La parole de l'action : soutien aux Réformes, au Changement. L'Humain au cœur de toutes les Actions.....
lundi 2 février 2015
jeudi 29 janvier 2015
Un enfant de 8 ans..de l'école au commissariat. Najet Vallaud soutient.
Un gamin de 8 ans, un enfant qui ne sait rien encore de la vie, qui ne l'a jamais exercé, Ahmed pour son prénom, trainé dans un commissariat de police et accusé « d'apologie au terrorisme »...Un autre, un enfant, oui un enfant Rom, oui Rom, empêché d'être enterré dans un cimetière public par un service publique. En l'espace de deux semaines, une symbolique qui en dit long d'un certain état d'esprit...de dérive confirmé par les multiples opérations judiciaires musclées sur des mineurs ( lire Mediapart : la France en guerre contre ses enfantshttp://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/240115/la-france-en-guerre-contre-ses-enfants ). C'était à la famille de l'enfant d'être auditionnée, si nécessaire, suite à la plainte de la direction de l'école. Mais, hélas, au diable la prévention, la pédagogie et l'éducation suite aux terribles événements que nous avons vécu, place à la répression tout azimut à l'aveugle, tous les musulmans dans le même sac ( l'islam indélébilement collé au terrorisme) et sur la base du facile « deux poids deux mesures ». Nos dirigeants, dont la tache était loin d'être aisée pour gérer cette crise (François Hollande a su trouver les mots apaisants), gagneraient davantage à écouter l'excellent Pape François, un sage, qui a dit ce qu'il fallait dire en de pareilles circonstances. Féru d'histoire, tout ceci me rappelle certains états d'âme, toutes proportions gardées, d'une certaine époque douloureuse de notre pays. Si cela continue ainsi, nulle nécessité de voyance pour prévoir de grands bouleversements dans les résultats des prochaines élections. On l'aura voulu et on y va au galop. Au final, je recommande la démission de Najet Belkacem, ministre de l'éducation qui, dans cette affaire et d'autres, en fait trop et mal pour paraître plus "intégrée"..Sinon, je n'ai rien compris à « l'intégration » et à leurs "symboles" appelés en haut lieu pour représenter la France dans la richesse de sa diversité ..Il faut lire les titres de la presse entre les lignes qui "rient sous cape" pour saisir la nuance. Tout cela « ne sent pas bon » pour la santé et l'image de notre pays, à l'intérieur comme à l'extérieur ( parcourir la presse internationale...). Trop de stress, trop de provocations, jusqu'où ?, jusqu'à quand. ? Épuiser ainsi la machine, la diviser, est- ce là la bonne voie pour améliorer le difficile présent et préparer un avenir meilleur?
Médiapart : La France en guerre contre ses enfants...un enfant de 8 ans, 2 heures au commissariat
La France en guerre contre ses enfants
Source : Mediapart : http://blogs.mediapart.fr/blog/philippe-alain/240115/la-france-en-guerre-contre-ses-enfants24 janvier 2015 | Par philippe alain
En Arabie Saoudite, on condamne les blogueurs à 1 000 coups de fouet et 10 ans de prison pour « insulte à l’Islam ». En France socialiste, on arrête les enfants et on les enferme avant de les mettre en examen pour « apologie du terrorisme ».
Depuis les attentats du 7 janvier, un vent de folie collective s’abat sur la France. Le ministère de l’injustice, recense plus de 100 procédures ouvertes pour « apologie du terrorisme », soit environ 10 par jour si on laisse le dimanche aux procureurs pour compter leurs scores respectifs dans cette nouvelle course aux chiffres surréaliste. 30 personnes ont déjà été condamnées, soit plus qu’au cours des 20 dernières années. Amnesty International, Human Rights Watch et le syndicat de la magistrature dénoncent cette dérive totalitaire. Ils sont bien les seuls.
Le Patriot Act à la française avait été voté juste avant les attentats
C’est la loi du 13 novembre 2014 qui permet à notre grande démocratie d’arrêter, d’enfermer et de condamner en comparution immédiate tous ceux qui ont le malheur de dire quelques mots de trop, à commencer par les enfants.
Dans son article 421-4-5, cette loi instaure un délit pénal d’apologie du terrorisme qui est puni de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. (1) L’utilisation d’Internet est considérée comme une circonstance aggravante punie de 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende.
Le 12 janvier, Christiane Taubira s’est empressée d’envoyer une circulaire appelant les procureurs à une « grande fermeté » pour toutes les infractions commises à la suite des attentats.
Pour ceux qui avaient encore un doute sur l’indépendance de la justice, ils sont levés. Les procureurs représentent bien le bras armé du pouvoir politique socialiste, plus personne ne peut en douter.
Les enfants particulièrement ciblés.
Outre une série impressionnante de condamnations allant jusqu’à de la prison ferme pour des personnes en état d’ébriété, un déficient mental, un chauffard, une mère de famille, des employés municipaux, les enfants sont devenus la cible privilégiée de nos dirigeants bien décidés à terroriser tout le pays.
