "pandémie grippale",
- "médicaliser l'accueil des personnes en provenance du Mexique", développer l'information des passagers dans les aéroports.
Il est probable de mon point de vue que la période difficile de la pandémie se situera d'ici à la deuxième semaine de mai. Une poussée de nouveaux cas va apparaitre dans le monde et en France. Au delà, les choses vont rentrer dans l'ordre. Les conséquences de cette grippe auraient été beaucoup plus graves si elle s'était déclenchée en automne ou en hiver. Une éventuelle poussée de ce virus en automne prochain, possible par ailleurs, serait bien plus grave que celle-ci...
mardi 28 avril 2009
La réforme Bachelot « Hôpital, patients, santé et territoires » une grande avancée et quelques petites retouches..
Par RD
Tous les acteurs sont d’accord pour dire que cette réforme est nécessaire car la qualité et peut être la survie de notre système de santé l’exigent.
Toute réforme de santé doit souscrire à des impératifs clairs
1/ Une rationalisation des COUTS de santé et leur financement par une meilleure gestion
2/ La SIMPLIFICATION des procédures et des structures
3/ Le renforcement de la DECENTRALISATION et dans le même temps du CONTROLE
Décentraliser l'administration de la santé vers le niveau régional et renforcer dans le même temps les structures de contrôle (inspection)
4/ Une COORDINATION meilleure entre les multiples intervenants impliqués dans les soins
A mon modeste point de vue, les éléments de la réforme présentée par MMe Bachelot sont intéressants à plus d'un titre surtout en matière de prise en charge globale de la santé et la mise en place des passerelles. Par contre, elle ne répond pas à toute la problématique de la simplification des procédures. Par ailleurs, la communication en ce qui concerne les éléments de la décentralisation mérite d'être plus performante.
La simplification des procédures :
ex persistance de certains doublons dans les prérogatives de certaines structures: ( DGS et DHOS) mais aussi au niveau régional ( ARS par rapport aux structures déja existantes (DRASS, DDASS, ARH)).
Pouvoir des hôpitaux
Oui, avec cette réforme pour une gestion autonome des hôpitaux avec à leur tête un gestionnaire. L’hôpital tout en gardant sa spécificité de service public doit parallèlement disposer d’un statut administratif souple entre le privé et le public (statut d'office par exemple) pour une meilleure autonomie et gestion financière et administrative. Contrairement à ce que pensent certains, le médical est présent dans les réunions ponctuelles du directeur gestionnaire avec le représentant des médecins ou à travers le conseil de santé de l'hôpital ( directoire) qui peut se réunir mensuellement pour la concertation et la circulation de l'information en interne. Le problème de la gouvernance de l’hôpital n’en est pas un. Quant surgit un litige ou la nécessité d’un arbitrage entre administrateur et médecins, cela peut être le cas, c’est au Médecin directeur de l’ARS ( ex Directeur départemental de la santé) d'arbitrer..( parce que, à mon avis, dans le cadre de l'équilibre nécessaire entre le médical et l'administration-gestion, c'est un médecin qui doit diriger les ARS ou la structure régionale du ministère). Cette formule a été testé dans un certain nombre de pays et a donné de bons résultats.
L'objectif de cette réforme n'est pas le rationnement mais la rationalisation des dépenses de santé.
Si la gestion doit se rapprocher de celle du privé pour ce qui concerne l'éradication de la bureaucratie, des attentes interminables, des urgences bouchonnées, des RDV à 3 mois, dans ce cas, pourquoi pas ? En quoi la rationalisation et la transparence des coûts et des dépenses de santé sont -elles illogiques ou contradictoires avec le service public et la prise en charge des soins ? Faut-il encore naviguer dans l'opacité ?
L'administration régionale ou départementale
Ainsi en contrepartie, et pour l'équilibre, il est utile de donner une plus large autonomie aux régions et de nommer un médecin ( plutôt qu'un administratif) à la tête de l’ARS ( ou administration régionale ou départementale de la santé) ayant le titre de Médecin Directeur départemental de la santé ( tout simplement et plutôt que PDG de l’agence Régionale de santé etc…) .dont le rôle est surtout axé sur la coordination, l'arbitrage, l'inspection et l'évaluation avec des sous directions précises : SD des hôpitaux, SD des structures extrahospitalières (PMI, dispensaires, centres de PF) et de la prévention, SD de la formation et de la recherche, SD des statistiques et de la planification, SD de l'inspection etc
Un conseil de santé départemental avec tous les représentants départementaux impliqués pourrait également se réunir mensuellement pour faire le point de la situation et faire des propositions au niveau départemental (rôle consultatif et d'orientation).
