samedi 21 février 2009

Réaction de Nicolas Sarkozy concernant la crise de l'Outremer

Jeudi 19 février 2009

Un grand pas vers le traitement de la crise selon son contexte local et spécifique
- Le président a tenu à recevoir les présidents des collectivités locales et les parlementaires des DOM et de s’exprimer directement sur RFO
- Tenue d’« états généraux » dans chaque collectivité d’outre-mer,
- Et lui-même ouvrira ces rendez-vous en se rendant en Guadeloupe.
- une enveloppe de 580 millions d’euros pour les DOM, dont 280 millions au titre du RSA.
- Hausse de 200 € net pour les bas salaires – sans remettre en cause les grands équilibres du projet de loi pour le développement économique de l’outre-mer (Lodeom)
- 150 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à la Lodeom
- création d’une collectivité unique par département, si c’est le choix de la population
- il n’exclue pas non plus « l’accès au régime d’autonomie » sur le modèle de la Polynésie française
- cinq thèmes seront abordés :
*la formation des prix, les circuits de distribution et le pouvoir d’achat ;
* les productions locales ainsi que le développement endogène ;
* la « gouvernance » (Yves Jégo ayant suggéré la suppression de son secrétariat d’État) ;
* les chantiers de la relance et les grands projets ;
* la rénovation du dialogue social.
- possibilité de remettre complètement à plat le système de fixation des prix des carburants outre-mer
Par ailleurs, réaction du chef de l’état rapporté par le journal « Le point »
"Une fois de plus c'est moi qui doit éteindre les incendies": reproche de la gestion du dossier Antillais par certains conseillers.

Voir notre post du 16 février 2009 : Guadeloupe, la tempête : interrogations..

mercredi 18 février 2009

Nicolas Sarkozy le 18 février : crise : on ne peut prévoir ni la durée, ni l'intensité




Pédagogue, le président de la république a rappelé que la France traverse une crise d'une extrême gravité qui touche toute la planète et dont on ne peut prévoir ni la durée ni l’intensité à ce jour.
Nous sommes donc face à une situation exceptionnelle.
Parce que c’est une situation exceptionnelle, Nicolas Sarkozy a exposé, dans les deux dernières interventions, des mesures exceptionnelles, concrètes, rapides en faveur des moins nantis, adaptées au contexte actuel de la crise pour pouvoir la traverser avec le minimum de dégâts possibles et en sortir le plus rapidement possible.
Maintenir le cap pour éviter la dérive et, dans le même temps, veiller à améliorer le rendement de la machine par les réformes nécessaires qui doivent se poursuivre, voila la démarche logique mais aussi le challenge difficile auquel est confronté le chef de l’état.
Une bataille à gagner, c'est d'abord un état d'esprit. Les mots qui s'y rattachent sont :
effort, travail, transparence, implication de tous, solidarité et justice sociale.
La logique veut que ce soit là le passage obligé pour gagner la bataille et remettre en route une France encore plus forte et plus modernisée.

Dans le cadre des actions complémentaires de solidarité et de justice sociale à ce stade de la crise, voici les mesures annoncées :

Salariés au chômage partiel
L'augmentation de l'indemnisation des salariés au chômage partiel à 75 % du salaire brut. "Il n'est pas question dans mon esprit de vous demander de renégocier les accords que vous venez de signer. Je crois en revanche que nous pourrions procéder par voie de conventions ad hoc entre l'Etat et les branches ou des entreprises données, comme nous l'avons fait pour l'automobile", a précisé le président. Le taux d'indemnisation est actuellement de 60 % du salaire brut. Sur ce dossier, le chef de l'Etat a demandé aux partenaires sociaux s'ils étaient prêts à un accord Etat-Unedic pour partager les coûts.
Les banques sont invitées à moduler les échéances des salariés au chômage partiel pour rembourser leurs emprunts immobiliers.
L'encadrement des bonus des patrons lorsque leurs entreprises recourent à du chômage partiel ou décident un licenciement économique.
Fonds d'investissement social
La création pour deux ans (2009-2010) d'un fonds d'investissement social doté de 2,5 à 3 milliards d'euros financé pour moitié par l'État et animé par une cellule de veille composée des ministres concernés et des partenaires sociaux. Cette idée avait été formulée par la CFDT, qui voulait qu'il soit doté de 5 à 7 milliards d'euros et financé par le paquet fiscal (loi TEPA). L'Etat devrait privilégier un financement conjoint passant par l'Unedic et les fonds de la formation professionnelle.
Salariés qui deviennent demandeurs d'emploi
Une prime exceptionnelle de 500 euros aux salariés qui deviennent demandeurs d'emploi à compter du 1er avril prochain pouvant justifier de deux mois de travail. Cette prime devrait être entièrement financée par l'Etat. Son montant n'a pas été annoncé.

Personnes à faibles revenus
La suppression d'une partie de l'impôt sur le revenu pour les personnes de la première tranche. Cette mesure prendrait la forme de l'élimination d'une partie de l'impôt sur le revenu pour les familles assujetties à la première tranche d'imposition. Elle se traduit par une suppression provisoire des deux tiers provisionnels restant à payer en 2009. La mesure concernerait 4 millions de ménages. Selon l'Elysée, cela représente un gain moyen par ménage de 200 euros. Un crédit d'impôt destiné aux ménages dépassant légèrement la limite de la première tranche permettra d'étendre la mesure à 2 millions de foyers supplémentaires.

Familles qui bénéficient aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire.
Une prime de 150 euros pour 3 millions de familles qui bénéficient aujourd'hui de l'allocation de rentrée scolaire. Cette mesure aurait "un coût total de 150 millions d'euros".

Personnes âgées dépendantes et à certains parents
La mise en place de "bons d'achat" de services à la personne de 200 euros par foyer, pour l'aide à domicile, la garde d'enfants, le soutien scolaire ou le ménage, à certaines personnes âgées dépendantes et à certains parents pour la garde d'enfants. Parmi les bénéficiaires possibles de cette mesure, le chef de l'État a notamment cité les "660 000 ménages bénéficiant de l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile et qui ont besoin d'aide à la maison". Il a également ciblé "les 470 000 bénéficiaires du complément mode de garde gagnant moins de 43 000 euros par an, qui ont besoin d'aide pour faire garder leur enfant", "les 140 000 foyers qui ont un enfant handicapé" ou "les demandeurs d'emploi qui retrouvent du travail et ont besoin de solutions temporaires pour faire garder leurs enfants".

mardi 17 février 2009

Frédéric Lefebvre ( UMP) et les hausses d’impôts dans les régions gérées par le PS


Plutôt que de continuer d'essayer d'amuser la galerie avec un plan fourre-tout (pour lutter contre la crise, NDLR), et inapplicable, le Parti socialiste serait bien inspiré d'agir!", écrit-il dans un communiqué.

"Il le peut très simplement" en "cessant de faire peser sur les acteurs économiques des augmentations d'impôts insupportables comme ils le font depuis qu'ils ont la gestion de 20 régions sur 22".

Frédéric Lefebvre cite des hausses de
59,5 % pour l'Ile-de-France,
86,4 % pour le Languedoc Roussillon,
65,8 % pour la région PACA,
35,2% pour la moyenne des régions (évolution pour la période de 2004 à 2008)"

"Ils ont inventé la politique de rigueur régionale au moment où il faut soutenir l'activité"

"Nous demandons aux socialistes de revenir sur les hausses d'impôt sur les entreprises qu'ils ont décidées depuis trois ans, qui pèsent aujourd'hui sur l'emploi, et de privilégier l'investissement régional, plutôt que les dépenses de fonctionnement"

lundi 16 février 2009

Guadeloupe, la tempête : interrogations..








Lors d’une réunion avec des membres de notre groupe consacrée à la contestation en outre- mer, nous avions fait part de notre inquiétude quant au caractère particulier de cette tension dans le contexte économique difficile que nous traversons. Quoiqu’on en dise, les revendications économiques (salaires, prix pratiqués par la grande distribution, prix du pétrole) n’étaient pas négligeables mais restaient négociables. Il s’agissait de revendications syndicales classiques que l’on pouvait discuter. Le problème, c’est qu’il s’est greffé un malaise général, un sentiment de laissés-pour-compte à consonance raciale qui donnait à cette crise une gravité particulière. C’est cet élément surajouté dans ce double contexte que nous devons prendre en considération en privilégiant encore une fois la pédagogie.
Plusieurs interrogations ont dominé cette question. Interrogation quand à notre capacité de prévoir tout d’abord la genèse de cette crise qui ouvre un nouveau front, ensuite de la traiter rapidement selon son contexte local et spécifique avant qu’elle ne s’installe durablement avec les dégâts que l’on peut imaginer pour l’économie de l’ile.
Yves Jego est un homme de talent et de qualité. On le connaît stratège, que lui est donc t’il arrivé ?
Incompréhensible ou mal expliqué son départ précipité et caché de la Guadeloupe quels que soient les arguments présentés et quels que soient les éléments de la contestation.
Une grille fermée le lendemain devant les représentants du collectif non informés de son départ et qui avaient RDV avec lui à la préfecture. Discussion chaude à travers la grille….absence d’interlocuteur.
Dépit, sentiment de manque de respect qui fait le tour de l’ile, qui rattrape d’autres contrées, une opinion qui se rallie davantage contre les politiciens, les négociations étaient déjà mal parties. Ensuite quelques déclarations musclées qui ont facilité l’argumentaire des contestataires.
Un médiateur originaire de la région ou de la diversité, porteur de cette sensibilité locale aurait- il fait l’affaire dans ce contexte particulier ? De petits gestes simples peuvent-ils faire de grandes choses ? Oui surement.
Le président a décidé de prendre en main les choses. Il était temps.
Par R.D.