Nantes. Une jeune fille prend le tramway avec ses sœurs et une amie. Des contrôleurs se présentent et demandent leur titre de transport. Après une altercation verbale, la plus jeune leur lance « On est les sœurs Kouachi, on va sortir les kalachnikovs ». Les contrôleurs appellent la police, elle est mise en garde-à-vue puis présentée à un juge en comparution immédiate qui la met en examen pour apologie du terrorisme. Elle a 14 ans…
Toujours à Nantes. Décidément… Un lycéen publie sur son mur Facebook une caricature qu’il trouve particulièrement « marrante » selon ses propres termes. En juillet 2013, Charlie Hebdo sort une couverture qui montre un Egyptien se faire trouer de balles malgré un Coran tenu devant lui avec la légende « Le Coran, c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles ». Le lycéen trouve sur Internet une parodie de cette caricature qu’il publie. Elle montre un journaliste tenant ce même exemplaire de Charlie Hebdo, troué de balles, avec la légende « Charlie Hebdo, c’est de la merde, ça n’arrête pas les balles ».
Quelques jours plus tard, il est interpellé par la police chez lui et placé en garde-à-vue puis déféré le lendemain. Le parquet, requiert son placement en liberté surveillé et sa mise en examen pour apologie du terrorisme. Il a 16 ans…
Quand des enseignants deviennent des auxiliaires de police
La palme de l’hystérie collective revient incontestablement à ce chef d’établissement qui se reconnaîtra. L’histoire est racontée par une éducatrice chargée de recevoir les mineurs déférés en comparution immédiate. (2)
Jeudi 8 janvier. Un collégien fait une minute de silence avec sa classe en hommage aux victimes des attentats. Vendredi, le professeur de français propose à ses élèves un débat sur ce qui vient de se passer. N’ayant pas bien compris qu’il s’agissait autant d’un piège que d’une réelle volonté de débattre avec les élèves, l’enfant lève la main et dit « ils ont eu raison ». Au lieu de demander des explications, d’écouter, puis d’expliquer comme tout bon professeur aurait dû le faire, le censeur lui ordonne immédiatement : « si tu penses ça, sors de ma classe ».
La suite est hallucinante.
L’élève se rend chez la Conseillère Principale d’Education qui lui explique pourquoi il était interdit de penser que les terroristes « ont eu raison ».
Dimanche, l’enfant va à son match de foot. Il fait une minute de silence avec ses camarades. « C’était bien, on était tous en rond, on se tenait par le cou », raconte-t-il.
Lundi matin à l’école, il est convoqué chez le principal. Mardi matin, il est re-convoqué. L’enfant s’excuse et exprime ses regrets.
Mardi, le principal le convoque à nouveau, avec ses parents cette fois. Il leur apprend que leur enfant est exclu pour une semaine, « une mesure conservatoire »… En attendant le conseil de discipline où il risque une exclusion définitive.
Mercredi, le principal, grand pédagogue devant l’éternel va porter plainte contre l’enfant au commissariat.
Jeudi, l’enfant et ses parents se rendent à la convocation de la police « pour être entendu ».
L’enfant est alors arrêté et placé en garde-à-vue.
Il va passer 24 heures dans les geôles de la république nationale socialiste.
Vendredi matin, menotté, il est présenté au juge pour une mise en examen d’apologie du terrorisme.
A 14 ans, l’âge où les adolescents sont en pleine puberté, où ils sont en train de construire leur repères, où ils pensent plus aux filles qu’à la politique ou à leur avenir. A 14 ans, cet enfant aura connu l’enfermement dans une cellule, la garde-à-vue, les menottes, l’audition devant un juge… Pour 4 mots…
4 mots de trop qui vont probablement lui valoir une condamnation qui le suivra tout au long de son existence. 4 mots qui lui vaudront d’être fiché parmi les auteurs d’infractions à caractère terroriste. 4 mots qui vont foutre toute sa vie en l’air.
Ce qui est particulièrement révoltant dans cette histoire, outre le caractère totalement disproportionné de la procédure compte tenu de l’âge du présumé futur terroriste, c’est le véritable piège tendu par l’école aux enfants qu’elle est pourtant censée éduquer et protéger.
Cet enfant ne demandait rien à personne. Il ne s’est pas exprimé dans la rue, ou même sur Internet. Il a simplement répondu à une question de son professeur.
Alors que l’école devrait être un lieu de pédagogie, d’explications, de dialogues, nos gouvernants socialistes, bien aidés en cela par certains fonctionnaires zélés, sont en train de la transformer en lieu de délation et de répression, bientôt en un vaste camp de ré-éducation pour 12 millions d’enfants.
Le plus grand hold-up de l’histoire après celui du 11 septembre
Au nom de la préservation de la liberté d’expression, l’état socialiste est en train de réaliser le plus grand hold-up de l’histoire sur nos libertés fondamentales. Juste après celui de Bush le 11 septembre 2001.
Le raisonnement est le suivant : les terroristes ont voulu faire taire Charlie Hebdo donc la liberté d’expression. Ceux qui ne condamnent pas les terroristes sont par conséquent contre la liberté d’expression. Ils doivent être jugés, enfermés et privés de liberté, notamment d’expression. C’est logique ? Non, c’est totalitaire, stupide et totalement incohérent, bref, socialiste.