Oui pour la dimension humaniste qui ne doit jamais être oubliée, elle est fondamentale et doit s'inscrire dans la culture de chaque professionnel de santé, la médecine n’est elle pas avant tout un sacerdoce. Soyons justes : quand certains mandarins ont sacrifié l'avenir de générations de jeunes étudiants sur l'autel du numerus clausus dans les facultés de médecine avec les drames qui en découlent pour eux et leurs familles, avec le constat de la désertification médicale d'aujourd'hui, se sont t’ils interrogés sur le devenir de ces jeunes, brillants pour la plupart, mais rejetés de leur cursus. Comment peut-on évaluer la dimension humaniste de ces décideurs à cette époque. Alors déclarons : Non à l'humanisme à la carte, OUI à l'humanisme constant et permanent.
Quand à la place fondamentale que nous devons laisser à la prévention et à l'éducation sanitaire, cette reforme doit effectivement l'inscrire encore plus fortement dans son contenu et dans son application tant au niveau national qu'au niveau décentralisé. Tous les médias doivent être dans l'obligation de publier un nombre déterminé quotidien de spots de message d'éducation sanitaire ou de prévention.
Une réflexion économique plus élaborée
L’économie de santé est une donnée très prise au sérieux et sans complexe par tous nos voisins européens et outre atlantique. Elle fait l'objet de plusieurs spécialités. Elle peut se marier sans problème avec le service public.
Ceci dit, les débouchés pour l’emploi et l’exportation de notre savoir faire dans les domaines des soins ( des patrons en savent quelque chose), de la gestion hospitalière sont multiples et méritent d’être approfondies.
La création de « pôles technologiques de santé » est à étudier.
Enfin une boutade pas méchante mais qui interpelle : étonnant de voir certains mandarins pratiquant des consultations privées au sein même de l’hôpital public (dont le montant peut aller jusqu'à 250 euros/séance) descendre dans la rue pour défendre "le service public" !!!!!!
Tous les acteurs sont d’accord pour dire que cette réforme est nécessaire car la qualité et peut être la survie de notre système de santé l’exigent.
Toute réforme de santé doit souscrire à des impératifs clairs
1/ Une rationalisation des COUTS de santé et leur financement par une meilleure gestion
2/ La SIMPLIFICATION des procédures et des structures
3/ Le renforcement de la DECENTRALISATION et dans le même temps du CONTROLE
Décentraliser l'administration de la santé vers le niveau régional et renforcer dans le même temps les structures de contrôle (inspection)
4/ Une COORDINATION meilleure entre les multiples intervenants impliqués dans les soins
A mon modeste point de vue, les éléments de la réforme présentée par MMe Bachelot sont intéressants à plus d'un titre surtout en matière de prise en charge globale de la santé et la mise en place des passerelles. Par contre, elle ne répond pas à toute la problématique de la simplification des procédures. Par ailleurs, la communication en ce qui concerne les éléments de la décentralisation mérite d'être plus performante.
La simplification des procédures :
ex persistance de certains doublons dans les prérogatives de certaines structures: ( DGS et DHOS) mais aussi au niveau régional ( ARS par rapport aux structures déja existantes (DRASS, DDASS, ARH)).