Diner- débat : la thérapie génique, le clonage et l’avenir de l’espèce humaine







Lundi 16 février 2009 : nous avons invité ce soir là au Press Club de Paris, dans le cadre des traditionnels diners-débats de notre club Lions Paris-Necker-Pasteur, le Professeur Bernard Debré, député et ancien ministre, pour nous présenter son livre « Dictionnaire amoureux de la médecine » et débattre de ces grandes découvertes du génome, de la thérapie génique et du clonage.
Ont été évoqués les progrès de la médecine, la connaissance du génome, la thérapie génique, le clonage, l’eugénisme (l'amélioration des caractères héréditaires de l'espèce humaine par une intervention délibérée).
Présentation très marketing de son livre où l’homme semble devenir maitre de sa fécondation, de sa procréation, de sa vie et de sa mort.
Conférence très intéressante mais plus portée sur le sensationnel.
Mon débat contradictoire a été le suivant : je pense que nous ne devons jamais perdre de vue que tous ses grands progrès de la médecine avec la découverte des vaccins, des antibiotiques, de l’anesthésie, de la thérapie génique.. ont permis de prolonger un peu la vie, de guérir certaines maladies, d’apporter de grands conforts dans la prise en charge de la maladie mais n’ont jamais empêché le vieillissement des cellules puis leur mort programmée. Le fonctionnement de l’être humain est d’une complexité sans égale. Il porte en lui à la fois la lumière et son ombre, la chose et son contraire. C’est une machine extraordinaire mais qui reste fragile à la merci de ce petit grain de sable dans l’engrenage. Elle reste et restera mortelle et nulle science, ni la thérapie génique, ni le clonage génétique ne pourra remplacer l’équilibre fragile qui coordonne le fonctionnement de nos différents organes. On réparera certaines pièces du puzzle mais qui peut, à ce jour, prétendre que l’on maitrisera le tableau de bord de cette superbe machine qu’est le cerveau ou qu’on pourra un jour le transplanter sachant que ses cellules ne se divisent pas..
Et cette étincelle de vie qui restera de tous temps un grand mystère, le grand mystère.. Les religieux ont encore de beaux jours devant eux et la métaphysique toujours d'actualité.
Tout est fait pour l’illusion de nous faire croire que l’homme pourra être un jour éternel par les progrès de la médecine. Et pourtant, il est déjà quelque part eternel par le naturel des choses.
Mon père, quelques semaines avant sa mort, m’avait confié qu’il sentait la fin proche et qu’il était prêt. Je lui avais répondu qu’il était eternel tout simplement parce que tous ses enfants autour de lui étaient porteurs de ses chromosomes et de ses gènes donc de toutes ses caractéristiques génotypiques (gènes) et phénotypiques (morphologiques) et que nous allions les transmettre également à nos enfants et, de ce fait, il restait vivant en nous et en nos descendants. Je me souviens que ses yeux avaient brillé d’un éclat particulier. Il avait apprécié.

mardi 10 février 2009

Santé : les médecins, l’université et le numerus clausus : la nécessité de la réforme... plus assez de français.!!.….


Pendant des dizaines d’années, l’université et les facultés avaient adopté un numerus clausus (désigne le nombre fixe d'étudiants admis dans certains cursus chaque année) sous prétexte de maintenir la qualité de la formation et des diplômes. On nous avait appris pourtant que le rôle premier de l'université était d'enseigner pour apprendre un métier à ces jeunes inscrits.

Prenons l’exemple des facultés de médecine.
Depuis de nombreuses années et jusqu’à ce jour, des centaines, voire quelques milliers de jeunes brillants bacheliers français, ayant des notes de 15/20 ou plus au baccalauréat avec un parcours de secondaire exemplaire, qui se disposaient à faire carrière dans le médical ou qui en rêvaient même depuis leur jeunesse, se sont trouvés bloqués en 1ère ou 2e année de médecine du fait que l’on ne retenait, par exemple, seulement que 200 étudiants sur les 1200 présents et inscrits.Les 1000 autres se retrouvaient à la porte de sortie sans état d’âme, on ne se préoccupait pas de leur devenir. Rêves détruits, changement de carrières ou orientations paramédicales, vies brisées pour certains alors qu’ils auraient pu être de parfaits médecins compétents, humains et à l’écoute des malades. Et pourtant, il y avait encore des besoins importants dans les hôpitaux et les cliniques. Pour combler les déficits de certains services, on utilisait les médecins étrangers sous payés ayant des diplômes français ainsi que d'autres français mais diplômés à l’étranger qui moisissaient par ailleurs. (certains, bardés de diplômes, étaient aidés, soutenus et parfois appelés discrètement pour assister des chirurgiens pour des opérations chirurgicales en privé parce qu’ils avaient la connaissance et la compétence et qui, à un autre moment de la journée faisait le boulot d’infirmiers).

Et puis un jour, alerte rouge,
C’est la panique et on se rend compte que la France manque cruellement de médecins et que les patients en souffraient.
Gachis immense, myopie irresponsable des planificateurs-décideurs de santé et des mandarins universitaires..
C’est la désertification médicale aggravée par le départ à la retraite des médecins du baby-boom. Irresponsabilité renouvelée ; au lieu de puiser sur le vivier de ces médecins sous-utilisés vivants en France, on cherche désespérément à importer des médecins d’ailleurs avec forces cabinets de recrutement ou conseil à des tarifs s’élevant jusqu’à 40 000 euros par tête payés par certaines communes ou collectivités territoriales manquants cruellement de médecins et qui ont choisi cette méthode, en dernier recours,  après avoir trouvé des portes closes dans certaines facultés de médecine et universités, hélas coupées de la réalité et de leur environnement.. …
Voila donc aujourd’hui, le bilan de quelques milliers ex jeunes étudiants français, obligés depuis des années d’abandonner les études de médecine ou de dentaire (le cas est bien pire) pour cause de numérus clausus et de faire carrière ailleurs. La génération de leurs ainés les a, sans état d'âme,  sacrifié injustement dans leurs rêves, leurs espoirs et les voilà remplacés (par leur place hélas vacante) par le recrutement de médecins étrangers roumains ( 800 médecins roumains), bulgares et accessoirement tunisiens ou marocains dont la qualité des diplômes est aussi universellement reconnu ( ex : Le tourisme médical en Tunisie est en pleine croissance et nombreux sont celles et ceux qui vont pratiquer leurs soins au soleil.)
Autre paradoxe et irresponsabilité : entre-temps des centaines de français, médecins à diplômes étrangers, présentant un fort potentiel, certains bardés de diplômes ne peuvent exercer dans leur propre pays mais peuvent sans problèmes s’expatrier aux USA ou au Canada pour pratiquer la médecine.

Comment définir un gâchis ?. Les citadelles de certaines universités, tours d’ivoire dirigées par des mandarins ont longtemps fait la pluie et le beau temps. Et à chaque fois que le politique a voulu faire des réformes, c’est le NIET absolu de certains mandarins et même certains syndicats se mobilisent contre les propres intérêts de ceux qu’ils sont censés défendre. Et donc, pas de réformes et on poursuit le statut quo jusqu’à l’arrivée de la prochaine alerte rouge. Allez comprendre quelque chose …..

Et dans ce contexte, vous comprenez pourquoi j'ai une pensée forte pour toutes celles et ceux qui, autour du réformateur le plus engagé Nicolas Sarkozy veulent bousculer l’immobilisme et qui se démènent courageusement contre les tours d'ivoire et les citadelles pour redonner de l'avance à notre système en matière d'enseignement, de formation et de recherche autour de valeurs et de l’intérêt général.
Rendre ces citadelles plus humaines et plus ouvertes à la réalité d'un environnement qui évolue très vite, c'est le défi.