Deux poids de mesures ? Oui, parfaitement, c’est exactement cela. Qu’un enfant dise 4 mots de trop, il est broyé, détruit, marqué à vie au fer rouge. Pendant ce temps, Charlie Hebdo publie une nouvelle caricature qui provoque des dizaines de morts, des émeutes dans plusieurs pays, des drapeaux français brûlés à travers le monde, ça s’appelle la « liberté d’expression ».
Ils n’ont pas tué Charlie
Charlie Hebdo n’est pas mort. Avec plus de 7 millions d’exemplaires à 3 €, ils sont en train de ramasser l’équivalent de plusieurs années de chiffre d’affaires avec un seul numéro.
C’est la liberté qui est morte ce 7 janvier 2014. Valls, futur candidat à la primaire socialiste pour les prochaines présidentielles a prévenu les enfants : « votre génération doit s’habituer à vivre avec ce danger pendant un certain nombre d’années » (3). Tirant profit des attentats, le gouvernement socialiste est en train de mettre en place la politique la plus répressive jamais appliquée depuis le régime de Vichy.
Leur but est simple. Après avoir imposé au pays une minute de silence, ils vont nous imposer 2 ans et demi de silence, le temps d’arriver aux prochaines présidentielles. Je ne vous fais pas de dessin, C’est devenu trop dangereux de dessiner. Soit vous tombez sous les balles de terroristes, soit vous tombez dans les geôles de la république socialiste laïque.
La dictature c’est maintenant.
MAJ: Le 28 janvier, on apprend qu'un enfant de 8 ans a passé 2 heures dans un commissariat et qu'il est poursuivi, selon son avocat, pour "apologie d'actes de terrorisme".
http://philippealain.blogspot.fr/
(1) http://urlz.fr/1ndM
(2) http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/20/apologie-dacte-terrorisme-jai-leve-main-jai-dit-ils-ont-eu-raison-257212
(3) http://rmc.bfmtv.com/point-de-vue/terrorisme-votre-generation-doit-s-habituer-a-vivre-avec-ce-danger-dit-valls-aux-lyceens-641942.html
lundi 26 mai 2014
Européennes : non, le séisme n'est pas europhobe. Les français, exaspérés, ont souhaité et voulu ce choc. Ils l'ont obtenu.
La toile d'araignée
serrée du système, bâtie au fur et à mesure et
sur mesure par les principales formations politiques, les mille feuilles institutionnels ( doublons), les
corporatismes et le même refrain des médias étouffe par sa rigidité ce système et ne peut donc laisser place qu'à des
déficits démocratiques, économiques, financiers,
culturels et de valeurs parce qu'il lui est difficile de changer ni
d'évoluer quand le monde change à grande vitesse. Les
français, exaspérés par ce qu'il leur est imposé
malgré eux au quotidien par le "système", ont souhaité
et voulu ce choc. Ils l'ont obtenu.
Cela fait six ans, qu'en
tant qu'élu ( tête de liste non partisan, un record national....pour un "indigène"), je me suis battu et exprimé parmi les premiers en vain dans
ce sens dans les multiples conseils et commissions pour des réformes rapides structurelles en vue de fluidifier le système ( en particulier des collectivités territoriales, voir dates et articles correspondants) accompagnées d'une meilleure démocratisation et moralisation de la vie publique. Exemple parmi d'autres, tous les quadras de l'UMP étaient au courant de sa drôle de gestion interne et personne n'avait le courage de parler ou de réagir. Contexte ciblé hautement symbolique du général. Face aux barons, habiles
pour s'entourer de couleuvres dociles, éloignées de la représentation réelle de la population française et de ses exigences, aucune reconnaissance pour les "réformateurs", nous ne sommes
rien que des farfelus, utiles à la figuration et pour avaler et
mal digérer toutes "les couleuvres". Comme pour beaucoup
d'entre nous, pour cause
de déficit démocratique, je ne me suis plus représenté
aux élections. Le "tourner en rond" n'est pas mon fort. Horizons bouchés pour toute innovation ou imagination, le guerrier a abandonné son épée, je me suis détourné
des hommes pour ne m'intéresser qu'aux roses ( la poésie), aux chats et à . ....... La France est, de mon point de vue, un grand capital que l'on dilapide à
petit feu. La responsabilité est partagée par toute la classe politique et un grand nombre de médias peu pédagogiques envers les grands enjeux ( l'emploi par exemple, la mère des batailles) et les propositions correspondantes. Le président de la république et son gouvernement doivent agir fort et vite même dans la douleur.
lundi 31 mars 2014
Raphaet Dali : entre les municipales et le contexte général : les grincements et les grains de sable
Ces municipales sont un
signal fort. Elles sont la victoire ou la défaite d'aucun
parti malgré "les claironnades", elles sont celles du vote sanction vis à vis d'une
machine qui grince. Les boulons visibles ceux évoqués
par les différentes tendances politiques et les médias
ne sont pas toujours ceux qui font réellement grincer la machine qui a besoin
de plus de croissance, d'emploi et donc de confiance et tout est intimement lié.