Pouvoir des hôpitaux
Oui, avec cette réforme pour une gestion autonome des hôpitaux avec à leur tête un gestionnaire. L’hôpital tout en gardant sa spécificité de service public doit parallèlement disposer d’un statut administratif souple entre le privé et le public (statut d'office par exemple) pour une meilleure autonomie et gestion financière et administrative. Contrairement à ce que pensent certains, le médical est présent dans les réunions ponctuelles du directeur gestionnaire avec le représentant des médecins ou à travers le conseil de santé de l'hôpital ( directoire) qui peut se réunir mensuellement pour la concertation et la circulation de l'information en interne. Le problème de la gouvernance de l’hôpital n’en est pas un. Quant surgit un litige ou la nécessité d’un arbitrage entre administrateur et médecins, cela peut être le cas, c’est au Médecin directeur de l’ARS ( ex Directeur départemental de la santé) d'arbitrer..( parce que, à mon avis, dans le cadre de l'équilibre nécessaire entre le médical et l'administration-gestion, c'est un médecin qui doit diriger les ARS ou la structure régionale du ministère). Cette formule a été testé dans un certain nombre de pays et a donné de bons résultats.
L'objectif de cette réforme n'est pas le rationnement mais la rationalisation des dépenses de santé.
Si la gestion doit se rapprocher de celle du privé pour ce qui concerne l'éradication de la bureaucratie, des attentes interminables, des urgences bouchonnées, des RDV à 3 mois, dans ce cas, pourquoi pas ? En quoi la rationalisation et la transparence des coûts et des dépenses de santé sont -elles illogiques ou contradictoires avec le service public et la prise en charge des soins ? Faut-il encore naviguer dans l'opacité ?
L'administration régionale ou départementale
Ainsi en contrepartie, et pour l'équilibre, il est utile de donner une plus large autonomie aux régions et de nommer un médecin ( plutôt qu'un administratif) à la tête de l’ARS ( ou administration régionale ou départementale de la santé) ayant le titre de Médecin Directeur départemental de la santé ( tout simplement et plutôt que PDG de l’agence Régionale de santé etc…) .dont le rôle est surtout axé sur la coordination, l'arbitrage, l'inspection et l'évaluation avec des sous directions précises : SD des hôpitaux, SD des structures extrahospitalières (PMI, dispensaires, centres de PF) et de la prévention, SD de la formation et de la recherche, SD des statistiques et de la planification, SD de l'inspection etc
Un conseil de santé départemental avec tous les représentants départementaux impliqués pourrait également se réunir mensuellement pour faire le point de la situation et faire des propositions au niveau départemental (rôle consultatif et d'orientation).
Oui pour la dimension humaniste qui ne doit jamais être oubliée, elle est fondamentale et doit s'inscrire dans la culture de chaque professionnel de santé, la médecine n’est elle pas avant tout un sacerdoce. Soyons justes : quand certains mandarins ont sacrifié l'avenir de générations de jeunes étudiants sur l'autel du numerus clausus dans les facultés de médecine avec les drames qui en découlent pour eux et leurs familles, avec le constat de la désertification médicale d'aujourd'hui, se sont t’ils interrogés sur le devenir de ces jeunes, brillants pour la plupart, mais rejetés de leur cursus. Comment peut-on évaluer la dimension humaniste de ces décideurs à cette époque. Alors déclarons : Non à l'humanisme à la carte, OUI à l'humanisme constant et permanent.
Quand à la place fondamentale que nous devons laisser à la prévention et à l'éducation sanitaire, cette reforme doit effectivement l'inscrire encore plus fortement dans son contenu et dans son application tant au niveau national qu'au niveau décentralisé. Tous les médias doivent être dans l'obligation de publier un nombre déterminé quotidien de spots de message d'éducation sanitaire ou de prévention.
Une réflexion économique plus élaborée
L’économie de santé est une donnée très prise au sérieux et sans complexe par tous nos voisins européens et outre atlantique. Elle fait l'objet de plusieurs spécialités. Elle peut se marier sans problème avec le service public.
Ceci dit, les débouchés pour l’emploi et l’exportation de notre savoir faire dans les domaines des soins ( des patrons en savent quelque chose), de la gestion hospitalière sont multiples et méritent d’être approfondies.
La création de « pôles technologiques de santé » est à étudier.
Enfin une boutade pas méchante mais qui interpelle : étonnant de voir certains mandarins pratiquant des consultations privées au sein même de l’hôpital public (dont le montant peut aller jusqu'à 250 euros/séance) descendre dans la rue pour défendre "le service public" !!!!!!
samedi 25 avril 2009
L'affaire Outreau et le juge Burgaud
Par RD
12 personnes innocentes ont été emprisonnées à tort. Des vies et des familles brisées. Un treizième homme innocent est mort en détention....Une réprimande….