Raphaet Dali

vendredi 6 février 2009

Nicolas Sarkozy le 5 février : la parole de l’action



15 millions de téléspectateurs. Les français attendaient cette intervention du chef de l’état. Exercice réellement difficile. La pédagogie était au rendez vous. Maitrise parfaite de tous les sujets, rien n’est laissé au hasard. La conduite à tenir pour surmonter la "crise du siècle", les mesures pour les plus démunis, les jeunes, les personnes âgées, les entreprises, les banques, l’appel à la concertation et à la responsabilité des syndicats, la régulation de la mondialisation, sans oublier l’avertissement aux paradis fiscaux.
Le capitaine est à la barre, serein et déterminé, conscient des énormes enjeux, à l’écoute des français, ouvert au dialogue et à la concertation avec les partenaires sociaux mais déterminé à ce que chacun assume ses responsabilités.
"Mon devoir c'était d'écouter les gens qui manifestent. Mais je dois écouter aussi tous ceux qui travaillaient ce jour-là, et qui souffrent aussi
C'est la crise du siècle, elle est sans précédent. Je dois en plus protéger au maximum ceux qui déjà dans la croissance mondiale étaient exclus"


Voici les grandes lignes de cet entretien de la méthode où la parole est entièrement dédiée à l’action. R. Dali

L’emploi : c'est la priorité en privilégiant l'investissement
La priorité des priorités. Conserver autant que possible les emplois.
"Privilégier l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi". C’est l’élément clé du plan de relance. (Voir posts ci-dessous)

Réduire certaines dépenses publiques
La crise et la mondialisation appellent à des ajustements au niveau des dépenses publiques qui doivent être rationnalisées pour réduire l’endettement des francais et être plus compétitifs
"Je n'engagerai pas de dépenses publiques supplémentaires, notamment sur la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux".

Les ménages moyens
Aider et soutenir les ménages moyens : 2 des mesures sociales qui seront discutées avec les partenaires sociaux le 18 février.
- la suppression de la 1re tranche de l'impôt sur le revenu,
- une "augmentation des allocations familiales"


Les jeunes
"aller plus loin" sur l'indemnisation du chômage partiel, déjà passée en décembre de 50 à 60% du salaire brut à la suite d'un accord entre partenaires sociaux.
"L'Etat est prêt à faire un effort" pour "mieux protéger" les jeunes en fin de CDD et qui ne retrouvent pas d'emploi du fait de la crise financière et économique"


Les personnes âgées et les familles monoparentales : 1 mesure clé
Mise en place du"Chèque emploi service payé par l'État" pour les personnes âgées et les mères de famille seules.

Les entreprises
Objectif : résister, sauver des emplois, produire moins cher, limiter la délocalisation, mieux répartir les bénéfices et se donner les moyens de se développer davantage
1/ une mesure significative : c’est la suppression de la taxe professionnelle en 2010. (cette taxe est prélevée sur les entreprises au profit des collectivités territoriales).
Elle représente huit milliards d'euros qui seront à payer en moins pour nos entreprises.
Ca permettra sûrement de pouvoir repartir mieux par rapport à la concurrence mondiale, de sauver des emplois, de produire moins cher et puis ce sera une charge en moins."
2/ Limiter la délocalisation
Afin de préserver l'emploi et de "garder des usines en France": "Je ne peux pas dire aux actionnaires pour le coup: ne délocalisez plus, relocalisez plus, et en même temps leur laisser des charges et des contraintes qui font qu'ils ne s'en sortiront plus", a-t-il plaidé.
- "Si on donne de l'argent aux industries automobiles pour se restructurer, ce n'est pas pour apprendre qu'une usine va partir en Tchéquie ou ailleurs".
3/ moraliser l’entreprise pour une meilleure répartition des profits aux salariés
Comment peut on arbitrer entre le souhait légitime des actionnaires de gagner de l'argent avec les entreprises et la demande des salariés d'être associés aux bénéfices des entreprises dont ils ont contribué à créer la richesse?", "le compte n'y est pas actuellement".
4/ Laisser une place au développement des entreprises
Quand une entreprise distribue aux actionnaires tous les bénéfices d'une année, elle ne peut plus investir pour l'avenir", a-t-il ajouté, dénonçant une "logique purement financière et spéculative".
5/ Pour une meilleure répartition des bénéfices
"la règle des trois tiers est bonne": un tiers des bénéfices vont aux salariés, un tiers aux actionnaires sous forme de dividendes et un tiers sont réinvestis dans l'entreprise pour financer son développement".

Les banques
1/Sauver les banques, un des piliers de l’économie. C’est un des objectifs du plan de relance
- "Nous avons mobilisé des moyens importants pour sauver les banques, pour l'instant" ça n'a "pas coûté un centime d'euro" aux Français. "J'ai mobilisé potentiellement 320 milliards d'euros pour aider les banques, nous en avons utilisé 25 milliards" et "à la fin de l'année 2009, l'argent que nous avons prêté aux banques pour qu'elles fassent leur métier rapportera au budget de l'Etat 1,4 milliard d'euros (d'intérêts) que j'utiliserai intégralement pour financer des mesures sociales".
2/ Moralisation de ces institutions
Il y a le "sentiment d'injustice majeur" suscité dans cette crise par le "comportement" de certains banquiers".
- "Je suis plus choqué par le système de rémunération de ceux qu'on appelle les traders, que les présidents de banques. C'est ce système-là que je veux changer".
"J'ai vu ce que M. Obama a décidé, je suis en train d'y réfléchir, moi je ne suis pas trop pour une règle générale". "Mettre tout le monde sous la toise, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure formule". "J'ajoute que Barack Obama a prévu un système d'actions gratuites derrière une rémunération bloquée, j'aimerais en savoir un peu plus".

3/pour un meilleur contrôle en temps de crise
- Le chef de l’État va demander à la Cour des comptes d'enquêter sur les fonds accordés aux banques.


Les syndicats
1/ Ils sont invités à la décision de la mise en place des mesures sociales qui seront financés par l’argent récupéré suite aux prêts aux banques. Ces mesures sociales sont :
- La suppression de la 1ère tranche de l'impôt sur le revenu,
- Une "augmentation des allocations familiales" ou encore
- L’amélioration de l'indemnisation du chômage partiel.
"Nous avons mobilisé des moyens importants pour sauver les banques, pour l'instant cela n’a pas coûté un centime d'euro" aux Français,
"A la fin de l'année 2009, l'argent que nous avons prêté aux banques pour qu'elles fassent leur métier rapportera au budget de l'État 1,4 milliard d'euros (d'intérêts), que j'utiliserai intégralement pour financer des mesures sociales".

Il a prévenu :
"J'engage les organisations syndicales et le patronat à en discuter.
Soit ils arrivent à quelque chose, soit l'État prendra ses responsabilités".
Ces "pistes" seraient soumises aux partenaires sociaux le 18 février.
Cette réunion sera consacrée au « partage du profit ».

Les paradis fiscaux complices de la dérégulation
- "Ca m'amènera à revoir nos relations avec Andorre", "à poser la question de nos relations avec Monaco (et) à poser un certain nombre de questions à nos voisins luxembourgeois".

Les réformes : elles restent "d'actualité" et seront conduites "au même rythme".
"Est-ce que les réformes que la France doit mettre en œuvre, pour avoir le même emploi lorsque nous seront sortis de la crise, est-ce que ces réformes restent d'actualité? La réponse est oui".
"Si on doit arrêter, comme cela s'est si souvent fait dans le passé, chaque réforme quand il y a une manifestation, alors mieux vaut ne faire aucune réforme. Et comme cela on est tranquille". La rupture, "c'est la rupture avec cette habitude".