Ce sont les petits grains
de sable qui sont souvent à l'origine de la moindre performance de
la machine et qui peuvent faire de gros dégâts parce
qu'ils constituent des indicateurs significatifs, peu visibles, sur lesquels la
synthèse donne une idée claire sur la qualité de la crédibilité
du politique, de la performance de la gestion du pays, du désarroi
sociétal et de la confiance des partenariats ( commerciaux, financiers et investisseurs) si nécessaires
à une fluidité du fonctionnement de la machine. Ces
éléments, seuls les "politiques-penseurs" avertis, indépendants
de toute idéologie en dehors de celle de l'intérêt
général, qui sont en mesure de mieux les déceler pour une
meilleure correction de tir. L'histoire en a démontré
de multiples exemples. Les autres, « peu expérimentés »
mais beaux parleurs, les sous-estiment et n'y attachent (
volontairement ou involontairement) que peu ou pas d'importance car
les yeux rivés sur les boulons et les appareils. . Jean Marc
Hérault, homme de confiance et grand commis de l'état,
conduit le train vers les destinations qui lui sont tracés par
le chef de l'état. Il conduit parfaitement, en particulier pour
mener les réformes en profondeur décidées
judicieusement par le chef de l'état, qui prennent le temps et qui donneront leurs fruits
mais les grains de sable et les grincements correspondants,
présents, il n'en est pas responsable. Cette responsabilité
est partagée par tous les décideurs politiques sur la
place, opposition bien comprise . Le chant des sirènes et leur
appétit pour les politiques, attention. Celles-ci voilent les
"petits grains de sable" qui peuvent contribuer à bloquer la
machine et qui font la nette différence.
NB: le sage est plus à l'écoute de celles et ceux, autour de lui, qui lui disent le contradictoire, c'est ainsi qu'il mesure sa vérité en sachant qu'elle reste relative et évolutive..C'est ainsi qu'il tranche ensuite avec au bout du fil, le consensuel et l'intérêt national (du court au long terme)... au mieux.
NB: le sage est plus à l'écoute de celles et ceux, autour de lui, qui lui disent le contradictoire, c'est ainsi qu'il mesure sa vérité en sachant qu'elle reste relative et évolutive..C'est ainsi qu'il tranche ensuite avec au bout du fil, le consensuel et l'intérêt national (du court au long terme)... au mieux.
jeudi 27 mars 2014
Raphaet Dali : élections municipales du Kremlin Bicêtre
Communiqué
Raphaet Dali, élu
sortant, tête de liste « Changeons Bicêtre »
13 % des électeurs
kremlinois m'avaient fait confiance lors des précédentes
élections de 2008 sur ma liste non encartée..Je ne me représente pas aux prochaines élections pour les raisons que j'ai cité plus haut.
Compte tenu du contexte
local de la ville du Kremlin Bicêtre dont l'un de ses fils à
été élu député et dans le seul
souci de l'intérêt général, j'appelle les
kremlinoises et les kremlinois à soutenir la liste de l'Union
de la gauche menée par Monsieur Jean-Luc Laurent,
député-Maire.
Lors de cette mandature
qui s'achève, nous avons vécu ensemble un conseil
municipal serein, constructif, enrichissant et amical quelles que
soient les positions contradictoires de chacun. Ce n'est pas rien et
c'est une spécificité Kremlinoise.
Après analyse des
différentes listes se présentant à ces
élections, j'ai ainsi porté mon choix sur celle de
Jean-Luc Laurent. Je suis convaincu qu'avec son équipe, il
donnera encore du meilleur de lui même et sera encore plus à l'écoute de toutes et tous.. Alors, faisons lui
confiance et redonnons le job à celui qui a fait globalement du bon
job. ceci dit, nous garderons sur lui un œil ouvert....
mercredi 5 mars 2014
Elu local au Kremlin Bicêtre en tête de liste, je ne me présente pas aux prochaines élections. Je m'en excuse auprès de mes électeurs, amis et alliés
Elu local au Kremlin Bicêtre en tête de liste, je ne me présente pas aux prochaines élections. Je m'en excuse auprès de mes électeurs, amis et alliés. Je m'en expliquerai en temps voulu.
Rappel : dans toute l'histoire de France, je suis le seul élu, de par mes origines maghrébines, en tête de liste indépendante non partisane. Un parcours de combattant peu reconnu. Pour la suite, le tourner en rond n'est pas mon fort. Notre score était la surprise générale. Le même pratiquement que l'UMP et ses 7 investitures réunies. Par investiture, nous étions de ce fait les premiers dans la ville.
Cette mandature a été pour moi une richesse et une expérience sans précédents. Je pense que nous avons apporté aux Kremlinois (es) une spécificité rare, celle de l'image d'une cohabitation sereine et constructive avec toutes les formations en place, dans l'intérêt de la ville, loin des blas blas blas et des considérations partisanes de tous bords. Mes relations avec la gauche comme la droite ont été empreintes de grand respect et de concertations d'équipe..J'ai tenu à ce que ce soit ainsi et cela a été ainsi au sein du conseil municipal comme au conseil d'agglomération des 7 villes du Val de Bièvre dont j'étais membre également.
Ma grande satisfaction : parvenir à construire pour l'intérêt général tout en ne laissant que des amis à gauche comme à droite en passant par le centre et les nons inscrits. Les valeurs au cœur de toutes les actions. C'était mon slogan.
Rappel : dans toute l'histoire de France, je suis le seul élu, de par mes origines maghrébines, en tête de liste indépendante non partisane. Un parcours de combattant peu reconnu. Pour la suite, le tourner en rond n'est pas mon fort. Notre score était la surprise générale. Le même pratiquement que l'UMP et ses 7 investitures réunies. Par investiture, nous étions de ce fait les premiers dans la ville.