Un juge, un homme détenteur d'une autorité morale, judiciaire importante sur les prévenus a jugé à tord. Une réprimande….
Fabrice Burgaud au fond de sa conscience doit en tirer les conséquences. Ses pairs, au delà de tout corporatisme se doivent d'en faire autant.
Le conseil supérieur de la magistrature, organe disciplinaire se doit de se réadapter pour mettre au dessus de tout la dignité de chaque citoyen et que ce type de scandale d’un autre temps ne se reproduise plus..
L'affaire Outreau, à elle seule, justifiait amplement le nécessité de la réforme de l'appareil judiciaire non pas pour une justice aux ordres mais pour de l'ordre dans la justice.. car "si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout". (Michel Camus)
12 personnes innocentes ont été emprisonnées à tort. Des vies et des familles brisées. Un treizième homme innocent est mort en détention....Une réprimande….
Un juge, un homme détenteur d'une autorité morale, judiciaire importante sur les prévenus a jugé à tord. Une réprimande….
Fabrice Burgaud au fond de sa conscience doit en tirer les conséquences. Ses pairs, au delà de tout corporatisme se doivent d'en faire autant.
Le conseil supérieur de la magistrature, organe disciplinaire se doit de se réadapter pour mettre au dessus de tout la dignité de chaque citoyen et que ce type de scandale d’un autre temps ne se reproduise plus..
L'affaire Outreau, à elle seule, justifiait amplement le nécessité de la réforme de l'appareil judiciaire non pas pour une justice aux ordres mais pour de l'ordre dans la justice.. car "si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout". (Michel Camus)
vendredi 17 avril 2009
Campagne de bas niveau, bien orchestrée..mais vouée à l’échec
Sur de prétendues considérations négatives du président de la république à l'égard de personnalités et pas des moindres : Obama, Merkel, Zapatero, Barroso.
Colportage désolant, méchant et perfide n'ayant pour objectif que de discréditer l'image de notre pays et de nos responsables à un moment difficile. C’est le travail classique des « diviseurs » que l’on a évoqué dans le précédent post et qui cherchent à isoler.... mais attention au piège... cette campagne est bien orchestrée. Pour le " hasard", à coté de ce genre d’articles, on retrouve ça et là de prétendus sondages "orientés" sur les personnalités les plus en vues des français et bien sûr suivis comme par enchantement de ceux qui sont en baisse et que l’on retrouve souvent…
Super bien joué mais les français ne sont plus dupes…
Ceci dit, certains parlementaires invités à l’Élysée ont perdu le sens de la mesure et de l’éthique si nécessaires lorsque l'on est invité convivialement à partager un repas en cercle restreint. Quand on accepte une invitation, on ne sort pas en médisant sur l'hôte qui vous a accueilli.
A ces campagnes calomnieuses, nous répondons par le sang froid tout en s'insurgeant vigoureusement contre ces pratiques malheureuses et enfantines.
Parallèlement, est-il temps peut être de réfléchir à l’alternance parmi certains conseillers et membres du gouvernement.
Les gens de valeurs disposant de grandes qualités humaines et politiques ne sont pas automatiquement ceux qui sont cités dans les sérails politiques déjà conditionnés par les groupes de pression classiques omniprésents et étouffants.
Ceci dit, contre vents et marées et sondages, la confiance en l'action et les réformes de Nicolas Sarkozy se renforce de jour en jour et la majorité des français savent que personne mieux que lui n'a le courage, la volonté et la persévérance nécessaires pour apporter les ajustements structurels adaptés pour un meilleur fonctionnement de nos institutions dans ce monde mondialisé.
Colportage désolant, méchant et perfide n'ayant pour objectif que de discréditer l'image de notre pays et de nos responsables à un moment difficile. C’est le travail classique des « diviseurs » que l’on a évoqué dans le précédent post et qui cherchent à isoler.... mais attention au piège... cette campagne est bien orchestrée. Pour le " hasard", à coté de ce genre d’articles, on retrouve ça et là de prétendus sondages "orientés" sur les personnalités les plus en vues des français et bien sûr suivis comme par enchantement de ceux qui sont en baisse et que l’on retrouve souvent…
Super bien joué mais les français ne sont plus dupes…
Ceci dit, certains parlementaires invités à l’Élysée ont perdu le sens de la mesure et de l’éthique si nécessaires lorsque l'on est invité convivialement à partager un repas en cercle restreint. Quand on accepte une invitation, on ne sort pas en médisant sur l'hôte qui vous a accueilli.