Conclusion
- Appel à l’unité des français
-Privilégier l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi
- rationnalisation des dépenses publiques
- Suppression de la 1re tranche de l'impôt sur le revenu,
- "Augmentation des allocations familiales"
- augmenter l'indemnisation du chômage partiel
-Mise en place du «Chèque emploi service payé par l'État » pour les personnes âgées et les mères de famille seules.
-Suppression de la taxe professionnelle en 2010
- Limiter la délocalisation
- Moraliser l’entreprise pour une meilleure répartition des profits aux salariés
- Contrôle des prêts aux banques par la Cour des comptes chargée d'enquêter sur les fonds accordés aux banques.
- Participation des syndicats à la mise en place des mesures sociales
- poursuivre les réformes
Voir notre post du vendredi 30 janvier 2009 : Sauver les banques.. et pourquoi pas, créer, si nécessaire, de nouvelles banques et Grèves et manifestations du jeudi 29 janvier… L’intérêt général avant les idéologies.

vendredi 30 janvier 2009

Sauver les banques.. et pourquoi pas, créer, si nécessaire, de nouvelles banques…

Par R.D
Dégeler les marchés, leur permettre de prêter, leur assurer plus de liquidités, voila quelques mesures phares faisant partie du plan de relance.
Hélas, il semble que la machine peine à prêter et à s’impliquer. Peut être a-t-elle ses raisons ?
Ces raisons sont-t'elles liées aux hauts risques que présentent certaines entreprises ?
Ou bien sont-t'elles internes à la banque et tout simplement structurelles ?
Sont-elles en mesure de changer ou d’adapter leurs règles de fonctionnement héritées de l’ancienne économie et de l’ex vrai fausse aisance boursière.
Leurs structures actuelles sont-t' elles à adapter en profondeur à la crise et aux nouveaux défis ?
Sont-t'elles en mesure de réaliser les transformations et adaptations par elles-mêmes ?
Faut-il les redynamiser en créant un conseil de contrôle ou de régulation composé de technicopolitiques pragmatiques chargés de ramener à la fois de la souplesse, de la hardiesse et de l’agressivité dans l’octroi des crédits mais aussi dans la gestion bancaire.
Parallèlement, et pourquoi pas, créer également si cela s'avère nécessaire, de nouvelles banques "de développement"plus souples plus efficaces ne portant pas de grosses casser oles, des banques hybrides entre l’ibanque (banque par internet) et la banque classique diversifiée avec la participation majoritaire ou minoritaire de l’état, axées surtout sur les services (crédits, participation à la gestion, identification de nouveaux projets innovants) aux petites PME parties essentielles du tissu économique.
Contrairement à certains de nos voisins, notre système économique, imprégné de social, équilibré et diversifié entre le poids du public et du privé, a incontestablement des atouts qui sont en mesure d’amortir le choc du tsunami financier. Les retraites ne sont pas basées sur les fonds de pension ou sur la capitalisation qui peuvent fondre au moindre écart. Une partie des revenus des français est, en effet, liée à la redistribution.
Forts de ses amortisseurs, nous pouvons saisir ces opportunités pour aller encore plus de l’avant dans les adaptations aux nouvelles règles et aux nouveaux défis et prendre de l’avance.

Grèves et manifestations du jeudi 29 janvier… L’intérêt général avant les idéologies.

Légitime l’inquiétude des salariés et des fonctionnaires en ces temps difficiles.
Inopportune l’exploitation de cette inquiétude et la surenchère des syndicats. Dans de nombreuses communes, le service minimum n’a pas été respecté et cela aux dépens de nos enfants scolarisés et des parents qui travaillent. Le « chacun pour soi » et ….Si mobilisation il y a, elle doit se faire pour faire face à cette grave crise financière qui s’installe, pour se resserrer les coudes et travailler ensemble pour maintenir le cap du navire qui traverse le début d’une grave tempête. L’intérêt général avant les idéologies. La situation exceptionnelle peut elle accepter la mutinerie ?.
La surenchère syndicale et partisane est dangereuse au delà d’une certaine limite. On sait où cela risque de mener. A moyen terme, le sens de la responsabilité et du devoir doit prévaloir.
Parallèlement, face à cette turbulence qui s’annonce sans égale, le capitaine du navire doit s’entourer de ses meilleurs lieutenants et techniciens, les plus efficaces avant tout et les plus à même de mobiliser tout l’équipage (capacité de mobilisation). Ils doivent se trouver sur le pont et sur le front aux cotés du capitaine à la barre. Les galons se méritent, pas de places à la course aux sièges et aux demi-mesures.
Plusieurs réformes ont été mises en place par Nicolas Sarkozy et son gouvernement et d’autres sont en cours. Elles vont incontestablement dans le sens de l’intérêt général, de la simplification des lourdes procédures d’un autre temps, elles sont en guerre contre le gâchis, elles visent à réduire une certaine bureaucratie et moraliser certaines citadelles, véritable fléau national, qui nous empêchent d’évoluer rapidement en fonction des situations et de nous adapter aux nouveaux défis du monde parce que le monde est un village et la crise est mondiale. Elles sont courageuses et révolutionnaires mais méritent d'être mieux connues des français. La communication devrait prendre une place plus importante et mérite d’être améliorée. La réforme de l’audiovisuel devrait y pourvoir en partie ...

Mutation du préfet de la manche…. Nul ne peut prétendre ne pas être redevable.

Protestations de la gauche. Les médias en ont fait la une.
A l’origine, l’ordre public semble avoir été mal assuré lors de la visite du chef de l’état.
Il s’agit d’un haut fonctionnaire occupant un poste fonctionnel, nommé hier par le chef de l’état, muté aujourd’hui. Cela fait partie des règles de fonctionnement des institutions.
Nul ne peut prétendre ne pas être redevable. Mettre en doute cette règle n’est pas sain …Par ailleurs, la sanction n'était pas particulièrement importante....N'en faisons pas une montagne..

mardi 20 janvier 2009

BARACK HUSSEIN OBAMA PRESIDENT



Un grand jour pour l'humanité, pour nos enfants
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Le mot du jour : l’HUMAIN
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Le grand tournant : le CHANGEMENT et l'ESPOIR pour l’Amérique, le monde libre, pour le monde entier, pour un monde plus HUMAIN, plus JUSTE
.
Les images du jour et les symboles de l'Amérique : la place de la FAMILLE, la place de la FOI réelle porteuse d'humanisme (pas celle de Bush, porteuse de larmes et de division), le respect des ANCIENS. Ringards diraient certains...porteuses d'équilibre diraient d'autres..
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Le profil de l’homme : humain, généreux, expérimenté, grand cœur et surtout pas un enfant de chœur
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Mon vœu le plus cher : Tous ces moyens financiers et toute cette énergie dépensés dans les guerres seront détournés pour construire la paix et l'économie réelle. Jamais plus de guerre, la fin du conflit du moyen- orient et la paix entre arabes et israéliens.
Les tracteurs à la place des Tanks ( Barack H. Obama 20 janvier 2009)
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Ma fierté : rencontre entre les valeurs que j'ai toujours défendues et les valeurs qui semblent prendre le dessus en ce jour historique.
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Ma confiance en cette période de grande crise : 2 hommes de valeur : Obama et Sarkozy, 2 leaders qui ont compris la nécessité du changement.
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J’ai correspondu avec Obama depuis le début de sa campagne. Je voulais lui dire mes espoirs et mes modestes encouragements. Il m’a répondu. Cela m'a fait grand plaisir.

lundi 19 janvier 2009

Cérémonies de vœux, la fête fut républicaine..

Ces derniers jours, jours de fêtes. Cérémonies de vœux du maire, diner des retraités, dîner du personnel communal, réception du conseil d’agglomération.
Convivialité, bonnes tables, animations diverses, orchestre, danses. Il n’y a pas photo.., la gauche sait faire la fête.
Je ne me suis pas privé de danser le tango et la valse avec les retraités, la samba et le rock avec le personnel communal et même des pas de danse endiablés avec des collègues élues des verts et de gauche. Les présents amusés se rinçaient l’œil de cette dépolitisation.
La piste de danse fut éminemment républicaine. J'ai apprecié.
Demain aux conseils municipal et d’agglomération, ce sera un autre jour et l’opposition reprendra, bien sûr, son droit.

dimanche 18 janvier 2009

Brèves : Diversité

« France info » ce matin et « le Parisien » : journée de la diversité en marge du grand jour d’Obama et pour les USA.
Interview du nouveau préfet de Seine Saint Denis Naceur Meddah.
Pour bien faire, certains journalistes se sentent obligés de signifier et d’insister qu’il est laïc, pas musulman, bien sûr pas arabe mais d’origine kabyle. C’est comme si aux US, on exigeait d’un juif, d’un noir ou d’un indien de se cacher de l’être et de se caméleoniser en plus blanc que le blanc. Le chemin est encore long pour dépasser les clichés.
Meddah a bien conclu : je suis républicain et je sers la république. Je lui souhaite de bien réussir et d’être à la hauteur de la confiance et de la responsabilité placées en lui. Oui pour la discrimination positive.... à ce stade des mentalités parce que la justice sociale passe par là, parce que les forces d'inertie sont encore solides. Cela relève du pragmatisme tout simplement.

dimanche 11 janvier 2009

Ils sont devenus fous ..