Cette mandature a été pour moi une richesse et une expérience sans précédents. Je pense que nous avons apporté aux Kremlinois (es) une spécificité rare, celle de l'image d'une cohabitation sereine et constructive avec toutes les formations en place, dans l'intérêt de la ville, loin des blas blas blas et des considérations partisanes de tous bords. Mes relations avec la gauche comme la droite ont été empreintes de grand respect et de concertations d'équipe..J'ai tenu à ce que ce soit ainsi et cela a été ainsi au sein du conseil municipal comme au conseil d'agglomération des 7 villes du Val de Bièvre dont j'étais membre également.
Ma grande satisfaction : parvenir à construire pour l'intérêt général tout en ne laissant que des amis à gauche comme à droite en passant par le centre et les nons inscrits. Les valeurs au cœur de toutes les actions. C'était mon slogan.
mardi 4 mars 2014
Raphaet Dali : j'avais été le premier à alerter au sujet du profil de Patrick Buisson. Voir Posts précedents.
Bien sûr, à ce sujet et à cette période, je n'avais pas été écouté. L'expérience, la connaissance des hommes et le flair rendait le profil du personnage inadéquat avec les circonstances. On connait la suite.....
J'avais soutenu à l'époque les actions de réformes de Nicolas Sarkozy parce que la situation de la France l'exigeait. Mais j'avais été très surpris et déçu par la nomination de Patrick Buisson comme conseiller politique à l'Elysée.
2 mois avant les élections présidentielles, j'étais réuni amicalement avec des élus du Val de Marne dont certains de l'UMP comme Eric Cherot et j'avais vigoureusement surpris touts les présents en leur affirmant que "Nicolas Sarkozy perdra les prochaines élections entre autres du fait de sa confiance à Patrick Buisson. Ce monsieur va le mener à la ruine". L'entourage avait vainement tenter de me faire croire que je me trompais lourdement dans ce pronostic. Certains même étaient fâchés. L’échec aux élections et le scandale des enregistrements aujourd'hui confortent la logique et le flair..
J'avais soutenu à l'époque les actions de réformes de Nicolas Sarkozy parce que la situation de la France l'exigeait. Mais j'avais été très surpris et déçu par la nomination de Patrick Buisson comme conseiller politique à l'Elysée.
2 mois avant les élections présidentielles, j'étais réuni amicalement avec des élus du Val de Marne dont certains de l'UMP comme Eric Cherot et j'avais vigoureusement surpris touts les présents en leur affirmant que "Nicolas Sarkozy perdra les prochaines élections entre autres du fait de sa confiance à Patrick Buisson. Ce monsieur va le mener à la ruine". L'entourage avait vainement tenter de me faire croire que je me trompais lourdement dans ce pronostic. Certains même étaient fâchés. L’échec aux élections et le scandale des enregistrements aujourd'hui confortent la logique et le flair..
mardi 11 février 2014
vendredi 24 mai 2013
Affaire Tapie-crédit lyonnais : « Christine Lagarde est une technicienne en politique et non une politicienne de la politique »
Ancienne ministre de l’économie et des finances et présidente actuelle du FMI, Christine Lagarde est une grande dame intègre et loyale loin des intrigues de salon ou des calculs de l’ombre des officines. Tout au long de son parcours gouvernemental, Christine Lagarde était l’éclat du lot des politiques, essentiellement penchée sur l’étude et le suivi des grands dossiers techniques du pays.
Les Français, de toutes tendances, lui portent un profond respect. Elle est la fierté de la France.
De ce fait, suite à son audition par la Cour de justice de la République dans l’arbitrage de l’affaire du crédit lyonnais - Bernard Tapie, je ne doute pas un instant de son intégrité et elle a mon soutient constant et amical.
Il y a des moments où l'on a le triste sentiment que " le système" cherche désespérément à écarter ou marginaliser les meilleurs de ses enfants.
Raphaet Dali
Médecin, politologue, conseiller municipal et d’agglomération
Les Français, de toutes tendances, lui portent un profond respect. Elle est la fierté de la France.
De ce fait, suite à son audition par la Cour de justice de la République dans l’arbitrage de l’affaire du crédit lyonnais - Bernard Tapie, je ne doute pas un instant de son intégrité et elle a mon soutient constant et amical.
Il y a des moments où l'on a le triste sentiment que " le système" cherche désespérément à écarter ou marginaliser les meilleurs de ses enfants.
Raphaet Dali
Médecin, politologue, conseiller municipal et d’agglomération
dimanche 5 mai 2013
« il faut donner le boulot à celui qui a fait le bon boulot afin qu’il termine le boulot »
http://dali-raphaet.blogspot.fr/2012/10/elections-usa-soutien-appuye-de-bill.html
vendredi 29 mars 2013
François Hollande : "Je suis en ordre de bataille, je suis le chef de cette bataille. J’avance."
Le message est clair : "je ne suis maintenant plus un président socialiste, je suis le président de tous les Français, je suis le président de la France."
«Mon cap, c’est la croissance»..et "mon objectif : la baisse du chômage."