A ces campagnes calomnieuses, nous répondons par le sang froid tout en s'insurgeant vigoureusement contre ces pratiques malheureuses et enfantines.
Parallèlement, est-il temps peut être de réfléchir à l’alternance parmi certains conseillers et membres du gouvernement.
Les gens de valeurs disposant de grandes qualités humaines et politiques ne sont pas automatiquement ceux qui sont cités dans les sérails politiques déjà conditionnés par les groupes de pression classiques omniprésents et étouffants.
Ceci dit, contre vents et marées et sondages, la confiance en l'action et les réformes de Nicolas Sarkozy se renforce de jour en jour et la majorité des français savent que personne mieux que lui n'a le courage, la volonté et la persévérance nécessaires pour apporter les ajustements structurels adaptés pour un meilleur fonctionnement de nos institutions dans ce monde mondialisé.
jeudi 16 avril 2009
Bouchons, bétons et stationnements : payons… !!!!!
Paru dans la revue municipale d'avril 2009 "Le Kremlinois".
Pour le plaisir des yeux, le béton,
Pour le plaisir de circuler, les bouchons,
Pour le plaisir de stationner devant chez soi, voilà les nouvelles bornes payantes.
10 supplémentaires qui viennent s’ajouter aux 60 en place.
Elles concerneront les rues : Gabriel Péri, Séverine, Lafargue, Chastenet de Géry, Charles Gide (de la rue de Verdun à la rue Benoît Malon), Route Stratégique, Georges Pompidou, des Fusillés, Babeuf.
Kremlinoises, kremlinois, considérant que votre pouvoir d’achat a probablement augmenté, la majorité municipale, par son vote au conseil municipal du 26 mars dernier, vous invite à mettre de nouveau les mains dans vos poches....pour payer l’achat et l’entretien des équipements destinés à vous faire payer votre stationnement et vos P.V. dans votre rue. Opération "gagnant-gagnant".. Bouchons, bétons, équipements payants, quel modèle de ville nous voulons pour demain...A méditer..… !!!
Raphaet Dali et l’association « Changeons Bicêtre »
Site : http://changeonsbicetre.blogspot.com/
Pour le plaisir des yeux, le béton,
Pour le plaisir de circuler, les bouchons,
Pour le plaisir de stationner devant chez soi, voilà les nouvelles bornes payantes.
10 supplémentaires qui viennent s’ajouter aux 60 en place.
Elles concerneront les rues : Gabriel Péri, Séverine, Lafargue, Chastenet de Géry, Charles Gide (de la rue de Verdun à la rue Benoît Malon), Route Stratégique, Georges Pompidou, des Fusillés, Babeuf.
Kremlinoises, kremlinois, considérant que votre pouvoir d’achat a probablement augmenté, la majorité municipale, par son vote au conseil municipal du 26 mars dernier, vous invite à mettre de nouveau les mains dans vos poches....pour payer l’achat et l’entretien des équipements destinés à vous faire payer votre stationnement et vos P.V. dans votre rue. Opération "gagnant-gagnant".. Bouchons, bétons, équipements payants, quel modèle de ville nous voulons pour demain...A méditer..… !!!
Raphaet Dali et l’association « Changeons Bicêtre »
Site : http://changeonsbicetre.blogspot.com/
vendredi 3 avril 2009
G20 : le soleil brille t'il pour tout le monde.. …La confiance est-elle en bonne voie ?..
Un grand jour.
Une réalité : le G20 s’est enfin réuni. Une crise économique mondiale appelle une thérapeutique planétaire.
Les puissants de ce monde se concertent ensemble au chevet de cet abcès financier. C’est dans la logique des choses.
Le contenu de la déclaration du G20 est également une étape incontestablement positive vers la résolution de la crise. Les prochains jours vont voir s’installer un regain de confiance sur les marchés dans la mesure où ces résolutions seront effectivement suivies d’effets sur le terrain.