Riposte disproportionnée du gouvernement d’Israël pour écraser un peuple en cage, affamé et humilié. Erreur : les victoires ne se comptent pas sur le nombre de morts du camp adverse. Des civils femmes et enfants surtout. C'est l'humanité qui est assassinée. Quelle réponse pouvons-nous donner à nos enfants du monde entier qui voient ces images terribles? Le monde a affaire à des adultes irresponsables. Ils banalisent la valeur de la vie humaine parce que eux même n'ont plus de vrais repères. Quelle belle leçon à leurs enfants en rentrant à la maison et quel héritage d’équilibre et de cœur pour les générations à venir. Allez donc maintenant demander au médecin qui vous opère, à l’infirmière qui vous soigne, à l’avocat qui plaide votre bonne cause, à l'enseignant qui éduque vos enfants d’être encore plus humains et de considérer la vie humaine au dessus de tout.
Et pourtant, Il y a une solution pour une paix honorable. Elle sera signée un jour. Mais quel gâchis entretemps…. Le monde change…Il change à vitesse V. Alors CHANGEONS.

mercredi 7 janvier 2009

Réforme de l’audiovisuel, le déclin des monopoles...et la nécessité d'un équilibre.

Soyons justes, il est de notoriété publique quant à l’omniprésence de certains groupes d’influence sur le fonctionnement des chaines publiques ex : France2, Fr3 etc.. et leur conséquence sur la qualité des programmes en cours et sur la gestion administrative et financière de ces chaines. Face à cette réforme, l’argument de l’indépendance des chaines publiques ( nous disons bien chaines publiques), réclamé à grands cris par certains, fait sourire. Posez la question aux journalistes, aux salariés et aux cadres de ces chaines. Une belle hypocrisie.
Est-il utile de préciser qu’il s’agit bien de chaines publiques, donc sous la responsabilité légale de l’état.
Alors, selon quelle logique, l’état ou ses représentants ne seraient pas en droit d’être présent(s) dans la gestion de ces chaines stratégiques.
Décidément les monopoles n’apprécient pas qu’on les dérange mais les français apprécieront l’absence du casse tête des publicités, les modifications de certains programmes "insignifiants" que l’on nous impose sans consultation et qui n’ont rien à voir avec l’enrichissement de la culture et de l’esprit des français. Ils apprécieront sans doute une plus grande objectivité du contenu des journaux et débats télévisés dont chacun percevait certaines dérives cathodiques désespérantes pas toujours acceptables déontologiquement.
En contrepartie, cette reforme appelle bien sûr l'épanouissement de la créativité et l’encouragement à la multiplication des chaines privées préservant ainsi le pluralisme, la liberté de l’information ainsi que la saine compétition, piliers de notre démocratie.

lundi 5 janvier 2009

Nicolas Sarkozy au Proche-Orient. Un nouveau style

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Il dira tout haut ce que beaucoup de diplomates chuchotent tout bas. Finie la langue de bois, les atermoiements diplomatiques de pure forme.
Le contact est toujours cordial, le langage franc et sincère. Le monde est devenu un village. Nous ne pouvons plus nous permettre l’éternelle périodicité des erreurs qui produisent les mêmes effets.
Le problème du Proche-Orient empoisonne l’existence du monde. La France a été la première à intervenir pour cesser les hostilités et rétablir le dialogue.

lundi 22 décembre 2008

Débat et vote pour l’adhésion de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre au syndicat mixte d’études Paris- Métropole.


Intervention de Raphaet Dali au conseil de la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre CAVB du lundi 15 décembre 2008
( la C.A.V.B. regroupe les mairies des villes d' Arcueil, Cachan, Fresnes, Gentilly, Le Kremlin Bicêtre, L’Hay les roses et Villejuif) du lundi 16 décembre 2008.
Concerne : Débat et vote pour l’adhésion de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre au syndicat mixte d’études Paris- Métropole.
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Monsieur le Président, Mesdames Messieurs les Maires, chers collègues,
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Vous nous demandez de voter l’adhésion de la CAVB à une nouvelle structure en cours de création, le syndicat mixte d’études Paris-Métropole qui engage l’avenir du bassin Parisien.
Le rapport de présentation de ce syndicat mixte, sa structure mutualisée, ses objectifs sont tout à fait séduisants (une collectivité - 1 voix ).
Seulement, analysé dans un contexte plus global, il nous donne l’impression d’un double emploi, d’une couche supplémentaire par rapport à ce qui a été fait ou en cours d’élaboration. Vous avez-vous même participé à certaines de ces commissions dans votre majorité. Le risque est donc de multiplier à tour de bras des structures semblables globalement ou même partiellement et d’ajouter ainsi de la confusion en place et lieu d’enrichissement.
Ces structures, vous les connaissez. Je vous en citerai quelques unes :

1/ le SDRIF Schéma Directeur de la Région Île-de-France
2/ la Conférence métropolitaine à l’initiative de la Mairie de Paris et à l'origine de ce syndicat
3/ le Secrétariat d’État au développement région capitale dirigé par Mr Christian Blanc
4/ la Commission Balladur
5/ la Commission ad hoc du Conseil régional « scenarii pour la Métropole : Paris Ile de France de demain
6/ la Consultation internationale……… sur le grand Paris :
7/ le projet du grand Paris : conseil régional d’IDF..
8/ le Grenelle 2 dans sa partie projet métropole parisienne
9/ et enfin maintenant le Syndicat mixte d’études Paris-Métropole que vous souhaitez créer et adhérer.

Ce sont des hommes et des femmes, de droite comme de gauche, des élus, des politiques, des administratifs, des associatifs qui ont eu le mérite de travailler dans ces différentes commissions ou structures, qui ont élaborés des plans, des projets pour le grand Paris. Nous ne pouvons à ce stade que les féliciter pour ces avancées.
Les mêmes grands axes de réflexion se retrouvent dans les différents poles :
Ils concernent très succintement :
1/ Les transports
- Le métro périphérique : tour de l’agglomération de la moyenne couronne
- Arc express
- Mise en place de grands boulevards etc..
2/ Les logements
Une vraie politique de logement appelée à combler le grand déficit atteint actuellement,
avec des objectifs ambitieux boostés encore par les grandes lignes du plan de relance
3/ Le développement de grands pôles existants : Saclay + La Défense + Plaine de France etc..
4/ Le développement de l’Économie de la connaissance et de l’innovation
5/ Et enfin, à l’étude d’éventuelles modifications structurelles actuellement à l’étude en vue de simplifier davantage la toile compliquée des structures territoriales et de mieux partager les ressources surtout en ces moments de crise : fusion des départements de la petite couronne, transformer les arrondissements en collectivités etc..

Il est vrai que chacune de ces commissions a apporté une touche spécifique, une vision qui a enrichie l’ensemble : ainsi l’économique, la recherche, la connaissance, l’innovation, l’esthétique, l’écologique et l’humain se côtoient positivement.

En conclusion le constat actuel est une multitude de commissions de réflexion et d’études soit un véritable feuilleté de commissions, nécessaire dans une première étape mais qu’il va falloir maintenant reprendre en main pour :

1/ Synthétiser et simplifier
en en tirant la substantifique moelle et en retrancher les doublures et les doubles emplois

2/ Adapter
compte tenu du nouveau contexte économique et à la nouvelle feuille de route de la relance

3/ Decider du choix du pilote pour ce grand chantier. C'est à l'état de trancher. La réussite du projet Grand Paris, parce que c’est Paris mérite bien un traitement spécifique.
Et la réussite du pilote désigné exige également un large consensus (État-Collectivités territoriales (élus)-sensibilités politiques etc) .
Compte tenu de ses éléments, notre groupe ne souhaite pas voter en faveur de ce projet de syndicat mixte Paris-Métropole qui à notre avis, malgré tous ses aspects positifs dans la forme, n’a pas toutes ses chances de mener à bien ses objectifs dans le contexte actuel .
Nous votons donc l’abstention.
R. Dali

samedi 20 décembre 2008

Nos vœux les meilleurs…..( parus dans la revue "Le Kremlinois")

En cette fin d’année, notre groupe « Changeons Bicêtre », leur famille et amis vous souhaitent de bonne fêtes et vous présentent leurs meilleurs vœux pour l’année 2009.
Une année s’achève dans un monde globalisé qui ne sera plus le même.
Optimistes mais vigilants, nous soutiendrons en 2009 l’action, les réformes et les changements si nécessaires à nos institutions pour faire face aux effets de cette grave crise économique annoncée.
Parce que le monde change, nos méthodes et nos mentalités se doivent d’évoluer également afin de ne pas se laisser dépasser et rester parmi les meilleurs.
N’oublions pas, en ces jours de fêtes mais aussi de solidarité et de retrouvailles familiales, de faire le pas vers celles et ceux qui, autour de nous, souffrent ou sont en difficultés.

Bien à vous,
Raphaet Dali et Christine Moirenc. « Changeons Bicêtre », Pour l’Action, le Changement et les Réformes avec la Majorité Présidentielle.

vendredi 12 décembre 2008

Plan de relance : Nicolas Sakozy lance la feuille de route

Sur tous les fronts...