Et face aux épreuves, Hollande rappelle : "J’ai le cuir solide et le sang froid."
François Hollande a énuméré un train de mesures économiques, sociales, politiques et de gouvernance pour oxygéner et huiler une machine qui peine et grince afin qu'elle puisse, dans les meilleurs délais, reprendre du souffle et de la vitesse et ramener, malgré la tempête, le bateau à bon port.
PS: à travers le contenu violent d'une partie de la presse et des déclarations des uns et des autres, je rappelle que l'antithèse seule, si juste soit-elle, ne fait pas une bonne conclusion surtout en zone chargée de vents contraires violents.
PS: à travers le contenu violent d'une partie de la presse et des déclarations des uns et des autres, je rappelle que l'antithèse seule, si juste soit-elle, ne fait pas une bonne conclusion surtout en zone chargée de vents contraires violents.
jeudi 28 mars 2013
La France et les défis : 3 situations majeures à poser sur la table et à approfondir
![]() |
| Raphaet Dali |
1- Le contexte économique et
financier dans le cadre local, européen et de la mondialisation.
Poursuivre audacieusement les réformes structurelles (bousculer les « mille feuilles » institutionnels et législatifs, l'orthodoxie et les goulots d’étrangement inadaptés au temps), introduire encore plus de flexibilité et de pédagogie dans le fonctionnement de la machine économique et de l’emploi, responsabilisation aux grands enjeux de la gouvernance locale et territoriale- qui gère le terrain et 70 % des investissements publics- sont autant de mesures pouvant faciliter le déclic des 3 fondamentaux : la maîtrise budgétaire, les réajustements structurels et la croissance.
Poursuivre audacieusement les réformes structurelles (bousculer les « mille feuilles » institutionnels et législatifs, l'orthodoxie et les goulots d’étrangement inadaptés au temps), introduire encore plus de flexibilité et de pédagogie dans le fonctionnement de la machine économique et de l’emploi, responsabilisation aux grands enjeux de la gouvernance locale et territoriale- qui gère le terrain et 70 % des investissements publics- sont autant de mesures pouvant faciliter le déclic des 3 fondamentaux : la maîtrise budgétaire, les réajustements structurels et la croissance.
2- Le contexte sociétal et
civilisationnel
Pus d’un million de français ont
exprimé leur malaise ( mariage pour tous) en martelant les pavés (les minorités, à partir
du moment où elles sont respectées et protégées dans leur manière de vivre, ne peuvent
imposer des lois au cœur et à l’âme de toute la société. Ceci est même dans leur intérêt). La place du spirituel dans
l’environnement laïc n’est pas à négliger. La division des français heurte la
construction.
3- La politique étrangère de la
France
Les intentions si louables soient
-t-elles, ne suffisent pas. La méthode et la vision sont à adapter pour une
performance meilleure de l’image de la France à l’extérieur.
Ces 3 éléments sus-cités sont, de notre point de vue, intimement liés à la confiance vis-à-vis de la gouvernance, confiance si nécessaire à la croissance et au développement.
PS : il est recommandé
que la gouvernance puisse s’entourer de visionnaires matures multidisciplinaires, mariant l’expérience, l'intuition, l'imagination et
l’indépendance aux influences (mission quasi impossible dans la configuration du système actuel). Aux plus jeunes ensuite, moins expérimentés de la vie,
d’être dans la force de l’action.
- Une remarque instructive :
ce n’est pas la diminution moyenne de 0,4 % du pouvoir d’achat des français, (qui comprennent
bien le contexte difficile), qui les fera descendre dans la rue (en comparaison aux mobilisations contre le mariage pour tous). Ils sont prêts
à des sacrifices dans la transparence et l’exemplarité.
- L’influence des
groupes de pression sur la gouvernance ( qui souhaite que peu ou rien ne change) doit être étudiée de près et traitée en toute
pédagogie afin de privilégier l’action et les réformes dans l’intérêt général
et non dans les soucis partisans. (Postscriptum du vendredi 30 janvier 2015 : Claude Bartelone a raison de soulever le débat sur la refonte du Sénat en vue d’alléger et mieux oxygéner les institutions mais les inerties corporatistes restent puissantes..)
Raphaet Dali
Conseiller local ( Kremlin Bicêtre) et d'agglomération (Val de Bièvre)
mercredi 6 mars 2013
François Hollande recevant Mustapha Ben Jaafar : plein soutien de la France aux Tunisiens et au processus de transition démocratique en cours
![]() |
| François Hollande - Mustapha Ben Jaafa |
L'accueil était des plus chaleureux à l'image des liens profonds unissant les deux pays et peuples.
Voici le contenu du communiqué officiel :
- Le président de la République
François Hollande a reçu, cet après-midi, M. Moustafa Ben Jaafar,
président de l’Assemblée nationale constituante
tunisienne.
- Il a évoqué avec lui la
situation politique en Tunisie, un mois après
l’assassinat de M. Chokri Belaid qui a profondément
choqué les Tunisiens et ceux qui soutiennent leurs aspirations
à la paix civile, à la liberté et à la
démocratie.
- Le président de la République
a également pris note des assurances que M. Ben Jaafar
lui a données concernant le calendrier politique de la
transition démocratique, dont les deux étapes
essentielles sont l’adoption dans les meilleurs délais de la
nouvelle Constitution et la tenue des élections.