Il faut rendre à César ce qui appartient à César : Nicolas Sarkozy a eu le mérite d’en être le précurseur et un des principaux initiateurs.
L’empreinte française est largement présente sur les débats et les conclusions du G20 et de l’Otan.
Nicolas Sarkozy a fait au mieux. Il a largement rempli sa mission.
Un seul bémol. Les images décevantes d’un quartier de Strasbourg brulé sur toutes les TV du monde. Une faille dans la gestion de la prévention...
Ceci dit, le G20 a été celui du consensus si nécessaire à la confiance.
Les échanges vifs sur l’entrée de la Turquie à L’UE, griffant au passage cette ambiance de consensus, auraient du faire l’objet d’un autre calendrier.
Mr Kouchner devrait méditer sur le bénéfice pour la France de certaines de ses prises de position ou déclarations ...
Les anti-consensus s’en donne à cœur joie à travers une certaine presse qui veut "faire la fête" à la fête.. Certains vont réchauffer le débat pour pousser à nous opposer avec les USA sur la question turque et alimenter ainsi les divisions peu constructives….Prudence..au nom du G20 dont le mot clé a été « RASSEMBLER»..
En conclusion :
G20, une réussite globale
Sarkozy - Obama, un super couple choc du changement, riche de sa complémentarité et de sa combativité. Ils ont tout pour avancer la main dans la main et potentialiser les résultats malgré l’omniprésence des partisans de la division.. . Retenons que les humains, quelles que soient leur race, leur couleur, leur origine ou religion, sont classés en 2 grandes catégories : les rassembleurs et les diviseurs, ceux qui ont du cœur et ceux qui en ont moins......Ce siècle qui vient sera aussi celui de l'humain et de l'humanisme. Il y va de notre survie. Y a-t-il d'autres choix ?
R.D.
Une réalité : le G20 s’est enfin réuni. Une crise économique mondiale appelle une thérapeutique planétaire.
Les puissants de ce monde se concertent ensemble au chevet de cet abcès financier. C’est dans la logique des choses.
Le contenu de la déclaration du G20 est également une étape incontestablement positive vers la résolution de la crise. Les prochains jours vont voir s’installer un regain de confiance sur les marchés dans la mesure où ces résolutions seront effectivement suivies d’effets sur le terrain.
Il faut rendre à César ce qui appartient à César : Nicolas Sarkozy a eu le mérite d’en être le précurseur et un des principaux initiateurs.
L’empreinte française est largement présente sur les débats et les conclusions du G20 et de l’Otan.
Nicolas Sarkozy a fait au mieux. Il a largement rempli sa mission.
Un seul bémol. Les images décevantes d’un quartier de Strasbourg brulé sur toutes les TV du monde. Une faille dans la gestion de la prévention...
Ceci dit, le G20 a été celui du consensus si nécessaire à la confiance.
Les échanges vifs sur l’entrée de la Turquie à L’UE, griffant au passage cette ambiance de consensus, auraient du faire l’objet d’un autre calendrier.
Mr Kouchner devrait méditer sur le bénéfice pour la France de certaines de ses prises de position ou déclarations ...
Les anti-consensus s’en donne à cœur joie à travers une certaine presse qui veut "faire la fête" à la fête.. Certains vont réchauffer le débat pour pousser à nous opposer avec les USA sur la question turque et alimenter ainsi les divisions peu constructives….Prudence..au nom du G20 dont le mot clé a été « RASSEMBLER»..
En conclusion :
G20, une réussite globale
Sarkozy - Obama, un super couple choc du changement, riche de sa complémentarité et de sa combativité. Ils ont tout pour avancer la main dans la main et potentialiser les résultats malgré l’omniprésence des partisans de la division.. . Retenons que les humains, quelles que soient leur race, leur couleur, leur origine ou religion, sont classés en 2 grandes catégories : les rassembleurs et les diviseurs, ceux qui ont du cœur et ceux qui en ont moins......Ce siècle qui vient sera aussi celui de l'humain et de l'humanisme. Il y va de notre survie. Y a-t-il d'autres choix ?
R.D.
Inscription à :
Articles (Atom)