Jamais un chef d’État ne s’est autant investi pour trouver une solution à la crise, thérapeutique qui implique l’ensemble des décideurs de ce monde. Il a été de tous les fronts pour prévenir ou atténuer celle annoncée comme la "doyenne des batailles".
Nous avons voulu en quelques lignes synthétiques vous présenter les éléments clés de ce plan de relance pour notre pays. Au delà des clivages et des sensibilités politiques, la situation exige un front uni et un engagement de tous.


Principes :

- Investir dans l'avenir sans attendre pour relancer notre économie
- Accélérer les investissements publics
- Alléger la trésorerie des entreprises
- Tenir le plan et poursuivre les réformes
- maintenir la pression de la relance de l’emploi

Les Chiffres clés :

- 26 milliards d'euros prévus sur les deux prochaines années
- 4 milliards pour les grandes entreprises: Augmentation de 4 milliards des investissements pour les grandes entreprises publiques pour moderniser et développer les programmes d’équipements dans le domaine ferroviaire, énergétique et des services postaux.
- 4 milliards pour les domaines stratégiques : des investissements Augmentation de 4 milliards des investissements directs de l’Etat dans des domaines stratégiques (développement durable, enseignement supérieur et recherche, industries de défense).
- 100 000 logements sociaux ou intermédiaires : construction ou acquisition de 100 000 logements sociaux ou intermédiaires supplémentaires en 2009 et 2010
- prêt à taux zéro : pour les acquisitions de logement neuf en 2009. Les plafonds de prix des logements seront augmentés.
- 1000 euros : création d’une "prime à la casse" pour les voitures de plus de 10 ans, en échange de l’achat d’une voiture neuve émettant moins de 160g de CO².
- 11,5 milliards : pour que les entreprises soit davantage en mesure d’abonder leur trésorerie ou de boucler un plan de financement : remboursement anticipé du Crédit Impôt Recherche et du crédit de TVA dès début 2009.
- 0 charges patronales : Toute entreprise de moins de 10 salariés qui embauchera un salarié en 2009 sera exonérée de charges patronales (à hauteur de l’intégralité des charges patronales au niveau du SMIC).
- 500 M€ : pour accompagner les salariés victimes de licenciement, une dotation supplémentaire de 500 M€ sera affectée au financement de la politique de l'emploi.
- 200 euros : Pour les personnes les plus fragiles, une prime exceptionnelle de 200 euros sera versée en avril 2009 aux futurs bénéficiaires du RSA, soit près de 4 millions de personnes.

Mesures particulières :

- Un membre du gouvernement est chargé de suivre l’exécution de ce plan ( Patrick Devedjian).
- Des mesures particulières concernant les secteurs du logement et de l'automobile ont également été annoncées.

Phrases clés :

- Sortir plus fort de la crise...
Il faut transformer la crise en opportunité pour notre pays de rattraper son retard de compétitivité. Sortir plus fort de la crise...
- Soutenir l’activité d’aujourd’hui et préparer sans attendre celle de demain
«La meilleure politique de relance possible c’est celle qui soutient l’activité d’aujourd’hui et qui prépare la compétitivité de demain»
- Accélérer de suite l’investissement. Non pas dépenser plus dans la durée mais dépenser plus vite
«La meilleure façon d’affronter la crise, c’est de la regarder comme l’exigence d’une formidable accélération de l’investissement.»
- Non à l'attentisme....
«La crise, elle nous impose de ne pas attendre, de faire aujourd’hui ce que nous avions prévu de ne faire que demain ou après-demain.»

R.D

lundi 8 décembre 2008

D’une pierre, 2 coups..

Xavier Bertrand a été investi secrétaire général de l’UMP en remplacement de Patrick Devedjian en charge de la coordination de la relance économique.
Pédagogue, rassembleur, fin politique disposant de la confiance de Nicolas Sarkozy, Xavier Bertrand est, sans nul doute, le bon choix à la place qu'il faut et au bon moment.. je l'espère du moins parce que deux difficultés le guettent à l'UMP : l'immobilisme de certains barons face à des réajustements indispensables d'une part et la capacité de recrutement et de mobilisation de nouveaux référents, organisateurs de réseaux dans leur territoire, d'autre part. C'est le challenge de Xavier Bertrand.
Bonne chance et à toi de jouer Xavier et merci Nicolas.

lundi 1 décembre 2008

Intervention de Raphaet Dali au Conseil Municipal du 27 novembre 2008 : débat d’orientation budgétaire 2009




Monsieur le Maire, chers collègues,
Suite à la présentation par la majorité municipale de gauche d’un document introduisant le débat d’orientation budgétaire 2009 de la mairie du Kremlin Bicêtre, permettez-moi de vous faire part des observations suivantes :

1/ un problème de procédure

Il s’agit là d’un débat très important dans la vie municipale puisqu’il s’agit de discuter des finances de la ville : de quels moyens dispose la commune et comment envisagez-vous de les gérer et de les dépenser ?
Or, volontairement ou involontairement, nous avons reçu les documents introductifs moins d’une semaine avant le débat et de plus dans le cadre des documents complémentaires de ce conseil municipal. De plus, ce texte n’a pas été soumis à discussion en commission préparatoire du conseil municipal ce qui est surprenant.. Pour étudier les propositions budgétaires de la majorité, préparer un débat contradictoire, ce temps de réflexion et de préparation est très insuffisant.

2/ vous reprochez à l’État de lâcher les collectivités publiques qui représentent 70 à 80 % de nos investissements et de réduire considérablement les dotations.

Il est demandé à la fois à l’État mais aussi aux collectivités de mieux gérer les dépenses publiques compte tenu de la grave crise financière et économique que nous traversons.
Les collectivités territoriales qui représentent à elles seules 70 à 80 % de nos investissements donc de nos engagements financiers, le font-elles toutes de façon rationnelle ?
Vous avez évoqué dans votre préambule les éléments de cette grave crise financière que nous traversons : une croissance en baisse, un endettement de ménages, une inflation en hausse, une érosion de l’investissement productif. Le constat est clair, la crise est bien là ... A coté des mesures prises par le gouvernement, vous comprenez bien qu’il y a également des mesures à prendre et des efforts à faire au niveau des collectivités territoriales et des communes. Compte tenu de cette situation, il serait hautement utile de nous préciser, en tant que CM, quel part compte prendre la municipalité au niveau local pour réduire les indicateurs de la crise à savoir réduire l’endettement, renforcer les investissements productifs, bref créer des richesses locales et améliorer la vie des kremlinois ?
Ces collectivités territoriales qui ont le mérite de gérer 70 a 80 % de l’investissement national, n’ont-elles donc pas un rôle important pour participer aussi à leur niveau à la relance de l’économie et de la croissance ?

Pour revenir à la crise économique chez nous qui a débuté bien avant l’explosion de la bulle financière (qui est venue l’aggraver), cette situation nous amène à nous poser un certain nombre de questions en particulier :
- Cette crise économique est t’elle autant structurelle que conjoncturelle ?
- Jusqu’à quelle limite, pouvons-nous évoluer ainsi en vue devenir de simples consommateurs et jusqu’à quelle limite pouvons-nous accepter de perdre nos outils de production ?
- Sommes-nous en train de dépenser rationnellement les fruits de notre richesse nationale ?
Ces questions sont utiles à se poser également au niveau des communes et des communautés d’agglo afin justement de réfléchir sur les mesures locales à prendre pour participer, chacun selon ses moyens, à l’éradication de cette crise et ramener la confiance. Il y a des voies et des solutions. Il faut s’y atteler sérieusement.

3/ établir les priorités pour la ville d’abord et en fonction de la conjoncture avant les propositions de dépenses et d’engagement qui doivent être fixées en fonction de ces priorités

Quelles sont- elles ? les définir clairement et ensuite proposer les engagements financiers en conséquence ? Nous souhaitons voir s’ajouter ce point à la présentation.

4/ A propos des recettes de fonctionnement

a / Au sujet de la Dotation Générale de Fonctionnement (DGF) et du critère de l’inflation.
Vous parlez d’inflation qui augmente, la « puissance publique » comme vous dites parle de déflation en ce moment du fait de la réduction des prix des matières premières.
Vous avez évoqué le panier du maire qui est un indice spécifique qui mesure l’inflation et qui est en désaccord avec les indices de l’INSEE qui lui, mesure le panier du citoyen... Pouvez vous alors en quelques mots nous expliquer à quel niveau se trouve le désaccord entre le panier du maire et le panier du citoyen puisque vous évoquez un écart de 1.5 points d’inflation ce qui n’est pas négligeable ?

b/ Au sujet de la DSU
Nous en avons déjà discuté au dernier conseil.
Il n’a jamais été question à notre connaissance de la suppression de la DSU mais de sa réforme à juste titre pour y mettre un peu d’ordre et de justice afin que ces fonds soient mieux gérés dans le cadre de leur objectif initial (qui est la solidarité urbaine).
Notre commune ne pourrait qu’en tirer profit.
Il s’agit en fait d’augmenter son efficacité, d’introduire dans le calcul de sa dotation un élément important qui est le nombre d’habitants en zone urbaine sensible et le nombre d’habitants en zone franche urbaine relativement à la population totale de la commune.
Ainsi toutes les villes continueront à percevoir la DSU (contrairement à ce qui a été dit dans le vœu) et continueront à en bénéficier mais selon une répartition plus rationnelle et en fonction des objectifs originaux.
Cette reforme a l’avantage de permettre aux communes de former des projets plus clairs et précis et de réaliser des services urbains, éducatifs et sociaux mieux planifiés et étudiés auxquelles les communes ont droit et selon une réparation plus équitable.