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Rappel : France
-Tunisie : quelques chiffres hautement significatifs :
-
l'ambassadeur de France en Tunisie, François Gouyette:
la Tunisie, « premier partenaire stratégique de
la France» :
-
1300 entreprises françaises sont implantées en Tunisie avec 115000 emplois
- le
budget de la coopération française, en Tunisie, a été
d’environ 18 millions d’euros entre janvier 2011 et janvier 2013
- La
Tunisie est le premier bénéficiaire de la coopération
française par chiffre d’habitant
-
aide à 120 associations, pour un montant de 1.700.000 euros
- collectivités
locales: appui à travers des fonds et des mises en contact,
la coopération entre Saône-et-Loire et Sidi Bouzid,
Région PACA et Kasserine, Paris et Tunis, Dunkerque et
Bizerte…
- 40
millions d’euros, pour la mise en place d’une vingtaine de
centres de formation dans tout le pays.
- 500
journalistes tunisiens ont été formés par l’IFT
-
crédits avantageux que le ministère français de
l’Economie et des Finances, met à disposition des PME-PMI
tunisiennes, pour leurs achats d’équipements, conditions
de prêt très attractives (4.6% maximum en dinars sur 10
ans, dont 5.5 ans de période de grâce).
- en 2012
: 110 nouvelles entreprises employant 3000 personnes
jeudi 3 janvier 2013
Meilleurs vœux 2013
Meilleurs vœux 2013
OK
Ukraine : Vendredi 27 février = J-1 Le peu de confiance a pris le large et Poutine ( roi de la déstabilisation) ne laisse place qu'au rapport de forces.
L'Ukraine, un pays blessé par une farouche guerre fratricide qui ne pouvait mener à rien. La bonne volonté semble avoir pris le dessus après une nuit marathonienne de négociations que l'on prévoyait difficiles. C'est un pas positif franchi et à féliciter malgré les charges persistantes sur le terrain. Il reste à s'en tenir réellement et honnêtement à la ligne convenue. D'ici une quinzaine de jours (vendredi 27 février), nous saurons s'il est temps de souffler les bougies célébrant la paix réelle. Espérons.... après cette nuit bien remplie....en s’attelant à ne dormir maintenant que d'un seul œil.
Vendredi 27 février = J-1
OK
Ukraine : Vendredi 27 février = J-1 Le peu de confiance a pris le large et Poutine ( roi de la déstabilisation) ne laisse place qu'au rapport de forces.
L'Ukraine, un pays blessé par une farouche guerre fratricide qui ne pouvait mener à rien. La bonne volonté semble avoir pris le dessus après une nuit marathonienne de négociations que l'on prévoyait difficiles. C'est un pas positif franchi et à féliciter malgré les charges persistantes sur le terrain. Il reste à s'en tenir réellement et honnêtement à la ligne convenue. D'ici une quinzaine de jours (vendredi 27 février), nous saurons s'il est temps de souffler les bougies célébrant la paix réelle. Espérons.... après cette nuit bien remplie....en s’attelant à ne dormir maintenant que d'un seul œil.
Vendredi 27 février = J-1
Raphaet Dali : La solution pour la croissance et l’emploi passe également par davantage d’implication et de responsabilisation des collectivités locales et territoriales sur ces priorités
Cela suppose également la mise à plat de mille et une barrières administrative, académique et financière tissées depuis les longues années glorieuses par les puissants corporatismes mais confortablement inadaptées en temps de crise grave car alourdissant considérablement l’esprit et le fonctionnement du système générateur d’emploi et de croissance.
L’Allemagne l’a compris depuis la chute de son mur et elle en a saisi l’opportunité.
Oui, il est recommandé de décentraliser la responsabilité localement et régionalement. Savoir dépenser, c’est bien, savoir créer de la richesse, c’est mieux.
*Médecin de formation, élu municipal et d'agglomération
lundi 17 décembre 2012
Barack Obama, à Newton, interroge l’Amérique : « nous devons nous demander si nous en faisons assez pour nos enfants »
Il ajoute avec émotion : «J'ai réfléchi à cela ces derniers jours, et si
nous sommes honnêtes avec nous-mêmes la réponse est non».
« Ces tragédies doivent prendre fin. Et pour y mettre
fin, nous devons changer»
De mon point de vue, Barack Obama vient de lancer un grand
débat qui dépasse largement celui du contrôle de la circulation des armes à feu
et qui va au delà du contexte spécifiquement américain. Il a déjà introduit le sujet.
Oui, n'est - il pas temps de se demander si cette course effrénée à la « levée
de toutes les inhibitions » est compatible avec une certaine conception de la liberté ?
Effrayants, tous ces cas, que j’appelle " démence punitive juvénile" qui n'existaient pas, il y a à peine une poignée d'années. Alors pourquoi ?
Idem pour ces drames criminels familiaux qui font la une de nos infos quasi quotidiennes..
Effrayants, tous ces cas, que j’appelle " démence punitive juvénile" qui n'existaient pas, il y a à peine une poignée d'années. Alors pourquoi ?
Idem pour ces drames criminels familiaux qui font la une de nos infos quasi quotidiennes..
Quel avenir, préparons nous les adultes, aux futures
générations?