5 - A propos des dépenses de fonctionnement

a/ Emprunts et intérêt des emprunts
L’endettement de la ville est situé parmi les plus importants dans le Val de Marne eu égard à la population.
Nous vous mettons en garde contre cette situation qu’aggravera sans doute le contexte économique actuel.

b/ Dépenses de personnel
65 % des dépenses de fonctionnement sont représentés par la masse salariale de la commune. Ce pourcentage est élevé, pose beaucoup d’interrogation et mérite beaucoup de réflexion. La décentralisation ne doit pas se heurter à la bureaucratisation. Nous mettons en garde contre ce fléau.

c/ Par contre, nous enregistrons dans votre document l’absence totale d’allusion au taux de chômage dans notre ville et du taux d’échec scolaire qui doivent se situer parmi nos grandes priorités.
Créer des richesses locales et des emplois productifs, voila un programme d’actualité.
L’échec scolaire qui fait des ravages parmi nos jeunes est inacceptable dans notre société moderne car il est lourd de conséquence sur l’équilibre de nos enfants, des ménages et par conséquent de la société. Nous devons nous engager aux cotés de nos enseignements pour éradiquer ce fléau. Nous avons notre part d’action au niveau local et surtout ne pas nous cantonner à l’immobilisme.

6/ - A propos des opérations d’investissement

a/ Équipement culturelle médiathèque

Vous nous annoncez déjà les dépenses suivantes : Acquisition foncière 1 450 000 + travaux première tranche 2 000 000 d’euros.
Comme nous l’avons souligné dans les précédents conseils, nous émettons une réserve appuyée sur ce projet que nous considérons non productif, non prioritaire et onéreux. Il constitue l’exemple même de l’investissement public mal planifié. Du fait de l’insuffisance de mécanismes de vigilance et de plan directeur des projets publics, le système y est également surement pour quelque chose.

b/ Centre technique municipal

Nous avons déjà un grand CTM pourquoi un second qui engage une dépense préliminaire de 330 000 euros ?

c/ Les acquisitions foncières de la municipalité
Ces acquisitions à tour de bras sont- elles judicieuses ?
Avec la crise immobilière et les chutes de prix d’aujourd’hui et de demain probablement, quelle plus value pour la municipalité ?

Conclusion

Le pragmatisme doit prévaloir sur l’idéologie
La discussion du budget municipal pour 2009 et donc les choix à faire pour la gestion de cet argent pour notre ville ont été abordés.
Nous invitons le Conseil Municipal à réfléchir sur les recommandations suivantes :
- ne chargeons pas davantage les ménages par les taxes et les impôts qui doivent, au contraire, diminuer pour relancer la consommation
- rationalisons autant que possible certaines dépenses et investissements : investir non pas pour s’endetter davantage et donc charger le citoyen et la dette publique mais pour produire davantage, renforcer la richesse nationale et améliorer le quotidien du citoyen.
- Privilégier l’humain, la qualité de vie, la création de richesses locales créatrices d’emplois productifs et ce avant le béton et les acquisitions foncières.
- A budget réduit, quelles priorités pour la ville? nous jugerons sur pièce.
- Le panier du citoyen, ensuite le panier de la municipalité
A l’image de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, le pragmatisme doit prévaloir sur l’idéologie.

Quelques chiffres à toutes fins utiles
Budget de la ville du Kremlin Bicêtre
- Fonctionnement : 29 719 359 euros
- Investissement : 13 162 656
- Total du Budget : 42882015
52 % des recettes sont du fait du prélèvement des taxes
62 % du budget est consacré en salaire d’emplois municipaux (masse salariale)





Réponse au vœu présenté par la majorité municipale « pour une meilleure gestion publique de l’eau » - Gestion de l'eau par les communes

Le contrat de la SEDIF arrivant à expiration, les communes souhaitent prendre en gestion l’eau.
La problématique posée est la suivante : faut- il confier la gestion de l’eau à un organisme public ou à une gestion privée ?
Pour le citoyen, la gestion publique ou privée n’est pas sa première préoccupation, son souci majeur est d’abord le tarif de l’eau qui ne doit pas augmenter sous prétexte de changement de gestionnaire.
Ceci dit, passer d’un monopole à un autre n’est pas toujours la bonne solution car tout monopole est à éviter car élimine la concurrence.
Nous pensons que quelle que soit la décision prise, le monopole est la voie à écarter car on en connaît les conséquences négatives multiples à travers des exemples multiples.
La solution est peut être dans le juste milieu en laissant une place à la concurrence. Un bon cahier de charges précisant les contours du bon choix à la fois pour les collectivités et le citoyen pourrait être la solution la moins mauvaise.
Pour information : le prix de l'eau TTC au m3 applicable au 4ème trimestre 2008 : 3.9402 euros TTC.
(Sur la base d'une consommation annuelle de 120 m3 toutes taxes et redevances comprises)

Ceci dit ne disposant pas d’assez d’éléments concernant ce dossier, nous nous abstenons au vote.


Vœu contre la suppression des réseaux d’aides spécialisés aux élèves en difficulté présenté par la majorité de gauche

Pour nous, il n’y a pas eu de suppression de l’accompagnement de l’échec scolaire mais d’une nouvelle organisation de ce système.
Le ministère a supprimé l’école le samedi matin afin de récupérer 2 h par semaine et d’organiser une aide personnalisée des élèves en difficultés scolaires légères. Ce qui est une initiative louable à plus d’un titre.
Quand aux élèves en difficultés plus profondes, c’est une autre forme de prise en charge que celle du RASED qui est nécessaire. L’évaluation pluridisciplinaire engageant les enseignants (l’évaluation scolaire), le médecin scolaire (recherche de pathologies associées) et le psychologue (troubles psychologiques) est alors nécessaire.
La question de l’échec scolaire doit être une des premières priorités de notre commune. Il y va du présent et de l’avenir de nos enfants. En tant qu’administrateurs de la ville, nous nous devons de mettre en place un projet local d’éradication de l’échec scolaire pour lequel tous ensembles, aux cotés des enseignants, devons participer en fonction des possibilités et des capacités de chacun. C’est le passage obligé pour prévenir l’instabilité des jeunes et des familles, la délinquance, l’insécurité, le retard économique et scientifique.
De ce fait, compte tenu de la présentation de ce vœu, plus porté sur des aspects de politique politicienne que sur des questions de fond, nous votons contre ce vœu

mercredi 26 novembre 2008

Créer son entreprise en 1 clic : mesures révolutionnaires

LE SECRETAIRE D’ETAT charge du COMMERCE, de L’ARTISANAT, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, DU TOURISME ET DES SERVICES

Les parlementaires ont voté, cet été, au premier article de la Loi de Modernisation de l’Economie la création d’un nouveau régime de création simplisme d’entreprise avec le statut de l’Auto-entrepreneur.

J’ai le plaisir de vous informer que les décrets d’application de ce dispositif seront publiés au plus tard le 15 décembre prochain pour une application de la loi au 1er janvier 2009.

Ce régime de l’auto-entrepreneur est révolutionnaire et participe de l’apport très important des libéraux et Réformateurs dans la politique de libération des énergies mise en place par le Gouvernement. En cette période difficile, je souhaite faire de ce régime une arme anticrise en proposant à nos compatriotes, quelque soit leur situation personnelle, de pouvoir, le plus facilement possible, transformer leur talent en argent.

Par ce régime, une simple déclaration sur internet (http://www.lautoentrepreneur.fr/) suffit pour lancer son activité qui bénéficie d’un prélèvement libératoire unique des cotisations sociales et fiscales. Dans la limite de 80 000€ pour les activités de commerce et de 32 000€ pour les activités de service, l’auto-entrepreneur, en s’acquittant d’une charge de 13% pour le commerce et de 23% pour le service sera couvert socialement et paiera l’impôt sur le revenu généré par son activité. La taxation ne se fera que sur le chiffre d’affaires réalisé par mois ou trimestre. Ainsi, pas de chiffre d’affaires, pas de charges. La cessation d’activité sera aussi simple que sa création et n’entrainera aucune charge supplémentaire. Avec ce régime, pas de mauvaises surprises, pas de TVA, pas d’impôt sur les sociétés, pas de frais de publication au J.O, pas de frais d’affiliation, pas de taxe professionnelle pour les 3 premières années.

J’ai l’ambition, avec ce dispositif, de pouvoir générer plusieurs centaines de milliers de nouveaux entrepreneurs dans notre pays dès 2009, chacun d’entre eux générant un revenu ou un complément de revenu qui sera très utile pour la croissance de notre pays. C’est la version entrepreneuriale du travailler plus pour gagner plus, en toute simplicité.

Pour que ce dispositif fonctionne, j’ai besoin de l’implication du plus grand nombre de personnes pour le faire connaître. Il est une solution à beaucoup de problèmes de nos compatriotes. Je compte donc sur vous, pour, dans votre entourage, faire la pédagogie de ce système qui va révolutionner la création d’activité dans notre pays dès le 1er janvier prochain.

lundi 24 novembre 2008

Le pragmatisme doit prévaloir sur l’idéologie

Par Raphaet Dali, tête de liste, élu aux municipales (liste « Changeons Bicêtre ») suspendu de l’UMP, car écarté de la tête de liste UMP aux municipales pour cause de discrimination car porteur de "Maghrebitude" une sorte de Maghrébite congénitale

La discussion du budget municipal pour 2009 et donc les choix à faire pour la gestion de cet argent pour notre ville est en cours de discussion.
Nous invitons le Conseil Municipal du 27 novembre prochain, qui va débattre du sujet, à réfléchir sur les recommandations suivantes :
- ne chargeons pas davantage les ménages par les taxes et les impôts qui doivent, au contraire, diminuer si possible pour relancer la consommation
- rationalisons autant que possible certaines dépenses et investissements : investir non pas pour s’endetter davantage et donc charger le citoyen et la dette publique mais pour produire davantage, renforcer la richesse nationale et améliorer le quotidien du citoyen.
- Privilégier l’humain, la qualité de vie, la création de richesses locales créatrices d’emplois productifs et ce avant le béton et les acquisitions foncières.
- A budget réduit, quelles priorités pour la ville? nous jugerons sur pièce.
- Le panier du citoyen, ensuite le panier de la municipalité
A l’image de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, le pragmatisme doit prévaloir sur l’idéologie.

Article paru dans la revue du Kremlinois de novembre 2008
Pour plus d’informations, visitez notre site : http://changeonsbicetre.blogspot.com/

samedi 22 novembre 2008

Augmentation de la Taxe foncière au KB

par Raphaet Dali, tête de liste, élu aux municipales (liste « Changeons Bicêtre ») suspendu de l’UMP, car écarté de la tête de liste UMP aux municipales pour cause de discrimination car porteur de "Maghrebitude" une sorte de Maghrébite congénitale

Une augmentation de la taxe foncière a été discutée et mise au vote au Conseil Municipal. Le groupe « Changeons Bicêtre» a voté contre cette proposition au CM. Comme il s’en était engagé lors de la campagne municipale, il votera contre toute surcharge de taxes locales à l’encontre des Kremlinois. Une rationalisation et une meilleure utilisation des ressources et des dépenses sont nécessaires afin d'éviter de surcharger davantage les Kremlinois qui ne voient pas d'un bon oeil le grignotage continu de leur qualité de vie. Nous avons cité pour cela, en exemple, 2 villes voisines qui n’ont pas augmentées leurs impôts locaux depuis 10 ans dont la ville de Saint- Maurice administrée judicieusement par le Sénateur-Maire Christian Cambon.

Médiathèque

A 2 conseils municipaux, dont celui concernant les forages près de la médiathèque en vue de l'utilisation éventuelle de la géothermie, nous avons fait part de notre inquiétude quand à ce projet de médiathèque de 6 étages surdimensionné par rapport aux besoins des Kremlinois et dont on n’a pas encore évalué le budget de fonctionnement. Tout projet à caractère culturel doit être encouragé mais cela doit se faire en fonction :
1/ des ressources déjà disponibles et insuffisamment exploitées (pour éviter le double emploi)
2/ des choix prioritaires en matière de dépenses importantes : en cette période de rationalisation des ressources et des dépenses, on voit difficilement comment ce projet pourrait aboutir à son terme. Nous avons demandé sa réévaluation et pourquoi pas une réadaptation qui réponde à la fois aux exigences du présent et du futur.

Vote des 2 vœux présentés par les socialistes – MRC et les verts-PC concernant les "sans papiers" du Kremlin Bicêtre

Nous avons voté contre le vœu du Groupe socialiste-MRC. En voici les raisons :
- Nous nous élevons contre toute tentative d’instrumentalisation de la souffrance des individus à des fins de politique politicienne.
- Le cœur n’est le monopole d'aucun groupe politique.
S'agissant de travailleurs Kremlinois, ce sont, en effet, des sujets locaux, humains que nous devons traiter et discuter en toute sérénité et sans arrière pensée politicienne.
Nous avons enregistré la décision éminemment logique de Monsieur le Préfet d’accorder à 44 d’entre eux des papiers à celles et ceux qui travaillent, payent leurs impôts et leurs charges sociales en attendant de statuer défnitivement sur leurs situations. Certains esprits avaient cru que nous avions voté pour le vœu du PS - MRC. Mais NON. Petites manoeuvres pas méchantes qui font partie du jeu politique. Nous les invitons à lire le P.V. du CM : Vote contre le vœu du PS-MRC voté par leur majorité au CM mais pas par nous. Il est utile de souligner qu’au C.M., nous traitons les problèmes de la ville et non des querelles idéologiques et que nous élevons suffisamment le débat pour savoir dépasser ces querelles de clocher quand il s’agit des choix de la cité. Par ailleurs, "voter contre" systématiquement est, il nous semble, un choix dangereux et primaire. Elevons donc le débat et ne nous écartons pas du principe de notre action au CM qui est celui de défendre l’intérêt des Kremlinois avant tout et de participer le plus positivement possible à une administration moderne et active de notre ville. C'est notre manière de procéder aussi pour être dans la ligne des "réformes et du changement" préconisés par le Président Nicolas Sarkozy.

La vie au KB : du 5 au 7 décembre, le marché de Noël équitable et ...alléchant..

Par Pascal Reisser

Vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 décembre, de 10h à 19h, venez arpenter les allées du marché de Noël, qui sera installé place de la République. Cette année, Il sera composé d’une trentaine de stands de vente de produits du terroir et d’artisanat, tenus par des producteurs, viticulteurs, artisans et autres acteurs œuvrant en faveur de l’économie solidaire, comme les “alterconsos” du Val de Bièvre.

Des nouveautés
La plupart des exposants de l’an dernier seront présents, mais les Kremlinois pourront découvrir quelques nouveautés : saumon sauvage fumé, des champignons en conserve ou séchés, la tomme de chèvre fermier des Pyrénées, des confitures des plus inattendues (à la nèfle, au “gratte-cul”…), des gelées, coulis et sirop de fruits.

Tout pour se restaurer
Un espace restauration permettra de déguster des huîtres de Vendée, des coquilles d’escargot, des champignons sauvages poêlés ou en omelette, des tartines de raclette… Un stand antillais proposera également des acras, du jambon de Noël, du crabe farci, sans oublier le traditionnel punch (à consommer avec modération…). Des artisans et artistes présenteront des bijoux, des objets de décoration en bois, en céramique, en émaux sur cuivre façon Limoges, des graffitis d’art… Et parce que Noël est aussi et surtout la fëte des enfants, des animaux de ferme et le père Noël seront là pour le plus grand plaisir des plus petits.

La couverture de l'A6B : Un petit rappel historique

Le projet de requalification est ancien puisque, déjà en 2001, une concertation avait eu lieu avec les habitants pour présenter un avant-projet issu d'enquêtes préliminaires.Les habitants avaient pointé un certain nombre de lacunes, l'avant-projet ne répondant que partiellement à leurs attentes, notamment en ce qui concernait les problèmes de pollution ( des millions de voitures par jour et leur lot de CO2..) et la circulation le long des habitations. Le projet a ainsi été remis sur le métier et à la suite de plusieurs réunions de concertation, dont la dernière a eu lieu le 30 janvier à Gentilly, le projet arrive dans la phase finale de concertation: l'enquête publique, qui permet à chacun des habitants de prendre connaissance du projet et d'exprimer son avis. L'enquête publique est la dernière étape de concertation, avant la finalisation technique et les appels d'offres. Nous sommes en fin 2008...
Pour celles et ceux qui n’avaient pas le site de l'autoroute A6B, voici le lien:http://www.couverture-a6b.com/