Cette liberté, peut-elle survivre assez longtemps en grignotant ainsi irrépressiblement sur l’humain et sa physiologie, sur la la nature et ses règles immuables?
Une chose est claire : la nature n’aime pas qu’on l’agresse, elle nous l’a
déjà démontrée à maintes reprises. Cette liberté, peut-elle survivre assez longtemps en grignotant ainsi irrépressiblement sur l’humain et sa physiologie, sur la la nature et ses règles immuables?
Ceci, comme d’autres, est encore un coup de tonnerre. Gare à ses orages".
Toutes mes condoléances aux familles touchées par ce terrible drame, au peuple américain et à Barack Obama.
mercredi 12 décembre 2012
vendredi 30 novembre 2012
lundi 19 novembre 2012
UMP – Copé – Fillon - Juppé : mes pronostics sont souvent sans appel. Le 22 juin 2012, j’avais publié… .
Bilan prévisible, multiples batailles perdues, le « Sur Moi »
qui domine la hiérarchie, les vraies valeurs piétinées, les lieutenants fatigués
et la troupe déçue.
Un homme peut sauver la situation et rassembler. C'est un
homme d'état, consensuel et expérimenté. C'est Alain Juppé. A l’UMP de le
solliciter tant qu’il est temps.
Cela ne diminue en rien ma grande estime et mon profond
respect à François Fillon qui arrive en seconde position.
PS : Pour information et l'exemple, je suis rentré en
dissidence et j’ai quitté l’UMP en 2008. J’étais alors délégué de
circonscription et membre du conseil national. Je voulais modestement changer
les choses in situ, dans mon champ de responsabilités, pour le respect de la
diversité et le soutien aux valeurs humaines, la figuration n’étant pas mon
point fort.
Pour les municipales de l’époque, français de « sang mêlé » moitié
castor et moitie poisson, je ne faisais pas l’affaire bien sûr, et on nous a
parachuté un coquelet, copain à Mr Guéant avec la consigne aux inamovibles
locaux de le soutenir et s’opposer à ma candidature devenue donc dissidente.. C’était
dans la nature des choses dans la maison. Elle refusait net toute transfusion
au risque d’étouffer. Il leur suffisait de tourner en rond en interne.
Les inamovibles ont perdu, éliminés les uns par les urnes,
les autres par la conscience des autres. Moi, c’était moi et l’élu toujours là ;
entre-temps, quel gâchis !! Notre score était
équivalent à celui de l'UMP et ses 7 investitures réunies...Un tournant, les
temps ont changé, la conscience prend le pas sur la consigne. .J’avais compris
alors, 4 ans auparavant, que le chemin de l’UMP était dorénavant tracé hors de la réalité du temps nouveau,
semé d’embûches, piégé dans sa toile d'arignée, tout droit au mur, les renards
au tournant. Je n’ai plus renouvelé ma carte. Depuis, elle a été au menu de
toutes les batailles perdues..Sous d'autres cieux, les conséquences, on les
tire. La vie est ainsi faite de symboles aussi, ….et la nature aime les équilibres.
Moi aussi.
PS: mes pronostics sont souvent sans appel.
Lien : http://dali-raphaet.blogspot.com.es/2012/06/les-derapages-et-les-mauvais-choix.html
mercredi 14 novembre 2012
Raphaet Dali : François Hollande a dit ce qu’il fallait dire avec courage, il reste à faire ce qu’il a dit avec encore de l’audace.
![]() |
| François Hollande |
Lors de sa première grande conférence de presse de 2 h 30, mardi après-midi à l’Elysée,
le chef de l’état
s’en est sorti honorablement.
Vérité face à la réalité, détermination face aux défis,
espoir mesuré pour l’avenir, le message est clair : il y a un cap malgré
la tempête. Le gouvernement Ayrault s’y attelle.
Il lui reste à « travailler encore les réformes structurelles
et les esprits » pour mieux rassembler, renforcer davantage la solidarité et la
cohésion nationales face à la concurrence acharnée de l’extérieur et à la puissance
des corporatismes et des lobbies locaux mal adaptés aux changements et aux réalités
du présent.
![]() |
| Raphaet Dali |
mardi 6 novembre 2012
samedi 3 novembre 2012
Élections US, Barack Obama : « parce qu’il porte en lui et à lui seul, cette sensibilité multiculturelle, si riche de sa diversité et de son universalité dans un monde dur et aux nationalismes exacerbés,»......
L’Amérique a nécessairement besoin de Barack,
- Parce qu’il porte en lui et à lui seul, cette sensibilité multiculturelle,
si riche de sa diversité et de son universalité dans un monde dur et aux nationalismes exacerbés,
Le monde a sensiblement besoin d’Obama,
- Parce que c’est un humaniste authentique dans un monde dévoré par la solitude, le matérialisme et les corporatismes,
L’humanité a réellement besoin de Barack Obama
Pour tout cela, contre vents et marées, il a adouci le
regard sur l’Amérique.
Pour tout cela et plus que cela, pour des millions d’entre
nous en ce monde, Barack Obama est une personnalité précieuse que la nature hésite
à n’enfanter qu’une seule fois,
Alors, de tout cœur, je voterai sûrement pour lui une deuxième fois.
Raphaet Dali
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